Pas de cafe, pas de tele, pas de sexe : Critique presse
Pas de cafe, pas de tele, pas de sexe
Note moyenne
2,6
11 titres de presse
Aden
Chronic'art.com
Le Figaro
Lenouveaucinema.com
Studio Magazine
Télérama
Ciné Live
Cplanet.com
L'Obs
Première
Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Aden
par Philippe Piazzo
(...) une candeur de ton et de sentiments qui, pour ne rien inventer, n'en donne pas moins envie d'aimer.
La critique complète est disponible sur le site Aden
Chronic'art.com
par Yann Kerloc'h
Les dialogues sont drôles, les quiproquos inévitables, mais cet humour désamorce, en fait, toute passion (...). Le bonheur suisse est trop protégé, il est éphémère comme un squat, factice comme un mariage blanc.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Le Figaro
par Claude Baignères
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Lenouveaucinema.com
par Marie Chauvin
(...) l'interrogation sur le conflit entre l'individuel et le collectif prend la forme d'une dénonciation vaine de l'irresponsabilité du citoyen suisse, et les jeux de l'amour à trois tissent une toile narrative pour le moins convenue.
La critique complète est disponible sur le site Lenouveaucinema.com
Studio Magazine
par Thierry Cheze
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
par Cécile Mury
Un début de critique sociale, vite abandonnée au profit de l'historiette sentimentale. Une ébauche de film, attachante et maladroite.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ciné Live
par Grégory Alexandre
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
par Carole Breteau
De considérations générales sur le couple et l'amour, dignes des pires moments de " Elle " ou " Cosmo ", en banalités longuement dissertées, on n'avance pas bien loin.
La critique complète est disponible sur le site Cplanet.com
L'Obs
par Pascal Mérigeau
Ne rêvons pas, le film est le plus mou du genou qu'on ait vu depuis longtemps. Ca jacte pour ne rien dire, ça n'en finit pas, c'est un catalogue de situations et de considérations vaines.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Christophe Narbonne
Le réalisateur Romed Wyder fait une compile de scènes intimistes éculées (...) qu'il dialogue avec l'audace d'un Lelouch phtisique et qu'il met en scène avec l'ardeur d'un Rohmer sous Tranxène.
La critique complète est disponible sur le site Première
Repérages
par Rédaction
Ce premier film traîne sa paresse filmique dans les squats genevois, via une histoire de mariage blanc qui aurait pu engendrer une comédie sentimentale pétillante. Mais il n'en sera rien.
La critique complète est disponible sur le site Repérages
Aden
(...) une candeur de ton et de sentiments qui, pour ne rien inventer, n'en donne pas moins envie d'aimer.
Chronic'art.com
Les dialogues sont drôles, les quiproquos inévitables, mais cet humour désamorce, en fait, toute passion (...). Le bonheur suisse est trop protégé, il est éphémère comme un squat, factice comme un mariage blanc.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Lenouveaucinema.com
(...) l'interrogation sur le conflit entre l'individuel et le collectif prend la forme d'une dénonciation vaine de l'irresponsabilité du citoyen suisse, et les jeux de l'amour à trois tissent une toile narrative pour le moins convenue.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Un début de critique sociale, vite abandonnée au profit de l'historiette sentimentale. Une ébauche de film, attachante et maladroite.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
De considérations générales sur le couple et l'amour, dignes des pires moments de " Elle " ou " Cosmo ", en banalités longuement dissertées, on n'avance pas bien loin.
L'Obs
Ne rêvons pas, le film est le plus mou du genou qu'on ait vu depuis longtemps. Ca jacte pour ne rien dire, ça n'en finit pas, c'est un catalogue de situations et de considérations vaines.
Première
Le réalisateur Romed Wyder fait une compile de scènes intimistes éculées (...) qu'il dialogue avec l'audace d'un Lelouch phtisique et qu'il met en scène avec l'ardeur d'un Rohmer sous Tranxène.
Repérages
Ce premier film traîne sa paresse filmique dans les squats genevois, via une histoire de mariage blanc qui aurait pu engendrer une comédie sentimentale pétillante. Mais il n'en sera rien.