Derniers Avis : Doctor Strange in the Multiverse of Madness - Page 3
Doctor Strange in the Multiverse of Madness
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Sayan Kassen
1 critique
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0,5
Publiée le 11 novembre 2024
j'ai jamais vu autant de film gâcher aussi simplement. déjà qu'avec le film Spyder man no way home, c'était une horreur. Maintenant c'est encore pire. Franchement je suis déçu de Disney maintenant.
Bien sûr, la présence de Sam Raimi aux manettes en faisait saliver plus d'un, et il faut souligner que le bonhomme n'a rien perdu de sa vista dans la mise en scène. Les séquences sont fluides et de belle qualité esthétique, avec une pointe d'humour et d'horrifique joliment dosée; néanmoins, et même si le casting reste solide, l'histoire en elle-même n'a rien de fondamental, on a vraiment le sentiment que le film a été fait pour remplir un contrat et guère plus. La logique des personnages n'est pas toujours évidente à suivre, et il y a beaucoup de "deus ex machina" pour faire avancer l'histoire. Heureusement qu'on en prend plein les mirettes et que Cumberbatch est toujours bien là dans sa cape pour assurer.
Un film génial centré sur le Multivers. Avec surtout, une antagoniste incarné par l'incroyable Elisabeth Olsen. Cependant, je suis un peu déçu par spoiler: le destin de Wanda Maximoff et j'espère qu'elle reviendra dans le MCU
Il s’agit moins ici de désigner un coupable – est-ce le réalisateur ? le studio ? – que de constater l’échec narratif et esthétique de Doctor Strange in the Multiverse of Madness, puisqu’à l’incohérence visuelle du projet s’ajoute le fait que nous n’y comprenons rien : le « multiverse » offre un prétexte au capharnaum scénaristique , qui ne prend même plus la peine d’articuler ses références hétérogènes, satisfaisantt le fan qui prend les multiples allusions à la mythologie des Avengers pour des signes d’intelligence et de culture générale; il n’en est rien ... Ce que nous avons sous les yeux n’est pas une œuvre à part entière, seulement la convergence de deux trajectoires opposées : d' une part, l’ambition industrielle de la maison Disney qui souhaite construire une mythologie de pacotilles qui s’écoule en productions interchangeables et en produits dérivés ; de l' autre , la synthèse d’un geste, celui de Sam Raimi dont la filmographie se voit grossièrement décalquée, sans innovation aucune. Le nom du cinéaste confère un semblant de qualité à une souris milliardaire qui a perdu tout sens créatif et qui conçoit ses projets en cochant des cases. De cette union voit le jour une chimère boiteuse et souffreteuse : les pattes d’un pachyderme, la tête d’un dragon qui aimerait tout détruire sur son passage. Les segments horrifiques, qui rappellent que Raimi sait concevoir l’horreur, échouent à se greffer à une histoire abracadabrante, tout à la fois creuse et retorde, au sein de laquelle les tunnels de dialogue nous endorment et les retournements de situation nous font rire ...Puis partir ... La partition musicale que signe Danny Elfman est elle aussi en pilotage automatique, reprenant des thèmes développés pour d’autres films. Un ratage de plus dans le paysage désolé du blockbuster contemporain !
Dans "Spider-Man: No Way Home", le multivers n'était qu'un prétexte fumeux pour une orgie nostalgique. Le MCU semble se bouger un peu les fesses, et le mettre réellement au centre du récit pour "Doctor Strange in the Multiverse of Madness". Non pas que la trame de celui-ci soit très différente des autres films du MCU. Il est toujours question d'un gros boss surpuissant à la recherche d'un pouvoir ou d'un artefact qui provoquera la destruction des univers connus (rien que ça). Mais au moins une partie du film se déroule dans un univers alternatif, avec quelques expérimentations visuelles. Et puis c'est Sam Raimi derrière la caméra. Si la première heure ne laisse pas du tout entrevoir sa patte, elle apparait au fur et à mesure de la seconde. Des petits plans baroques, un caméo de Bruce Campbell, un ton gentiment horrifique, et aussi des zombies, des morts, et du sang. Un univers alternatif étant un bon prétexte pour joyeusement zigouiller du monde sans conséquence dans la trame générale du MCU ! Si bien que le film détonne un peu dans l'univers policé de Kevin Feige. Mais ses nombreux défauts nous ramènent régulièrement à la réalité industrielle du MCU. Tout dégouline de CGIs, et les effets sont souvent de qualité discutable. J'ai sincèrement eu très mal pour les acteurs qui ont j'imagine du passer des heures au carré devant des écrans LED ou des fonds verts... Avec en prime un scénario qui accumule les incohérences, jusqu'à un final prévisible. Tandis que les dialogues et scènes de raccords sont balayées, histoire d'arriver le plus rapidement possible à la bagarre. La dramaturgie est ainsi amenée et évacuée au bulldozer quand il s'agit de faire évoluer les personnages. Ne serait-ce que Wanda, transformée illico en sorcière supra méchante et supra dangereuse. Certes, j'imagine que cela a été expliqué dans les quarante-douze séries Marvel qui développent cette "Phase Four" du MCU. Mais j'ai déjà du mal à suivre les films (la preuve, je rattrape celui-ci 2 ans après sa sortie), et je ne dois pas être le seul à zapper leurs séries. Ce tournant autour de cette ex-héroïne apparait pour le moins brutal ! A l'arrivée, je suis très partagé devant cette itération du Doctor Strange. Moins convenue sur la forme, mais souffrant des défauts du plus en plus récurrents du MCU.
Le seul problème du film c'est son nom qui ne colle pas vraiment avec le film où il y a très peu de Multivers et de Madness. Sam Raimi est aux commandes est ça ce voit dès la scène d'intro avec des choses similaires à Evil Dead. Le mélange fantastique/horrifique est clairement bien maîtrisé pour du PG 13. Un peu dommage que le film ce concentre particulièrement sur 1 seul autre univers et qui ressemble au notre mais en plus "écolo". L'énorme point fort de l'œuvre c'est Wanda qui est devenue ma méchante préféré toute œuvre confondu (également un des rares méchant à être mémorable dans le MCU) et qui vole presque le show à Doctor Strange (un peu similaire à Thanos dans Avengers Infinity War). Même si c'est peu probable, le film m'a donné envie de voir un film d'épouvante sur la Scarlet Witch.
Original créatif, développement de Wanda incroyable et Dr Strange de plus en plus charismatique, des prise de risque du scénario qui sort des sentiers battus et ça marche à merveille !! On veut d autre film Dr Strange !!! Ces approches des dimensions donnent un champs des possibles infini ! Gardez cette originalité !
J'ai regardé ce film pour connaitre la suite de WandaVision et ai été dépitée. Le personnage de Wanda ne me semble pas respecté, ni spoiler: sa décision à la fin de WandaVision. Il y a beaucoup trop d'incohérence dans le scénario, et la psycho des perso, ce qui génère une frustration assez grande. Les intrigues n'ont pas de sens. Seuls le côté esthétique des plan est réellement appréciable.
j ai adoré la première partie du film, beaucoup moins la suite . c'est parti un peu dans tous les sens . a vouloir en faire trop , ça a un peu gâché ce film .
Beaucoup s’attendait à mieux de ce film, moi je n’est pas été déçu. On vois bien là ce qu’une mère peut réaliser pour protéger ses enfants, aussi réels soit-ils. La fessante aux enfers de cette héroïne qui devient un danger pour la population qu’elle est sensée protéger. Le coter sombre, effets spéciaux, les esters eags qui vient à point. Seul petit problème, pas assez horreur à mon goût.
Dans "Doctor Strange in the Multiverse of Madness," le Dr Stephen Strange (Benedict Cumberbatch) explore les recoins mystérieux du multivers après qu'un sort a mal tourné. Aux côtés de Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), désormais la Sorcière Rouge, et de la jeune América Chavez (Xochitl Gomez), capable de voyager entre les dimensions, Strange affronte de nouvelles menaces et découvre des réalités parallèles inquiétantes. Ce film combine horreur, action et aventure tout en élargissant les limites de l'univers cinématographique Marvel.
« spoiler: Parfois, je pense à d'autres vies, mais je reste reconnaissant envers cet univers. Même avec ses tribulations. »
« Spider-Man : No Way Home » (2021) avait mis la barre tellement haut qu'on aurait pu croire que c'était désormais devenu le niveau du MCU. Ce d'autant plus que c'est le Dr. Strange qui orchestre l'une des plus belles et tragiques fins de l'histoire du cinéma. Et que c'est Sam Raimi qui a réalisé cette suite de l'excellent « Dr. Strange » (2016).
Autant d'excellence qui avait fait naître de grands espoirs et de grandes attentes pour cette séquelle.
Allons droit au but, elle spoiler: n'atteint pas le niveau attendu. Perdus dans le multivers, il faut attendre les dix dernières minutes pour retrouver l'éclat de génie précité .
Ce cinquième épisode de la quatrième phase de la Saga Multiverse du MCU, et vingt-huitième film du Marvel Cinematic Universe est le premier film qui, à mon humble avis, ne spoiler: rend pas justice à ce qui a fait la force de la franchise jusqu'à présent, soit l'écriture du scénario (plans et dialogues), la conception de production, la réalisation, le jeu d'actrices et acteurs et la bande originale .
Les personnages spoiler: manquent de développement – les scénaristes n'ont pas réussi à créer des personnages qui suscitent réellement notre intérêt, notre affection ou notre dégoût – et l’action repose presque exclusivement sur des images de synthèse avec une photographie et des effets spéciaux bâclés .
Sam Raimi, Benedict Cumberbatch, Elizabeth Olsen, Chiwetel Ejiofor et Benedict Wong spoiler: s’efforcent mais ne peuvent pas faire grand-chose pour améliorer le produit final .
Xochitl Gomez, Michael Stuhlbarg et Rachel McAdams spoiler: ne sont pas entièrement convaincants, car ils n’apportent que partiellement de l’authenticité et n’ajoutent guère de profondeur à leurs personnages respectifs .
Enfin, Danny Elfman, qui a composé des bandes sonores magistrales à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, spoiler: ]semble peu inspiré[/spoiler.
Une première [spoiler]vraie déception, que je considère comme de loin le volet le plus faible des vingt-huit premiers épisodes du MCU. Car « Je t’aime dans tous les univers » aurait mérité un film à la hauteur des précédents films mettant en scène le Dr. Stephen Strange .
En un mot « horrible » Les scénaristes sont passés à côté de l’univers de dr strange Que du paranormal et des mort à plus en finir, aucun sens. Perte de temps