Note moyenne
2,7
17 titres de presse
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Elle
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Le Figaro
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Première
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aVoir-aLire.com
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Version Femina
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Abus de Ciné
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Une délicate et intense comédie dramatique.
Le Figaro
Un film doux et profond sur les traumatismes enfouis.
Cahiers du Cinéma
La mise en scène de Julia Von Heinz orchestre une émotion grandissante, à coups d’humour mélancolique et de confrontations avec le passé, mais une tristesse sourde subsiste.
CinemaTeaser
De cette incommunicabilité entre les deux, qui se joue parfaitement dans ce face-à-face entre Dunham, l’Américaine au caractère bien trempé, et Stephen Fry, l’Anglais flegmatique, ressort la double injustice vécue par cette génération terrassée par la Shoah : pour que la société n’oublie jamais et que les jeunes apprennent, les rescapés doivent sans cesse se rappeler. Le film, fauché, en fait la démonstration brillamment mais en force, avec un scénario retors et en faisant grise mine.
L'Obs
Une odyssée mémorielle bouleversante avec l’immense Stephen Fry.
La Croix
Pour le père et la fille, ce voyage sera autant l’occasion de se retourner sur le passé que de renouer les fils d’une relation distendue par le silence du premier et le mal-être de la seconde. Et c’est à leurs deux interprètes formidables qu’on doit en grande partie la réussite du film, adaptation de l’autobiographie de l’Australienne Lily Brett.
La Tribune Dimanche
Le père, d'abord carrément hostile à ce voyage, en accepte l'idée puis la réalité, comprenant notamment qu'il s'agit aussi de saisir l'occasion idéale pour renouer avec sa fille. Le film trouve alors pleinement son équilibre et son harmonie, entre intimisme et quête de mémoire. Et de sa fragilité initiale, il a assurément fait une force.
Le Dauphiné Libéré
À Auschwitz, le film trouve enfin sa voie. Ruth n’est plus une névrosée bavarde, elle devient une fille qui cherche à survivre à l’héritage de l’horreur.
Le Journal du Dimanche
La belle complicité entre Lena Dunham et Stephen Fry fait oublier les répétitions de cette escapade cathartique.
Les Fiches du Cinéma
Un film délicat, porté par un duo d’acteurs chevronnés qui offre quelques moments d’émotion, mais sans jamais vraiment s’accorder.
Nice-Matin
Le ton, entre rire et larmes, est par contre identique et les deux acteurs livrent des prestations émouvantes. Un film utile donc, qui reste toutefois un cran en dessous de son prédécesseur par son approche plus frontale.
Première
Et en dépit d’une réalisation transparente, le film touche juste dans sa capacité à raconter les non- dits générationnels sur la question comme plus largement dans la manière dont ce rapprochement père- fille (remarquablement incarnés par le duo Stephen Fry- Lena Dunham) se fait, dans un mélange délicat d’humour et d’émotion(s).
aVoir-aLire.com
Ce voyage d’un père et sa fille sur les traces du passé traumatique de leur famille dans les camps d’Auschwitz sonne comme une triste balade dans les pires tourments européens. Un film touchant mais inégal.
Version Femina
Porté par une belle idée et un duo haut en couleur, ce film reste, hélas, terne tant dans son traitement que dans son image, et souffre de la comparaison avec A Real Pain, de Jesse Eisenberg, qui, sur ce thème, faisait des étincelles.
Abus de Ciné
Un mélodrame loin de toute finesse.
Le Monde
Le film se satisfait jusqu’au bout d’une formule aussi indigente, celle du feel-good movie mâtiné de grande histoire, sans jamais lui adjoindre un supplément d’âme, un léger pas de côté, ou ne serait-ce que le bonheur d’un duo d’acteurs : Lena Dunham comme Stephen Fry ont l’air tout aussi embêtés que nous.
Libération
[Une] improbable production franco-allemande [...] bâtie sur le duo insolite de la revenante Lena Dunham et de l’amuseur public Stephen Fry, les deux errant dans les limbes de ce film gris-marronnasse, le regard éteint, à la recherche, ou non, de leur gloire passée.