Note moyenne
3,7
10 titres de presse
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L'Humanité
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
C’est une histoire simple, et c’est un film savant. D’où sa richesse, le plaisir qui ne s’épuise pas avec la première vision.
Cahiers du Cinéma
Rarement film aura à ce point montré qu'il n'est affaire que de tricoter quelques fils de réalité, dresser quelques ponts pour l'imagination, à partir d'un point qu'on pourrait simplement nommer le désir (de filmer).
Critikat.com
Son ampleur sous-jacente en fait ainsi une véritable Arche de Noé, tant par la diversité de ses protagonistes (un sanglier, des singes, des chats), que ce qu'il raconte des désirs ensevelis.
L'Obs
Tout cela compose une magnifique et mélancolique mélopée cinématographique où, comme chez Alain Cavalier ou Vincent Dieutre, les sentiments les plus personnels touchent à l'universel.
Le Monde
Va, Toto ! ne saurait conclure, mais nous associe à cette rêverie réciproque, comme pour nous rappeler le lien charnel et désirant qui nous unit à l’ensemble du vivant. Un vivant dont chacun de nous n’est jamais, en définitive, que l’une des nombreuses zones érogènes
Libération
Le très beau film de Pierre Creton suit avec finesse une farandole de personnages passant d’une histoire à l’autre, dans un va-et-vient entre territoires réels et divagués.
Positif
(...) un sens indéniable de la composition poétique, ainsi qu'un hermétisme parfois décourageant. Mais reste assurément, une fois l'écran rendu à sa blancheur, la trace d'un geste unique de cinéma, radical et fragile à la fois.
Télérama
Le réalisateur filme au jour le jour ce qui l’environne, le touche, l’angoisse, transformant toutes ces notations en éclats poétiques. On est à la fois dans le journal intime et la chronique de village fantaisiste, dans le quotidien familier et l’onirisme. Certaines séquences tiennent du petit miracle.
Le Journal du Dimanche
Un poil apprêté et énigmatique, mais fort de son regard aimant et de son dispositif ingénieux où l’image et le son jouent à cache-cache, le film se savoure à la façon d’une promenade bucolique inspirée et inspirante.
Studio Ciné Live
(...) trois histoires d'un ennui rare, malgré les caméos amusants de quelques acteurs.