Un petit film sympa avec très peu de moyen, juste une bonne volonté et bonne humeur communicative. Un petit road movie un peu sous forme de documentaire réalité sur les difficultés de 2 iraniens à s'intégrer en France. Ce film est vraiment touchant par son réalisme et divertissant par l'humour des deux gars ne manquant pas d'auto dérision, et le décalage culturel donnant lieu à quelque réplique ou situation marrante. A voir par curiosité, pour ressentir le sentiment du dépaysement
Un film bouleversant de tendresse et d'amitié. Et puis aussi un regard sur la France sensible. J'ai été replongé dans mes plus beaux souvenirs d'été. Maryam Goormaghtigh est une cinéaste libre de talent.
Arash, Hossein et Ashkan sont Iraniens. Ils vivent en France. Alors qu'Arash a décidé de rentrer au pays, ses deux amis réussissent à le convaincre de partir une dernière fois en vacances dans le sud de la France. Ils espèrent le faire revenir sur son projet.
"Avant la fin de l'été" est un film profondément sympathique. Par sa réalisatrice au patronyme imprononçable, moitié-belge, moitié-suisse, moitié iranienne (subtil clin d’œil à Marcel Pagnol) qui l'a filmé avec deux bouts de ficelle. Par ses acteurs amateurs et improbables au premier rang desquels Arash et son débonnaire quintal. Par son sujet enfin : le mal-être d'étudiants étrangers qui, après plusieurs années passées en France ne se sentent plus tout à fait iranien mais pas vraiment français.
Le problème de "Avant la fin de l'été" est que, une fois planté ce décor sympathique, il fait du surplace. C'est ennuyeux pour un road movie. Sans doute nos joyeux drilles se déplacent-ils : ils assistent aux cérémonies du 15-août à Noirétable (Loire), ils musardent dans les Corbières, ils se baignent dans l'étang de Thau. Mais l'action, elle, n'avance pas. L'arrivée de deux filles rencontrées dans un restoroute (sic) n'y fera rien. On finit par s'ennuyer. Le comble pour un film de quatre vingts minutes qu'on aurait pourtant tant aimé aimer.
c'est long et fort ennuyeux , que pense ces trois jeunes de l'Iran d'aujourd'hui ? c'est qu'en France on est quand même mieux , bien que notre pays soit présenté comme ringard . aucun intérêt , des scènes longues a n'en plus finir e des bavardages et la lune.
Un film sur l'amitié entre 3 étudiants iraniens de passage en France, qui fait découvrir les us et coutumes, la France profonde telle qu'imaginée par le cinéaste... on passe un moment (pas inoubliable) avec ces sympathiques garçons pas toujours à l'aise avec la culture française...
Ils sont trois amis iraniens, Hossein, Arash et Ashkan, et ils voudraient terminer en beauté le séjour de leur copain en France, en entreprenant un périple en voiture depuis Paris jusque la mer méditerranée. "Avant la fin de l'été" emprunte tour à tour différents genres artistiques, sans que jamais l'un ne prenne le pas sur l'autre. La réalisatrice hésite entre le documentaire, la farce potache, la comédie romantique, voire même l'essai philosophique. En effet, le film est en quelque sorte des "Lettres persanes" à la Montesquieu mais dont le propos est totalement inversé. Les trois compère ne parlent pas de la France, ils parlent d'abord de leur pays, l'Iran, rendu plus aigu par l'effet du voyage et la différence culturelle. Sans pudeur, ils évoquent la question de la religion, de l'alcool, de l'amour entre les hommes et les femmes, d'homosexualité, ou de la politique. Bien sûr, il est aussi question d'immigration et des choix cornéliens qui s'imposent aux ressortissants étrangers, entre regret, nostalgie et plaisir de vivre en France. L'humour aide le film à ne jamais verser dans la démagogie. On regarde aussi la France, avec ses vraies gens, ses paysans, ses traditions, et ses paysages somptueux. S'agit-il d'acteurs ou de personnages qui jouent leur propre vie ? La réalisatrice cultive le doute. On n'est pas loin d'un film à la Depardon mais façon orientale. Le talent de la réalisatrice survient surtout dans la manière qu'elle a à de rendre exotiques des fêtes, des savoir-vivre ruraux, notamment pour les spectateurs urbains, a fortiori parisiens. "Avant la fin de l'été" est une jolie balade, sans prétention, dans le cœur de ces trois iraniens, pétris de poésie, de philosophie et d'amour pour leur pays d'accueil.
Trois jeunes iraniens, en été, voyagent dans le sud de la France, avant le retour de l’un d’entre eux en Iran. Ils vont de fêtes foraines en camping, arrivent à la mer, rencontrent des jeunes femmes musiciennes et discutent de leur pays, de religion de leurs familles, de la France.
Il faut juste se laisser porter par ce road movie sans prétention, aux dialogues souvent improvisés, aux cadrages qui semblent parfois aléatoires.
Ne chercher ni message profond, ni scénario structuré.
Ce film flaire bon l’été, la liberté et rend je trouve un discret hommage à la province estivale française.
Lent et ennuyeux. le dialogue dans un persan vulgaire. La langue persane est oubliée. les grands ado, les trois hommes bébé qui ne représentent pas les iraniens qui savent parler un bon persan. Dommage. le dialogue sans intérêt qui n'apporte rien aux spectateurs.
une randonnée mortellement ennuyeuse dans des paysages d'une tristesse infinie je n'ai absolument pas accroché à ses personnages qui m'ont laissé complètement indifférent
Nouvelle très bonne surprise iranienne, cette fois, made in France, où l'opposition entre deux cultures est le prétexte à un road-movie tout en douceur. Les trois personnages masculins dont on peut craindre au début du film une débauche de pilosité révèlent une subtilité et, parfois, une grâce inespérées, qui font souffler sur le récit un vent de liberté bienvenu. On est ici davantage du côté de Rozier et de Peretjatko que de Farhadi et c'est avec regret que l'on abandonne ces étudiants attardés, lesquels ont su nous entraîner sur d'agréables chemins de traverse.
Voilà 38 ans que je ne suis pas retourné dans mon pays, qui n'est pas l'Iran et pourtant je me suis retrouvé dans toutes les paroles de ce film et plus précisément quand l'un d'eux dit: " spoiler: je suis plus heureux là-bas, mais je préfère ce que je suis devenu ici " C'est étonnant à quel point le film touche juste et je pense qu'il parle à beaucoup d'entre nous qui avons refait notre vie en France. Je suis allé voir le film avec des amis qui ont étés également très touchés notamment par la langue beauté de la langue persane. En général, j'aime beaucoup le cinéma iranien mais il a quelque chose de âpre. Ici, tout est douceur même si le film est étrangement construit, sans réel enjeu, sans drame. Je le recommande!