Napalm
Note moyenne
2,9
16 titres de presse
  • Transfuge
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Critikat.com
  • L'Humanité
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama
  • La Septième Obsession
  • Libération
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Dauphiné Libéré

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

16 critiques presse

Transfuge

par Damien Aubel

Un chef-d'oeuvre documentaire.

Première

par Gael Golhen

La vie et les histoires de Lanzmann sont habitées d’un hybris de surhomme, de flibustier du XXème siècle qu’il aura parcouru le couteau entre les dents (son fameux “je tue les nazis avec ma caméra !”) et une étincelle de démence dans le regard. C’est cette folie qui fait le prix de son œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Ciné Live

par Thierry Chèze

Un exercice d'introspection d'une bouleversante humanité.

Critikat.com

par Benoît Smith

L'ensemble, à l'allure forcément hybride et qui peut donner une impression d'inégalité, n'en valide pas moins une louable démarche pour déjouer le totalitarisme des images, échapper au formatage imposé par un appareil d'État comme à celui de la majorité des médias occidentaux.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par Sophie Joubert

Étrange dans sa forme, égocentrique et imparfait, Napalm fascine en donnant une épaisseur historique et humaine aux visions de carte postale imposées par le régime. En ravivant le souvenir d’une femme défendue, Claude Lanzmann lève un coin de voile sur un pays interdit qui est aujourd’hui au cœur de l’actualité.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Figaro

par La Rédaction

Claude Lanzmann, 91 ans, revient sur une passion qu'il éprouva pour une jeune infirmière lors d'un séjour en Corée du Nord en 1958. Soixante ans plus tard, le souvenir qu'il illustre d'images d'archives semble toujours aussi vivace. De retour sur les lieux, il se complaît toutefois dans une certaine auto-célébration.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Le récit prend d’abord des allures de carnet de voyage, suivant Lanzmann à la redécouverte de la ville. Puis on bascule dans la confession intime, en plan fixe, durant laquelle le cinéaste de 91 ans raconte son histoire captivante avec une nostalgie et une émotion communicatives.

Le Monde

par Mathieu Macheret

Il fallait donc en passer par l’expérience subjective du cinéaste pour qu’un morceau de Corée du Nord perdu dans le temps, mais rendu présent par l’exercice de la mémoire, s’incarne puissamment à l’écran. Un soubresaut charnel, rappelant à qui veut bien l’entendre que le pays n’est pas peuplé que d’automates en rangs d’oignons, mais d’êtres humains bel et bien vivants.

Le Parisien

par Catherine Balle

C'est un documentaire charmant, drôle, lesté de quelques longueurs.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Paul Fabreuil

Claude Lanzmann utilise le "je" sur divers registres et rend captivante cette imbrication d’un récit intime avec la grande Histoire.

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Il y a ainsi un génie qui perdure chez Lanzmann pour mettre en relief ce qui lie l’infiniment petit et l’infiniment grand, le corps d’un être et les cruautés de la marche du monde.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Samuel Douhaire

Il est particulièrement émouvant d’entendre ce grand monsieur, arrivé au soir de sa vie, revivre avec autant de fougue des sentiments vieux de plus d’un demi-siècle. Et montrer ainsi que le désir permet de rester vivant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

La Septième Obsession

par Thomas Aïdan

Reste une étrange sensation de n’avoir rien à faire devant ce film qui se contente de geindre et de radoter. Cela aurait pu être émouvant, mais c’est la gêne qui gagne.

Libération

par Luc Chessel

Le récit de Lanzmann face caméra, ridicule de rouerie en bien des points finit en fait par arriver à ses fins. On assiste à la remémoration d’un pur inaccessible fantasmatique où la femme vaut pour le pays et le pays pour la femme, et où le malaise amusé ou curieux du spectateur finit par trouver une radicale porte close à sa soif d’histoire et de représentation, puisqu’ici, en définitive, rien n’aura eu lieu que le lieu.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Cahiers du Cinéma

par Nicolas Azalbert

Lanzmann, qu’on a connu plus pointilleux sur des questions d’éthique, se compare à des rescapés des camps dans l’insouciance la plus totale.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Inspiré par un des chapitres de son superbe “Lièvre de Patagonie”, Lanzmann filme clandestinement des images furtives du pays où il revient sur les traces de cette brève rencontre. Façon moins de pénétrer les secrets d’un pays fermé que, sous forme de souvenirs d’égotisme, de se mettre complaisamment en scène…

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