Note moyenne
3,4
22 titres de presse
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Urbuz
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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Cplanet.com
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FHM
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Le Figaro
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Le Figaro Magazine
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Les Inrockuptibles
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Starfix
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Studio Magazine
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Aden
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Cinopsis.com
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Positif
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Première
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Repérages
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Télérama
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L'Express
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Urbuz
(...) si Mostow fait également preuve de hardiesse, c'est qu'il sait s'écarter suffisamment des poncifs de rigueur pour surprendre ou innover. La première bobine du film est sur ce point éloquente.
Cahiers du Cinéma
D'un côté, une mécanique (les péripéties, la guerre, le scénario) de l'autre de l'humain (les personnages, les spectateurs, la mise en scène). Il semble qu'entre les deux Jonathan Mostow (...) ait fait le choix du second, évidemment le plus prometteur.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
Energique, sans temps mort et servi par une brochette d'acteurs au talent confirmé (Harvey Keitel, Matthew Mac Conaughey), le deuxième film de Jonathan Mostow (...) est un suspens habilement conduit.
FHM
La testostérone circule sans économie dans ce film de sueur et de sel, où l'absence de femme est remarquable.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaro Magazine
Tenir en haleine les spectateurs pendant deux heures en leur montrant la vie et la mort dans une boîte à sardines : le pari était osé. Il est réussi.
Les Inrockuptibles
Souvent captivant, solidement interprété et réalisé, U-571 comporte de bons moments de suspense. Par son sujet, U-571 s'éloigne également des préoccupations actuelles des films d'action hollywoodiens.
Starfix
(...) le spectateur vit collé aux parois du submersible. Du pur plaisir des sens.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Aden
Beaucoup, beaucoup, de bruit... mais bien peu de fureur, bien peu d'attachement possible pour ces GI Joe superpositifs, supercourageux, superintelligents.
Cinopsis.com
C'est rapide, carré, sans surprise mais ça marche… en somme, c'est un bon moment mais totalement futile.
L'Humanité
(...) la réalisation est impressionnante. On se cramponne aux fauteuils comme dans un grand huit, anéantis par d'assourdissants effets sonores. Le hic, c'est la psychologie des personnages, tout à fait sommaire, voire absente.
Le Journal du Dimanche
Aux yeux du producteur, peu importe que la réalité historique soit respectée, ce qui compte c'est que le spectateur ait son lot d'émotions à base de scènes archi-convenues. De ce côté-là, le contrat est largement rempli.
Le Monde
(...) U-571 fonctionne sans fausse honte sur des schémas vieux d'un demi-siècle, et le plaisir que procure le film résulte plutôt de leur accomplissement dans les règles de l'art que d'innovations ou de détournements.
Le Parisien
Certes, l'histoire de « U-571 », située en 1942, n'a rien à voir avec celle du « Koursk » (...). Malheureusement, les péripéties rappellent, involontairement, la tragédie survenue le mois dernier.
Positif
U-571 n'est pas du cinéma, mais bien un film de simulation destiné à un public sportif.
Première
(...) U-571 remplit bien son contrat avec des héros au carré et une mise en scène uniquement soucieuse de garder le tempo très élevé pour faire oublier toutes les invraisemblances.
Repérages
Tout ça pour une machine à décoder allemande qui pourrait changer le cours de la Seconde Guerre mondiale, et dont on se fiche éperdument. Restent de belles batailles et Harvey Keitel en vieux loup de mer.
Télérama
Qui ne cherche pas la profondeur psychologique mais de solides scènes d'action sera servi. Dans la seconde partie, le réalisateur parvient à faire monter le suspense et à créer un fort sentiment de claustrophobie.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Ca va bien un moment, d'accord, mais ça finit vite par lasser. Moins la faute de la réalisation, qui a bénéficié de tous les moyens nécessaires, que celle du scénario, qui plonge grave toutes les vingt minutes à peu près.