Note moyenne
3,7
17 titres de presse
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Transfuge
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BIBA
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Bande à part
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Télérama
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Transfuge
C'est le syncrétisme religieux, culturel d'une terre habitée et tourmentée par des forces magiques et telluriques que nous dépeint encore ce cinéaste, parmi les plus prometteurs du moment.
BIBA
Un drame déchirant et choquant, toujours d'actualité dans certains pays, qui glace l'échine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Jayro Bustamante, réalisateur du déjà très remarqué Ixcanul, donne à ce psychodrame suffocant un interprète formidable et subtil : Juan Pablo Olyslager est déchirant dans ce qui est, au fond, une histoire d’amour empêchée.
L'Express
S'il ne brosse pas le spectateur dans le sens du poil, Jayro Bustamante lui offre néanmoins une expérience de cinéma stimulante, faite d'images et de plans léchés, qui ne laisse pas indifférent. Il y a parfois du bon à ce qu'un film nous bouscule.
L'Obs
La puissance du film repose sur la manière dont le récit refuse tout jugement et parti pris.
La Croix
Un film sombre et glaçant.
Le Figaro
Après Ixcanul, le réalisateur guatémaltèque Jayro Bustamantesigne signe Tremblements, drame de l’homosexualité en milieu bourgeois. Mordant.
Le Journal du Dimanche
Un film choc sur les thérapies de conversion des homosexuels dans une société imprégnée de religion.
Les Fiches du Cinéma
Un film magistral, qui explore sans complaisance mais non sans grand talent la société guatémaltèque.
Libération
Or, malgré ses tons absolument ternes, "Tremblements", de Jayro Bustamante, conjurant un pauvre étalonnage, perce par endroits, dans notre direction, sa carapace esthétique bien-pensante. Alors son cri de rage nous parvient, comme en écho contre les parois du film lui-même.
Paris Match
Loin d'être manichéen, "Tremblements" dresse des portraits complexes d'hommes et de femmes prisonniers de l'archaïsme de la société.
Positif
Sur l’exercice des « thérapies de conversion » au Guatemala, le constat est terrifiant.
Première
Un film d’une puissance folle sur l’intolérance, qui fait réellement trembler.
Bande à part
Après Ixcanul, Tremblements. Après la campagne, la ville. Après la nature, le bitume. Après la femme, l’homme. Mais toujours la solitude implacable de l’individu face au collectif et au déterminisme. Jayro Bustamante fait du cinéma comme témoignage de la survie. Mise en scène impressionnante et constat sans appel.
Télérama
Si l’accusation contre le pouvoir rétrograde de la religion fait écho à une réalité brûlante dans toute l’Amérique latine, les personnages se figent dans ce tableau de société démonstratif. Reste une atmosphère visuellement superbe, si soignée, évocatrice et vénéneuse qu’elle pourrait presque se suffire à elle-même. Presque.
Le Monde
Si la description du carcan est terrifiante, celle des victimes qu’il enserre l’est moins, et la raideur de l’interprétation atténue l’impact de ce récit d’un retour à l’ordre.
Les Inrockuptibles
A la limite de la fascination pour ces pratiques homophobes, ce film-sujet est une complaisante dénonciation. […] La honte a gagné. Film rance.