Note moyenne
3,7
22 titres de presse
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Culturopoing.com
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Les Fiches du Cinéma
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CNews
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Ouest France
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Positif
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Première
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Un documentaire d'une joliesse rare, où les habitantes se confient avec espièglerie et sans éluder les duretés de leur existence, qui donne envie se de rendre en Colombie. Bon voyage !
Les Fiches du Cinéma
À Jericó, petit village enclavé de Colombie, des habitantes de toutes conditions nous confient, entre nostalgie et impertinence, les heurs et malheurs de leur existence sur fond de musique et de poésie. Une bal(l)ade vivifiante dans un monde qui s’éteint.
CNews
Un pur moment d’humanité.
Femme Actuelle
Jericô, village de Colombie avec ses montagnes, ses maisons colorées... et ses habitantes, truculentes, qui se confient depuis ce petit coin de paradis. Dans ce documentaire, lumineux et enlevé, elles nous racontent leurs joies, leurs peines, leurs amours, et même leurs petits arrangements avec les saints. Magnifiquement vivantes !
L'Humanité
Elvira a longtemps voyagé, richesse de ses héritages. Celina, le cœur brisé par la disparition d’un fils en période de guérilla, puise sa force aux réussites de ses autres enfants. Cecilia dénombre ses rosaires, livre contre le chagrin des batailles de cartes. Chacune enlumine de sa partition le cahier de notes.
L'Obs
Tour à tour, Cecilia, Celina, Laura, Maria, Luz, prennent la parole, et le mot qui vient à l'esprit, c'est "dignité". Larmes et rires : c'est bouleversant.
La Croix
Ce documentaire plein d’une grâce pimpante dresse le portrait de femmes imprégnées de religiosité et habitées par la joie, même si la vie ne les a pas toujours épargnées. Bienveillante avec ces femmes, Catalina Mesa a su recueillir leurs confidences drôles, tendres et bouleversantes.
Le Dauphiné Libéré
De beaux portraits de femmes, de beaux récits de vie.
Le Figaro
Des musiques entraînantes accompagnent joyeusement ces femmes actives et philosophes qui parlent pêle-mêle de sujets universels: amour, argent, religion, sexe, deuil…
Ouest France
Un portrait touchant et sensible.
Positif
Le cadrage et les mouvements de caméra, judicieux au possible, ne manquent pas d'humour. La musique (colombienne à 100%) est irrésistible, qu'elle soit joyeuse ou poignante.
Première
Un documentaire beau et touchant.
Transfuge
Pour son premier long, Catalina Mesa compose une splendide galerie de portraits féminins, "Jerico", ou quand le docu devient symphonie de couleurs.
Télérama
Un documentaire vibrant.
aVoir-aLire.com
Un kaléidoscope émouvant de portraits féminins.
Critikat.com
L’enjeu de Jericó n’est pas, pour la cinéaste, d’errer dans la ville, mais au contraire de fixer des récits de vie, avec toutefois le souci de respecter les témoignages de ses protagonistes.
Franceinfo Culture
Catalina Mesa ne cherche pas à témoigner sur la Colombie actuelle, elle poétise des vies en déployant une palette de sentiments et d’émotions qui parlent à tous. Une évocation joyeuse, colorée et nostalgique.
La Voix du Nord
La réalisatrice, dont c’est le premier film, a grandi à Medellín avant de quitter la Colombie et de finalement s’installer à Paris. (...) On aime sa façon de filmer la ville comme un décor de cinéma et de prêter attention aux petits gestes et rituels du quotidien.
Le Journal du Dimanche
Déjouant habilement les clichés d’une Colombie vue à la télé (...), cette plongée sympathique et charmeuse verse parfois dans la carte postale. Mais elle a le mérite d’interpeller toute une mémoire collective.
Le Parisien
Les récits n’ont pas tous la même intensité, mais le discours de ces femmes, tendre, drôle ou parfois crû, est très touchant. Surtout quand elles parlent de la grande affaire de leur vie : l’amour.
Libération
(...) s’il faut reconnaître que la réalisatrice, qui ne les connaissait pas, a bien choisi ses sujets, qui s’expriment avec truculence et naturel, et qu’elle sait rythmer les gestes de leur quotidien (...) à aucun moment ne s’évapore l’idée que la mise en scène les enferme dans ce qui ambitionne plus d’être une capsule temporelle, sorte de sagesse des nations en colorama, qu’une approche de la complexité du vivant.
Le Monde
Le kaléidoscope qui en résulte – mélange de dialogues et de vignettes musicales – témoigne de la violence faite aux femmes et de leur stoïcisme, mais ne parvient pas à dépasser cette fonction illustrative.