Le Monde est à toi
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351 critiques spectateurs

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FrenchyForever
FrenchyForever

24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2018
Une bombe ce film.super direction d acteurs. Réalisation propre.BO mythique. Production au top. Dommage une seule chose : Oulaya Amamra. Bon opportunité de dingue de bosser avec les meilleurs en espérant qu elle va aussi évoluer dans des rôles différents.
Karim Leklou est prodigieux
Sofian Khamess à mourir de rire, un grand comédien.
Philippe Katherine : une superbe decouverte.
Cassel et Adjani fulgurants
Les seconds rôles sont aussi puissants.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 août 2018
Superbe film qui allie l’humour et l’action. Le sujet est traité sans vulgarité aucune et l’intrigue suffisamment bien menée pour qu’on ne décroche pas une seule seconde.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2018
Le titre ? A première vue, pas très inspiré. L’affiche ? Dégueulasse. La bande-annonce ? Un calvaire… Franchement, il a vraiment fallu réunir toute l’admiration que j’ai pour Romain Gavras pour que je me risque à voir ce film. Et au final que je suis content d’avoir fait ce pari d’y être allé ! Oh oui ! Mais quelle pièce de cinéma vient de nous fournir là Romain Gavras… Je n’en reviens toujours pas. A dire vrai, si j’ai du mal à en revenir c’est aussi et surtout parce que je ne comprends toujours pas comment j’ai pu y entrer. Car l’air de rien c’est vraiment très exigeant comme film. Il suffit d’un rien pour s’en faire expulser tant les motifs de rejets peuvent être nombreux. Univers étrangement malaisant, personnages cohérents mais qui n’invitent pas à la sympathie, intrigue millimétrée mais sans envergure : il flotte dans ce film comme une sorte d’ambivalence inconfortable. C’est une forme très léchée pour exposer à la lumière quelque-chose de peu reluisant, de peu pertinent et – osons le dire – de peu intéressant. Et le paradoxe, c’est que c’est dans cette démarche là que se trouve tout le génie de ce « Le monde est à toi ». Ce film, c’est l’incarnation même du désenchantement. C’est du cynisme à l’état pur. Ç’en est presque une démarche de démiurge méprisant qui se moque du monde dans lequel on vit. Ce n’est pas que je n’ai jamais vu ça, c’est juste que je ne l’ai jamais vu décliné ainsi. Et non seulement je trouve ça unique, mais en plus je trouve qu’à la longue – le temps de comprendre ce qu’on est en train de voir – c’est juste incroyablement dévastateur. Parce qu’au fond, qu’est-ce que ce « Le monde est à toi » ? Film de malfrats de cité prêts à tout pour la gloire et l’or : la filiation est très vite posée. « Le monde est à toi », c’est un « Scarface » qu’on enracine en France. Et j’insiste bien sur la notion d’enracinement car du style à l’approche, c’est éminemment français. En France, on n’a pas ce mythe fondateur de l’immigré qui peut débarquer du jour au lendemain, avec rien, et qui peut faire son « self made man ». On n’a pas cette culture du cow-boy solitaire à qui on n’est jamais vraiment en droit d’imposer quelque-chose ; cette culture qui peut transformer un gangster en icône de liberté et en symbole de réussite à sa façon. Non, en France, on est dans un pays de terriens, avec son passé qui nous encombre, avec ses pesanteurs sociales qui maintiennent chaque à sa place. Et l’état d’esprit français dominant n’est pas du genre à magnifier ce qui a peu de noblesse, et ça se ressent terriblement dans son cinéma. « Le monde est à toi », c’est la peinture de ça. La peinture réalisée par un gars qui regarde ce monde avec un peu de recul et qui s’en marre, avec un cynisme et un nihilisme typiquement hexagonaux. Un loubard en France ne peut être magnifié. Sa terre, c’est du béton. Il ne connait que ça et ne connaitra que ça. La trajectoire du héros le traduit d’ailleurs très bien : de sa cité d’origine à son pavillon cubique en passant par le rêve cimenté des plages de Benidorm : le loubard français est un loubard hors-sol. C’est un loubard qui n’a pas de culture. Un loubard qui se nourrit de foot et de Youtube. Un loubard qui veut faire son icône classieuse à l’américaine à la « Scarface » mais qui est bien trop pathétique et immature pour ne pas provoquer la moquerie et le rire. Et le pire c’est qu’il faut un certain temps pour comprendre que ce film est en fait une gigantesque farce. Gavras s’efforce de filmer les choses avec grandeur un sujet qui n’est clairement pas à la hauteur. Les scènes s’enchaînent avec toujours ce même décalage entre d’un côté une mise en scène d’un remarquable niveau d’excellence formelle – taillée pour un « Scarface » de grande classe – et de l’autre des scènes consternantes de pathétisme. Et je trouve qu’il y a là-dedans quelque-chose qui relève de l’inconfort ; un inconfort qui apparait pourtant (avec le recul) indispensable pour que la démarche de Gavras devienne fonctionnelle. Au bout d’un moment, soit on est contraint de sortir du film (et j’ai vu des spectateurs dans la salle qui n’étaient clairement pas dedans et qui n’attendaient qu’une seule chose : la fin), soit on finit par lâcher ce qui est au final recherché : des petits rires nerveux ; petits rires qui, par accumulations, sont appelés à devenir de grandes esclaffes. Parce qu’en fin de compte, le film définit très vite sa ligne de conduite. Il faut qu’on y croie un peu pour que la moquerie soit plus belle. Et chez Gavras, la moquerie est belle quand elle a quelque-chose de tragiquement nihiliste. Ces gens sont sensés être des Tony Montana, mais ils ne sont en fait que des gosses ou des ploucs affublés de maillots de foot, chaînes en or et téléphones portables qui brillent. Ils sont des arlequins qui agitent du vent, qui parlent à vide, et qui n’aboutissent à rien. Et franchement, je tire mon chapeau à ce film parce que d’habitude je n’aime pas rire ainsi. Rire de cynisme. Rire par mépris pour les choses. Mais au fond, quand j’y repense, c’était effectivement là le moyen pour transmettre toute l’aigreur que Gavras a envers ce monde. Celui-ci est tellement triste qu’on a dépassé le stade des pleurs, de l’apitoiement et de la tragédie. On préfère se moquer. On se moque parce que tout cela est juste absurde, désenchanté et incroyablement stupide. Et plus le film avance et plus il en rajoute. L’envolée formelle ne fait qu’accompagner le jousqu’au-boutisme de chaque personnage dans ses travers. Et franchement, l’écriture de Gavras est quand même savoureuse car chacun est quand même une remarquable illustration de médiocrité humaine sans que pour autant on en vienne à les trouver totalement antipathiques. Ils sont juste tous médiocres à leur façon. Et à ce jeu là, Vincent Cassel nous sort encore une fois une prestation totalement hors-norme. Ce gars est un génie. Son Henry dans ce film, pour moi cela équivaut au Luis de Robert de Niro dans « Jackie Brown ». Et tout ça finit sur une merveilleuse note de cynisme : spoiler: une conclusion où la happy end se limite en un petit bac de béton en guise de piscine de la réussite. Voilà comment le Tony Montana du XXIe siècle conçoit son « the world is yours. » La réussite du middle class à gros bide et à mèche qui se prélasse dans son fragment de pavillon avec une gamine vénale et immature en guise de femme : voilà l’horizon bien triste de ce qu’est réellement le monde. Un monde où s’agiter ne sert à rien. Un monde où, comme le dit si bien Balavoine à la toute fin « la vie [n’] apprend rien. » On finit dans le même béton qu’au début, avec les mêmes personnes insignifiantes, mais on se contente malgré tout d’avoir obtenu ce qu’il y avait de mieux dans ce pire.
Alors OK, je conçois pertinemment que ce film laisse énormément de gens sur le carreau. Tous ceux qui étaient venus voir un vrai film glorifiant les petites frappes – un « Scarface » à la française – seront vexés par la moquerie et désappointé par le manque d’horizon fantasmé. Les amateurs de comédie acides quant à eux ne seront pas non plus assurés d’y trouver leur compte, tant l’atmosphère malaisante et désenchantée de cet univers peut leur peser. Mais c’est le prix à payer pour avoir accès à cette fenêtre assez unique de cinéma ; une sorte de « GTA bertrandbliesque » impossible à comparer à quoi que ce soit d’autre. Alors certes, j’ai conscience qu’en vous le vendant ainsi, ce n’est pas forcément le meilleur moyen de vous convaincre de vous y risquer. Mais bon, j’ose espérer que parmi les amateurs de cinéma que vous êtes sûrement, il y en a encore quelques-uns parmi qui sont encore capables de prendre des risques pour découvrir de nouvelles expériences de cinéma. Donc, c’est vous qui voyez. Your call. The world is yours… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 août 2018
Une super surprise. Je m'attendais à un film un peu perché je suis tombé sur une petite pépite. C'est bien filmé, les acteurs sont vraiment excellents (Adjani et Cassel se fondent complètement dans leurs rôles), c'est cru, c'est frais, c'est marrant.
CLAIRE M.
CLAIRE M.

22 abonnés 98 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2020
Ce sera un 2/5 pour Le monde est à toi... Commençons par le titre du film si le monde est à moi de cette manière et bien... excusez-moi l'expression mais autant me tirer une balle tout de suite... Parce que le cliché de : "on vient d'une cité donc on ne peut pas réussir ..." Merci mais à d'autres. Je vais saluer la prestation de Monsieur Cassel qui m'a particulièrement plue, pour le reste je suis désolée mais ça ne prend pas ... Karim Leklou que dire je suis déçue... Il manque quelque chose à ce film pour que ça prenne non vraiment avec toutes les éloges que l'on a pu entendre à son sujet, je pense que ce n'est pas justifié... A voir pour se faire sa propre opinion mais pour ma part c'est le monde de la déception qui est à moi^^
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 août 2018
Aie aie aie, que c'est mauvais et ennuyeux, comment ce film s'est retrouvé à Cannes? Adjani fait peine... j'ai bien aimé Vincent Cassel très touchant, dans un registre inhabituel.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2018
Un O cash et ne vaut même pas le coup de rester jusqu'a la fin. Inaudible et illisible. Deux grands acteurs devenu tout petit...
Félicitation à eux pour le hold up aux journalistes, et à la douloureuse pour nous. Bien joué, ça vaut 5.
Orianne K
Orianne K

4 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2018
Ni médiocre, ni fabuleux.. un peu décevant cependant lorsque l’on voit le casting. L’histoire est un peu simple et l’humour est au rendez vous mais de manière trop perlée à mon goût. Le jeu d’acteur n’est pas toujours très bon. Les musiques sont superbes cependant et les décors également.
Jean-Claude M
Jean-Claude M

13 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2018
Pas compliqué: j'ai adoré ce film. Bande-son, prise de vue, casting, réalisation sont au top. Perturbant, dérangeant à souhait, Scénario original, La scène où le héros danse avec les filles restera culte ! Courrez le voir, c'est un "must" ! A la fois tragique et drôle, c'est étonnant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 août 2018
Film d’une très rare médiocrité ! Mise à part Isabelle Adjani tous les acteurs sont à la limite de la série b.
Le film n’a aucun rythme, la sauce ne prend pas.
Vincent Cassel a eu un rôle qui ne lui ressemble pas du tout...
Bref, si ça ne tenait qu’à moi j’aurai directement sorti le film en VOD
gloupbloup
gloupbloup

15 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2018
Enfin une comédie française qui prend des risques ! Tant dans les dialogues, la mise en scène et l'histoire , Romain Gravas apporte un vent de fraîcheur...et mieux vaut ne pas être frileux pour apprécier le film.
La surprise de cet été avec une belle BO.
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2018
Un peu long, ca décoller jamais vraiment. Il n’y a pas vraiment de fond et l’intrigue peine a convaincre, un peu hésitante a mon gout. Leklou est juste. Les musiques sont vraiment bien.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2018
Je n'étais pas vraiment convaincue lors du visionnage de la bande annonce, m'attendant à un nouveau film rempli de cliché sur la citée et ses trafics. Mais je voulais vraiment découvrir le casting qui me tentait énormément, et j'étais intriguée par cette idée de Mr Freeze. Finalement j'ai passé un bon moment devant ce film, l'humour y est bien dosé et la problématique intéressante. On reste dans un cliché de la banlieue où tout est trafic, vol,... Mais on a très vite de l'empathie pour le personnage de François, coincé avec une mère très particulière. Et cela nous fait vite oublier le reste. Même si le film est assez prévisible, le casting est intéressant et on apprécie leur compagnie. On rit à plusieurs reprises, tellement les répliques ou les situations sont hors cadre. Pour ma part, ça a été une bonne surprise, je ne pensais pas du tout apprécié le film et pourtant tout m'a plut.
hpb
hpb

10 abonnés 307 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2018
Enfin un film français original .... délicieux mélange d'histoire de brigands et d'histoire de famille .
Passé les 20 premières minutes ou j'ai eu peur de l'éternel "film-social- de-banlieue" l'histoire devient bien plus complexe qu'on ne s'y attend ...
... on ne peut s'empêcher de penser à du Tarantino.
Adjani et Cassel sont sublimes et Karim Leklou mérite à mon avis un César ... (tous les autres sont pas mal non plus)
marc C.
marc C.

29 abonnés 96 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2018
Aucun Interet!!
C'est lourd ,vulgaire ,amora let ennuyeux.Encore une histoire de dealers de banlieue avec une I Adjani ridicule et un V Cassel toujours aussi "haineux".
A FUIR
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