J’ai revisionné ce film récemment et j'ai bien aimé. Dès le départ, on sent que c’est une comédie sans prétention, mais qui assume son côté fun : l’agent du FBI se déguisant en grand-mère bien tassée fonctionne comme idée de base, et ça marche. Le jeu de Martin Lawrence est assez attachant, il donne de la vie à ce personnage extravagant et on rit souvent. Le mélange enquête + déguisement + gags parfois absurdes fait le job. Par contre, j’ai bien senti les faiblesses : le scénario reste très simple, certains moments sont tirés par les cheveux, et l’humour ne fait pas toujours mouche. Il y a des blagues qui paraissent datées ou un peu grossières. Mais globalement, je me suis bien amusé. C’est léger, sans prise de tête, ce qu’il annonce. Si on y va pour passer un bon moment plutôt que pour de l’art cinématographique profond, ça vaut le coup.
Martin Lawrence surjoue à mort dans cette pseudo comédie destinée aux classes (très) populaires US. L'humour s'exporte d'autant plus mal qu'il manque de toute subtilité. Aussi indigeste qu'un menu XXL de fast food.
Big Mamma c'est de l'humour bien gras qui ne passerait clairement plus de nos jours en 2025 avec le wokisme. Le scénario est secondaire et prévisible mais ce n'est pas le plus important pour ce genre de long métrage. Le duo Martin Lawrence/Paul Giamatti fonctionne à merveille, c'est un petit film sympathique à prendre au 10ème degré, à regarder en mode détente sans prise de tête, certaines scènes sont vraiment drôles et c'est tout ce que l'on demande à une comédie
« Big Mamma » est un film qui se laisse regarder pour sa légèreté et son humour. Martin Lawrence, qui joue le rôle d'un agent du FBI déguisé en grand-mère du Sud, apporte une certaine dose de charme à l’ensemble malgré la prévisibilité du scénario. Le film utilise des stéréotypes et des gags physiques qui rappellent des classiques comme « Mrs. Doubtfire », mais avec une touche différente. Bien que l’intrigue soit secondaire et les dialogues souvent absurdes, le film reste divertissant grâce à l’énergie et à la performance de Martin Lawrence. Les personnages, dont Paul Giamatti dans le rôle du partenaire comique et Nia Long en tant qu'intérêt amoureux, ajoutent un peu de saveur à l’ensemble. Cependant, malgré quelques moments de rire, le film est parfois répétitif et ne brille pas par son originalité. Le maquillage et les costumes pour transformer Lawrence en « Big Mamma » sont bien réalisés, ce qui contribue à l’aspect comique du film. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Big mamma 1er du nom est le meilleur de la trilogie. Plus subtil, moins trash et débile, avec toujours un humour qui ne passerait pas en 2023. Mais un film très drôle et fun qui rappel les bonnes vielles années 2000...
Je suis mitigée sur ce film c'est pour ça que je lui mets que 2,5 étoiles parce que il y a des scènes qui étaient très rigolotes et des scènes ou franchement ça se croyait rigolo mais ça l'était pas du tout de plus c'est du copier-coller façon docteur foldingue avec Eddie Murphy.
Le film Big mama pour moi il y a eu du grand succès. Les acteurs sont bon et très drôle le rôle de Big mama est tellement drôle que je m'en lasse jamais. Il y a une histoire et une moral et en plus tous ce qui représente les afro-américain, c'est à dire le gospel la famille la solidarité, l'entraide pas étonnant que c'est un film familiale. J'ai lu certains de vos commentaires et je trouve ça tellement navrant que certains pensent de cette manière de ce film qui est totalement nostalgique pour moi. Je l'admet que c'est un film distrayant mais n'empêche il est carrément désopilant. J'oublie tous mes soucis. Sérieusement un film c'est fais pourquoi ? Pour se détendre se marrer après tout dépend de ce qu'on veux de l'action ou bien du fantastique. Non j'y crois pas qu'on insulte ce film. Même la série ( Ma Famille d'abord ) et( tout le monde déteste Chris ) font partis de mon enfance et j'aurais du mal à croire que des gens aime pas ça.
Un film qui m’a fait rire durant ma préadolescence, et honnêtement même si l’humour était un peu déplacé aujourd’hui, à l’époque ça fonctionnait. La réalisation est bonne et les plan-séquence sont agréable surtout dans les moments remplis d'émotions et de gags. La musique suit bien.
Big Mamma est à l'extravagance et à la vulgarité, ce que Madame Doubtfire était à la tendresse et l'originalité des situations. Mais grâce à son intrigue d'enquête policière sous couverture, à la présence de l'acolyte (qui s'en prend plein la tronche, un bon running-gag), on arrive à s'extirper de la redite complète (on transpire quand on voit la casserole prendre feu, la sous-intrigue de la conquête amoureuse, et d'autres éléments qui sont trop proches de Doubtfire...) pour arriver à une comédie potache qui fera sourire les amateurs d'humour gras. Très gras, à la limite de la surdose de saindoux, mais qui fera son effet pour une soirée décontractée. Evidemment, l'accent surjoué de Martin Lawrence est vite caricatural et lourdingue, les gags ne volent jamais très haut (popotin, Roberts, et blagues de slip), et si on ne s'en lasse pas, c'est que l'on préfère regarder l'intrigue policière qui sauve l'ensemble en nous faisant douter de la bonne foi de la cible à surveiller (le sac qui disparaît, l'argent... Big Mamma et nous sommes sur l'affaire) et s'offre un final sympathique face au grand méchant tant redouté. Martin Lawrence s'en donne à coeur joie, les acteurs secondaires ne sont pas désagréables (l'acolyte, on l'aime bien), et on termine Big Mamma en ayant décoché quelques sourires, et en ne s'étant pas ennuyé, une prouesse pour une comédie qui ressemblait au départ à Doubtfire version bas de plafond, vraiment, une prouesse. On pourra dire merci à la suite du scénario qui s'efforce de dégainer des pistes pour se sortir de cette première (mauvaise) impression, et les efforts payent.