Une animation qui atteint des sommets d'inventivité au niveau du scénario, ça sort des sentiers battus, c'est sans temps mort, ultra coloré, drôle, bien écrit. Un brin dramatique au départ, cette fable un peu barrée est agréable à visionner.
La famille Willoughby démarre en fanfare, dans un style atypique, coloré et agréable. La première heure est très bien ficelée, intelligente, drôle, avec des jeux de mots délicieux. Les enfants ne comprennent pas la seconde lecture adulte, mais nous vivons chacun de nos côtés un excellent moment. Un film bourré de bonnes répliques pour les adultes et des scènes drôles avec Tim pour les enfants. Pourtant, le sujet est relativement gravissime, mais la tournure des évènements, l'innocence des enfants, rendent cette vie surmontable (à l'image d'un La vie est belle). Et puis parce que toutes les bonnes choses ont une fin, le film plonge ensuite dans sa quête d'aventure interminable, linéaire et beaucoup moins drôle. Le scénario s'appauvrit minute après minute et à la fin, le sentiment que j'avais c'était "enfin". Dommage pour ce film qui m'avait tant captivé dans cette première partie et qui brillait par son histoire. Au final, La famille Willoughby aurait été un beau compte triste mais positif, mais elle s'avère être une histoire simpliste, très évidente et qui manque clairement de volume.
Signe que la technologie est un éternel recommencement, ‘La famille Willoughby’ utilise des images numériques qui s’efforcent d’imiter les imperfections du stop-motion jusqu’à obtenir un rendu presque “tactile” des personnages, qui ont par exemple des cheveux dont on jurerait qu’ils sont faits de laine. Signe aussi que Netflix est décidément plus avisé lorsqu’il s’agit de produire des films d’animation que du cinéma traditionnel, il s’agit clairement d’un des meilleurs films d’animation de l’année. Sur le fond, on reconnaît la patte de l’animateur principal de ‘Tempête de boulettes géantes’ (et réalisateur du second volet, même s’il vaut mieux ne pas le dire trop fort), avec des partis-pris visuels tranchés, qui peuvent déplaire, mais une exécution dynamique et survoltée, des trouvailles originales en pagaille et un formidable tempo humoristique qu’il est difficile de prendre en défaut tant il se montre digne des meilleurs cartoons d’autrefois. C’est un conte, évidemment, dont on se doute qu’il va bien se terminer, mais qui ne sombre jamais dans la complaisance et la bienveillance molle vis-à-vis de son public présumé...sinon, pourquoi embaucher Ricky Gervais comme narrateur, hein ? On doit sans doute à son tiers de participation britannique cette petite parcelle de mauvais esprit qui perdure jusqu’aux tout derniers moment de l’histoire. Derniers descendants d’une grande lignée à la pilosité impressionnante, les enfants Willoughby constatent que le ridicule avorton de moustache paternelle est sans doute le signe que la fin-de-race est toute proche. Le couple, englué dans un amour exclusif qui confère une signification spécifique au mot “bestial”, n’a pas un regard pour ses enfants, qu’ils oublient fréquemment de nourrir et auxquels ils n’accordent pas un regard. Excédée, la fratrie décide de comploter pour “s’orpheliniser”. C’est parti, et ça ne s’arrêtera pas, le temps que ces orphelins Baudelaire d’un genre nouveau, bien moins unis dans l’adversité que leurs lointains cousins, aient vécu leur quota d’aventures moins désastreuses que complètement déjantées. Inutile de nous refourguer une suite superflue, les gars, il me semble difficile de faire mieux que ce one-shot qui, à force de simuler les méthodes d’animation les plus artisanales comme pour s’excuser de “traumatiser” les têtes blondes par son humour absurde et cinglant, parviendrait sans peine à se planquer au sein des productions Laïka, avec qui il fait largement jeu égal.
J’ai bien aimé ce film pour sa morale: ne jamais laisser tomber la famille.Et c’est beau l’image qu’il donne.Les graphismes sont super bien réalisés et le film est beaucoup moins cucu que ce que l’on pense.
Gros délire qui ne devrait pas laisser indifférent tant le propos est outrancier et décalé tout en ayant des allures de clichés et un traitement assez classique. L'animation est pas mal du tout et tout en retrouvant des thèmes d'histoires plus connues, c'est plein d'originalité. Le problème est une forme d'apologie du chaos et du mal dans tout un tas de circonstances et de récurrences de l'histoire aussi sans aller jusqu'à trouver l'inspiration mauvaise elle est pour le moins ambiguë et un peu nocive à certains moments. Aux excès de manque de cohérence fréquents dans les dessins animés s'ajoutent à des personnages au paroxysme de la sombritude et de l'irréel tels des parents inhumain comme non possible et un commandant confiseur difficile à cerner. Un mélimélo attrayant avec un chat narrateur sympa mais dont on sort un peu confus sans avoir l'impression de l'être car cela ressemble et ne ressemble pas du tout à la réalité.
Le graphisme particulièrement "anguleux" donne une personnalité unique au film, même si il faut quelques minutes pour accepter ce parti pris osé. Ensuite ce qu'on apprécie c'est l'histoire elle-même, qui sous des airs enfantins est particulièrement caustique, voir horrible sur le fond. Ce décalage entre un drame familial effrayant et l'animation axée enfance, il y a un humour singulier qui mixe judicieusement humour noir et bêtise enfantine. Mais malgré le fond tragique et l'humour noir qui donne une modernité certaine, l'équipe choisit dans le même temps de créer un univers cartoonesque. En conclusion un film d'animation plus mature que la moyenne, plus audacieux que bien des films hollywoodiens actuels, qui offre un délire visuel qui adoucit tout juste le tragique filigrane. Une bonne surprise à conseiller pour changer un peu du commun. Site : Selenie
ce film est NUL déjà la tous les passages ou on voit les parent peuvent passé sur malaise tv apre je voit un sous texte sur les orphelinats ses nul alor que s’est juste FAUX y’a un petit passage ou on voit les barnabé (d’ailleurs on dirait qui sont voulu faire des perso à la burton mais il se sont loupé je déteste les barnabé)devant internet et disent un truc du style internet cets nul alor que cets faux et en + (je déteste ce passage) netflix est ou sur internet après à la fin spoiler: les parent sont devenus gentils alor qui sont rien fait pour[spoiler] et netflix nous a donné 1000 foi mieux .
La Famille Willoughby vient se taper l'incruste sur Netflix, avec son esthétique à mi-chemin entres les Orphelins Baudelaire et Charlie et la Chocolaterie. Si, niveau esthétique, c'est plutôt réussi, le scénario et les péripéties sont toutes plus ou moins prévisibles et déjà vues. C'est bien, ça se regarde facilement en famille, mais ça ne fera pas grand débat autour du dîner le soir. Vite regardé et malheureusement vite oublié.
Je m'attendais a quelque chose de réussi, de la qualité d'un Tim Burton ou d'un Henry Selick, mais que se soit les personnages, les situations, l'humour ou même la technique, j'ai trouvé ça vraiment mauvais et bourré de clichés. Ce n'est même pas du stop motion. A la limite le scénario aurait dû s’intéresser aux enfants (Tim, Jane, Barnabé A et B Willoughby) qui tentent de tuer leurs horribles parents au lieu de cette histoire de nounou et de bureau des orphelins. C'était bien la seule chose d'originale là-dedans. Et puis si tu ne veux absolument pas d'enfant, il y a des techniques pour ça.
2ème essai concluant pour un film d'animation sur Netflix (après Klaus) ! Ici on est à la croisée des chemins entre la famille Adams, la folie de Cigognes & cie et la technique des productions Laïka. C'est original, rythmé, barré et les gosses ont adoré.
Un imbroglio de toutes une pléiade d'animés, entre fantaisie et drame, on ne rie que très peu et les situations saugrenues nous laissent distant. Seule l'animation nous réjouit.
Je n'ai pas du tout accroché à ce film. Vraiment trop enfantin, que ce soit les dialogues ou l'histoire. Le scénario n'a rien d'original. Les 1h30 on été très longues.