The Cakemaker
Note moyenne
3,2
18 titres de presse
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • L'Express
  • L'Obs
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Libération
  • Première
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Ouest France

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

Femme Actuelle

par Sabrina Nadjar

Un premier film délicat, poétique et sensuel, sur l'amour et la résilience.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Beau, sensible et interrogatif, en mettant en parallèle deux sexualités en même temps que deux types de sociétés, "The Cakemaker" est une des meilleures surprises au cinéma de ce premier semestre, en même temps que la révélation d’un cinéaste.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Express

par A.L.F.

Sensuel et surprenant.

L'Obs

par François Forestier

Le réalisateur évite avec talent les scènes à faire, les clichés. Même la musique de piano de Dominique Charpentier est dans une tonalité parfaite. C'est doux, émouvant, bref, une jolie réussite.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Fiches du Cinéma

par N.Z.

Sur une trame qui pourrait sembler perverse, un film pudique et troublant.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Ode puissante et subtile à la liberté, au désir et à l’amour, critique des conservatismes surtout quand ceux-ci deviennent des entraves dogmatiques, "The Cakemaker" est une tranche de gâteau raffinée, garantie sans gras ni saccharine...

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Ophir Levy

[...) une oeuvre touchante et plus complexe qu'il n'y paraît.

Bande à part

par Isabelle Danel

Sur le papier, ce premier long métrage avait tout pour se casser le nez. Et dans son écriture et sa réalisation, pourtant sensibles et justes, il est parfois trop conventionnel et prévisible. Mais le mystère du personnage principal, Thomas, interprété par l’étonnant Tim Kalkhof, la force tranquille de Sarah Adler, qui interprète Anat, et l’ensemble de la distribution sauvent le film de bien des écueils.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Ariel Schweitzer

Sur un scénario bien écrit mais prévisible et une mise en scène assez lisse, ce feel good movie parvient à susciter l’intérêt grâce à l’audace de son propos (…).

Culturopoing.com

par Pierre Guiho

Une œuvre délicate sur la perte et l’identité doublée d’une ode profonde à la liberté.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Figaro

par La Rédaction

Pour son premier long-métrage, Ofir Raul Graizer dresse, sur fond de drame amoureux, le portrait subtil d'une société israélienne tiraillée entre modernité et conservatisme religieux.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Les silences et les non-dits installent une ambiance lancinante, mais laissent aux sentiments le temps de se développer.

Libération

par Luc Chessel

Une pincée de mélodrame bisexuel et bicontinental, un zeste de sujet de société et un rien d’amour, mélangez, servez frais.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thierry Chèze

Une force tranquille émane de ce Cakemaker tout en subtilité et émotion rentrée qui n’a pour seul défaut un épilogue un peu trop balourd et convenu.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Frédéric Strauss

Ce scénario vire presque au mélo quand l’as des ­gâteaux part à Jérusalem travailler dans le café tenu par la femme de son amant, mort accidentellement. Mais un charme opère, entre fournées de biscuits à la cannelle et tension du non-dit : la relation entre les deux hommes étant restée leur secret…

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Clément Graminiès

(...) un résultat plaisant qui ne fait que toucher du bout des doigts le cataclysme que traversent pourtant ces deux personnages endeuillés.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

A partir de la liaison amoureuse entre deux hommes, l’un israélien, l’autre berlinois, Ofir Raul Graizer offre une fable lourde d’afféteries.

Ouest France

par La Rédaction

Une métaphore un peu lourde qui laisse sur sa faim.

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