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Akanoxx
2 critiques
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4,0
Publiée le 10 juin 2023
Une histoire sombre, les superbes paysages mornes et enneigés de l'Alaska, des silences, des petits détails subtiles (p-e trop même parfois), j'ai adoré!
Netflix a dans ses productions du bon et vraiment du moins bon...comme ici . C est lent et fatiguant à suivre tellement il ne se passe rien . Ce n est pas en mettant des scènes de fusillades gratos qui ne servent à rien même pas à nous redonner de l intérêt à un scénario dans lequel nous aurons en plus aucune explication. C est vain et inutile.
Nuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuull, pas de sujet, sans fin, sans rien de tout, une deception complete, je vous conseille de ne repeter pas mon experience, merci
Thriller violent dans le magnifique décor de l’Alaska et ses nuits hivernales interminables. Il y a un contraste entre la narration très lente et les scènes ultra-violentes où tout part dans tous les sens. Rien à redire sur les acteurs ou les paysages, superbes. Par contre on ne comprend pas trop le scénario, ce déferlement d’ultra violence du dénommé Vernon, de ses amis, mais aussi de sa femme. Le film n’évoque pas vraiment le fait que le militaire et sa femme son frère et sœur, l’enfant est donc incestueux. On devine bien l’influence de la nature sauvage et grandiose mais écrasante, les superstitions d’un autre âge. On a tout de même le sentiment d’avoir à faire à d’authentiques psychopathes. Car sans plus d’explication, on s’y perd un peu et la fin nous laisse sur notre faim. Quant aux loups, ils sont plus là pour le folklore, leur utilité ne saute pas aux yeux (la loi de la nature ? l’animalité en l’homme ?). Avec un scénario plus explicatif, ce film aurait eu, je pense, de meilleures notes.
Austère et glacial, "Hold The Dark" est néanmoins un film très ambitieux, au point de peiner à tenir ses promesses. Son pouvoir de fascination est néanmoins indéniable mais les indices sur sa grille de lecture, parsemés avec modération, laisseront plus d'un spectateur dubitatif. La noirceur radicale de l'ensemble, la réflexion malaisante sur la nature humaine et animale, les aspects dérangeants de l'intrigue, la volonté de ne pas surligner son propos au risque de paraitre abscons... autant d'aspects qui ne permettront jamais au film de Saulnier de plaire au plus grand nombre. Et c'est tout le mal qu'on lui souhaite!
2 h de perdues . Le début est prometteur : climat angoissant , visage fermés , enfant disparu , loups errants.... on envisage toutes les pistes... mais les promesses ne sont pas tenues ... Qu'apporte la séquence en Irak ? A part le flic tous les autres sont sous tranxène ou quoi ?? C'est mou, on a envie de foutre des baffes pour que ça bouge et que ça parle.... Et que dire du massacre à la mitrailleuse lourde , ok ça bouge mais à quoi ça rime ? Incohérent comme la suite et fin du film. Rien à comprendre, rien compris.
Une histoire de loups en Alaska. On ne le répétera jamais assez, un film c'est d'abord une bonne histoire, et un bon réalisateur doit savoir mettre cette histoire en image. Deuxième axiome : le film doit se suffire à lui-même sans qu'on ait besoin d'une grille de lecture, d'un mode d'emploi ou de lire des commentaires autorisés. Or force est de constater qu'ici c'est loin d'être le cas, on n'y comprend rien, ça n'a rien de passionnant, l'empathie ne fonctionne pas. Le réalisateur semble ici avoir pris un malin plaisir à suivre une autre voie que celle du "bien raconté", c'est de se dire "plus c'est lent, plus c'est abscons et plus ce sera apprécié ! Le cinéma en serait donc là ? Il y a de belles images, et une longue et amusante (si on la prend au second degré) scène de gunfight, mais c'est tout et ça ne nous fait pas un film.
Des paysages, une esthétique et un visuel à couper le souffle. Une ambiance d'une rare noirceur et la fulgurance de certaines scènes sublimes comme notamment la fusillade en milieu de film (sans abuser on peut parler de scène d'anthologie) rende le tout pas inintéressant. L'homme est un loup pour l'homme, expression qui n'aura jamais été aussi vrai qu'au travers de ce film surprenant qui sait sortir des sentiers battus.
Une belle atmosphère de nuit arctique, une musique porteuse, des acteurs plutôt raccord et une ambiance mystique, ce film avait beaucoup d'atouts... pourtant tout le long on reste sur la vague, se demandant ce qu'on nous signifie et où l'on va. Est-ce un film sur les relations humaines, sur les coins reculés de l'Alaska, une aventure mystique symbolique...? Le se s reste trop cryptique et semble perdre même ses acteurs qui figurent sans sembler comprendre ce qu'on attend d'eux. Restent la présence animale d'Alexander Skarsgard et un acteur décidément de plus en plus intéressant en la personne de James Badge Dale. Tout ça ne suffit pas à justifier un intérêt, on préférera Wind River sur un sujet proche.
À la fin du film on a beaucoup de question sans réponse logique, j attendais la fin pour comprendre mais finalement le film se termine sans je comprenne la finalité de plusieurs actes à mon sens illogique. Pourquoi la femme se met toute nue devant l'écrivain, pourquoi elle a tué son enfant sachant que les loups le font dans le but de se protéger contre quelque chose , si elle a tué son enfant qui a tué les autres enfants, pourquoi les villageois se mettent à tuer les policiers, pourquoi le père tue tous ce qui croise son chemin et épargne l écrivain, pourquoi il n a pas tué sa femme... Et enfin pourquoi les policiers sont ci débiles qu ils restent devant une mitraillette pointée contre eux. Ça aurait pu être mieux dommage
Ambiance très lourde d'un monde sans espoir : pas d'enfant, pas d'avenir. Et le passé lui aussi disparait, avec la mort des adultes. Il n'y a plus d'homme, et pas de Dieu ... Beau film.
Il faut tout de suite préciser que les esprits trop cartésiens ou les personnes n’étant pas fans des récits en pointillés où tout n’est pas expliqué en long, en large et en travers doivent passer leur chemin au risque d’être perdus. Car pour apprécier ce film, il faut aimer être perdu (un peu comme dans « Donnie Darko » ou « Mulholland Drive » mais en moins extrême tout de même). Le cas contraire ils seront frustrés et pourraient ne pas apprécier cette œuvre pour le moins étrange et différente à sa juste valeur. En effet, cette adaptation du livre « Hold the dark » fait le choix d’être opaque, de donner très peu de clés de compréhension à son spectateur et de lui laisser l’opportunité de recoller les morceaux du puzzle par lui-même en se focalisant sur l’ambiance. Il ne s’agit pas de trous dans le scénario mais d’un choix assumé du scénariste Macom Blair et du réalisateur Jérémy Saulnier, découverts avec le prometteur et singulier « Blue Ruin » et le plus clivant et raté « Green Room ». Avec « Aucun homme ni Dieu » il livre clairement son film le plus abouti visuellement et le plus mystérieux sur le plan narratif.
Le mystère entretenu par le film est clairement addictif. De plus, le contexte original, la teneur de l’histoire et la sublime mise en scène rendent le film hypnotique. Les zones d’ombres sur l’intrigue et la conclusion sibylline et abrupte lui vont bien et amplifient ce ressenti, le rendant encore plus intrigant et envoutant. Le récit se déroule dans un bled reculé d’Alaska. Froid glacial et étendues de neige sont donc évidement au rendez-vous mais aussi une ambiance presque mystique, due à la présence des nations autochtones. Cela donne à « Aucun homme ni Dieu » une palette et un cachet pleinement originaux. Le film est toujours à la lisière du fantastique et certaines visions baroques imprègnent durablement la rétine (l’épouse nue au masque de loup, la scène de la grotte, les loups et leur comportement, …). Et la réalisation de Saulnier magnifie ses décors en plus de prendre son temps, pour bien nous immerger dans ce contexte rare. Chaque plan est minutieusement réglé et donne une esthétique irréprochable au long-métrage.
Mais au-delà de l’aspect purement visuel, on est bluffé par chacune des séquences de ce film très particulier et complètement imprévisible. C’est parfois d’une violence sèche et imprévisible à la Tarantino (sans l’humour), puis soudainement on passe à une énorme et très longue fusillade qui en met plein la vue par sa puissance, on dévie sur un affrontement très spécial avec des loups ou encore on se voit offrir des séquences quasi-mystiques et terrifiantes, tout cela sans pour autant tomber dans des ruptures de ton inappropriées (ici cela demeure très sombre et sérieux). « Aucun homme ni Dieu » coche toutes les cases d’un cinéma différent et magistralement réussi qui nous prend continuellement par surprise. Encore une fois, si bien sûr on est à la recherche d’autre chose, d’une histoire non balisée baignée dans une atmosphère inquiétante et froide. Les deux heures du film passent vite pour qui adhère et on aurait juste voulu quelques indices supplémentaires pour ne pas avoir à lire le livre pour mieux comprendre. Hormis cela, tentez cette histoire passionnante, différente et esthétiquement irréprochable.
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