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Amélie M.
8 critiques
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4,0
Publiée le 9 juin 2018
Film d’une grande délicatesse, émouvant et juste, tout en finesse avec d’excellents acteurs. Superbes images d’une grande sensibilité. Ce film m’a vraiment enchantée. Ne le ratez pas....
J'ai ressenti beaucoup d'émotions pendant ce film magnifique. Deux personnes qui ont émis une critique disent de pas comprendre pourquoi le pâtisser part en Israel voir la famille de son amant défunt. C'est pourtant simple à comprendre : ce pâtisser était amoureux fou de son amant et sa sensibilité personnelle a fait qu'il a tout simplement ressenti le besoin de rencontrer la famille et l'environnement de son amant défunt. Sur ce point, je le comprends parfaitement, j'aurais fait exactement pareil. C'est une histoire très délicate, tout en lenteur, très humaine et intelligente.
Il s'agit là d'un film remarquable. Cette histoire est bouleversante. Le film est rempli de délicatesse, de justesse et d'émotions. J'ai adoré et je le recommande vraiment.
Un petit film sympathique que l’on aurait voulu aimé mais qui n’est pas réussi et surtout pas très crédible . On croit de justesse, pitch de départ, à l’histoire de cet homme marié en Israël et qui a une aventure secrète avec un homme à Berlin lorsqu’il s’y rend pour le travail . Mais la nature de cette relation n’est pas très claire. Y a -t -il amour ?, transgression ?, tout cela est assez flou . Mais suite au décès de l’amant Israélien, tout devient encore plus loufoque ;on se demande pourquoi le pâtissier fait ce voyage à Jérusalem pour connaître l’épouse et la famille du défunt. Très incongru. Mais le summum vient avec la femme - veuve qui tombe amoureuse de l’homo /bi, qui fait son coming-out à l’envers , pour se rapprocher du défunt ?! . Très étrange, et la scène finale encore plus saugrenue et improbable. La partie à Jérusalem est bien filmé et la vie quotidienne en Israel est plutôt bien montré, même si la réalisation est très modeste et bien conventionnelle.
Quelques petits défauts à ce film pourtant bon : la rencontre entre Tomas et Oren me semble très rapide et improbable... Enfin la façon dont Anat spoiler: découvre la vérité me laisse perplexe... Cela dit, nous sommes plongés dans une aventure rocambolesque (jamais je ne ferais un truc pareil...) et on se laisse à y croire.
" the cakemar " récompense dans plusieurs festival est un drame romantique subtil. En effet même si l'histoire n'a rien extradionnaire, le film s'avère riche il aborde plusieurs thèmes comme la bisexualite, une Israël partage entre modernisme et tradition et la confusion des sentiments avec un personnage principal complexe tantôt émouvant tantôt anti pathique.
Pourquoi pas « le pâtissier » en français. Y en a marre des titres anglais...... L’amour fait faire des choses insensées à ce pâtissier. Et le réalisateur a la délicatesse de nous montrer toutes les scènes intimes à la fin du film. Un peu comme une révélation pour nous comme pour cette femme. Évidemment il y a la vérité qui éclate mais on est saisi par la beauté de son geste. Retrouver tout de lui. Sa ville, mais aussi les lieux qu’il a connu. Sa famille et son empreinte simplement. Vraiment beau avec cet acteur sobre et triste Pâtissier
J'ai vu un film... en avant-première qui m'a causé quelques tourments avant de rentrer dedans et d'apprécier les intentions et le parti-pris du réalisateur... Il y a beaucoup d'ambitions et de recherche dans ce film... On est projeté dans un trio amoureux d'un nouveau genre... Il (Oren, l'israelien) qui aime Tomas (l'Allemand) à Berlin lors de voyages professionnels, en ayant laissé femme et enfant à Jérusalem. Oren meurt. Tomas va à Jérusalem... La 1ère question que je me suis posé, était de savoir pourquoi... quelle motivation ? Je n'ai plus chercher à comprendre à partir de ce moment-là... La femme d'Oren a un petit restaurant Kasher à Jérusalem, et Tomas se fait embaucher et fait ce qu'il faisait en Allemagne, à savoir de la pâtisserie... On plonge dans la vie des Israéliens, confrontés à l'importance du monde religieux, on apprend des choses sur les règles alimentaires, on suit la mutation de Tomas qui va vivre une histoire d'amour avec Anat... Il y a dans ce film l'une des scènes les plus érotiques qu'il m'ait été donné de voir au cinéma... On suit le cheminement de chacun des ces personnages avec beaucoup d'évolutions... Les seconds rôles sont de très haut niveau et donnent une dimension supplémentaire au film, par leur richesse. Certaines scènes sont exceptionnelles d'une force incroyable par leurs non-dits, par leur émotions, par les sentiments sous-jacents... Et ce film est totalement émouvant, et nous emmène vers une profusion de sentiments forts... Le maniérisme qui consiste à filmer en couleurs ternes au plus proche des personnages nous envoûte littéralement. Les scènes de préparation culinaires jouent un rôle important pour créer cette atmosphère particulière...Et lorsque le film se termine, après que nous ayons suivi des personnages, humains trop humains, on met quelques secondes avant de quitter son siège..
"The Cakemaker" est une belle histoire d'amour d'un jeune allemand pour un israélien qui mène une double vie entre Berlin et Jerusalem. Lorsque ce dernier disparait, l'amoureux décide de connaitre sa vie et rencontre sa femme et son fils, tout ceci autour de la pâtisserie. C'est touchant, sensible, doux grâce à une réalisation sobre. On regrette par moment la froideur du personnage principal mais elle fait partie de l'ensemble. Un beau film tout en délicatesse.
Belle histoire d'amour(s) servi par d'excellents acteurs, sur un fond religieux et assez actuel. Une petite lenteur et quelques personnages secondaires pas assez mis en avant. Par contre, le coté dramatique est très atténué, après tout, on ne compte pas beaucoup de moment de personnages en larmes. Le cakemaker est un personnage (trop?) adorable, (trop?) gentil pour paraitre crédible, on lui décele aucun défaut. spoiler: du coup la fin sonne un peu triste
Ce film réalisé par Ofir Raul Grazier et prévu pour juin 2018 que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première grâce à Allocine est dans l'ensemble assez moyen. C'est l'histoire de Thomas qui est l'amant d'Oren, un israélien marié mais lorsque Oren meurt, Thomas va à Jérusalem dans la famille d'Oren. Le synopsis n'est franchement pas mal et le film me donnait d'ailleurs vraiment envie mais malheureusement, ce drame n'a, pour moi, pas réussi à prendre. Si le synopsis est bon, le scénario l'est déjà beaucoup moins, il y a pas mal d'incohérences et surtout, quand on regarde bien, il est presque vide car il ne se passe finalement pas grand chose. Effectivement, pour moi, le plus gros problème de ce film réside dans son manque d'éléments narratifs réellement intéressants et dans son rythme plutôt lent. Ce n'est pas grave d'avoir un rythme lent, surtout dans un drame comme celui-ci mais là, c'est vraiment lent et il n'y a pas grand chose d'intéressant, il y a beaucoup de scènes et de plans inutiles qui viennent casser le rythme et du coup, on décroche. Je veux bien que filmer en gros plan des mains en train de pétrir la pâte (ce qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler "Ghost"), c'est assez érotique et cela rentre du coup complètement dans le thème mais au bout d'un moment, lorsque cela revient sans arrêt, on s'en lasse. Et malheureusement, beaucoup de plans sont comme ça, c'est à dire qu'ils sont au début très beaux mais qui reviennent sans cesse. Il y a donc également un petit vide narratif car, finalement, l'histoire ne raconte pas grand-chose en une heure quarante et j'aurais aimé plus d'éléments importants et intéressants, surtout que le film se concentre quelques fois sur des choses vraiment pas utiles à la narration et qui font perdre du temps, ce qui est très dommage. De plus, la fin est prévisible et laisse un sentiment de bâclage. Malgré tout, le film reste assez beau et c'est intéressant de voir deux cultures opposées se mélanger et apprendre à se connaître. Du côté des acteurs, ils jouent très bien mais Tim Kalkhof laisse tout le temps passer la même expression sur son visage, je veux bien que ce soit un drame mais à ce point-là, ça en devient presque ridicule. "The Cakemaker" est donc un film qui m'a plutôt déçu et qui reste dans l'ensemble assez moyen.
À Berlin, un jeune pâtissier allemand, Thomas, qui est mélancholique et semble n'avoir aucun ami, rencontre Oren, marié, un fils, et qui vit à Jérusalem et vient souvent en Allemagne pour affaires. Ils se plaisent, ont une liaison, mais Oren ne répond plus aux messages que Thomas lui envoie sur son téléphone mobile. Désemparé, ce dernier décide d'aller à Jérusalem, y rencontre Anat, le femme d'Oren, et apprend qu'il est mort dans un accident de voiture. Il n'est pas attiré par elle, mais elle l'est pas par lui, et finit par le séduire et par l'engager pour de petits travaux dans le café qu'elle tient. Et lorsque Thomas montre ses talents de pâtissier, les clients affluent dans le café.
Malheureusement, Anat a un beau-frère, le frère d'Oren, religieux très rigoriste, qui estime que se servir d'un four n’est « pas casher », et se montre hostile. Il finit par ordonner à Thomas de spoiler: quitter le pays et de ne jamais revenir. Thomas se résigne et regagne l'Allemagne, mais Anat, qui a découvert dans les affaires de son défunt mari quelques factures du café de Thomas où Oren déjeunait fréquemment, décide d'aller à Berlin pour en avoir le cœur net. Elle comprend enfin qu'Oren avait une liaison avec Thomas.
On n'en saura pas davantage, le film s'arrête là. Fin ouverte, comme on dit.
Aucun personnage n'est charismatique, et le spectateur reste assez distant.
Superbe film, des plans d'une beauté à couper le souffle, des personnages attachants, une sensibilité à fleur de peau et une musique à magnifique. à voir absolument :-)