Derniers Avis : The Hate U Give – La Haine qu’on donne - Page 5
The Hate U Give – La Haine qu’on donne
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Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juin 2019
C'est un film extraordinaire pour moi c'est un chef d'œuvre qui défend une noble cause à aller voir ps: c'est le plus beau film que j'ai vu de ma vie incroyablement bien réalisé bravo et empressez vous d'aller le voir
Au départ le film semble fait pour un public adolescent avec son univers collégien bien particulier mais celui ci bascule vite vers un pamphlet contre les violences policières faite à la communauté noire américaine . On passe à une véritable révolte pour le rétablissement d’une vraie justice et la jeune Starr témoin du meurtre de son ami mettra toute son énergie pour se mobiliser malgré le danger des gangs . L'interprétation de la jeune Amandla Stenberg est remarquable et porte le film.
J'ai vraiment adoré ce film, touchant et émouvant qui raconte parfaitement la situation des afro américains au US en ce moment. Cette jeune fille qui voit son meilleur ami se faire assassiné devant ses yeux et qui reste traumatisé et qui devient malgré elle la voix de l'injustice.
J’ignorais l’origine réelle de l’expression de 2pac (Thug Life = The hate you give, little infants fucks everybody (la haine que tu donnes à tes enfants finit par les tuer)) mais après avoir vu ce film et certaines scènes "choc" (le fils qui sort une arme ...), je crois sincèrement que le réalisateur a réussi son pari. Au départ, un film sur fond d’injustice et de haine raciale pour adolescents, au final une œuvre terrible de vérité(s) encore aujourd’hui et qui donne tant à réfléchir ...
J'ai adoré ce film ! L'histoire de Starr est touchante et tragique, elle m'a inspiré énormément de respect. Ce film touche à un sujet délicat à exploiter et qui pourtant est très important. Il y une valeur engagée dans ce film et c'est ce qui le rend tout simplement magnifique.
Très, très bon film. Je n'ai rien à dire de plus. J'ai ris, pleuré et je me suis énervée avec les personnages. Les acteurs sont plus que bon. La morale transmise dans ce film est très bien transmise. Etant lycéenne, je me permet de demander « pourquoi on ne met pas ce genre de film en classe ? », je pense que se serait une bonne idée. Il y a tellement à débattre sur ce film.
Tiré du best-seller éponyme d’Angie Thomas, inspirée par le mouvement Black Lives Matter et les textes de Tupac, ce teen movie aborde les thèmes sérieux et d’actualités, comme les violences policières à l’encontre des noirs aux USA, sans jamais donner aux spectateurs l’impression de subir un gavage de leçons moralisatrices. Il repose sur un scénario solide, porté par d’excellents acteurs et apporte, au delà d’une critique sociale, le très beau portrait d’un éveil politique adolescent.
Une œuvre qui a le mérite d'exister, en ces années (Trump) de recrudescence racialiste aux States! En soi, ce n'est pas du grand Art 'Cinéma_ la mise en scène est assez classique (manichéisme à l'américaine) mais n'empêche nullement son sujet principal de s'intensifier honnêtement passé le drame fondateur ! L'excellente interprétation de ces acteurs, la conviction de ses dialogues et l'efficacité de son histoire en font un excellent film dramatique sur un fond social encore trop peu exploité intelligemment à Hollywood. Les valeurs familiales & les codes communautaires afro-américaine qui y sont distillées, l'injustice d'un système inégalitaire et le traitement médiatique d'une affaire de ce genre.. sont juste, rafraichissants dans le paysage du 7ème Art __beaucoup de piste de lecture y sont pour faire réfléchir ! "La haine que l'on donne" appartient à cette nouvelle vague de film "afro"militant qui peuvent et doit être vu par tous pour ..;rêvons-le, vivre mieux ensemble ! ( Hommage au message de 2Pac Shakur : https://www.youtube.com/watch?v=PhZZjl-Z19k)
J'ai adoré ce film , loin des clichés banals du racisme policier . Il raconte , la vérité sur ce qui se passe aux USA , le fait de pouvoir nous glisser dans la tête du personnage nous aide vraiment à voir la réalité en face.
Un film magnique qui donne une réelle prise de concience, il est boulversant au point ou je me sens obligé pour la première fois de donner mon avis sur un film. Et dieu sais combien de film aussi magnique que celui ci j’ai vue.
Starr (Amandla Stenberg) a seize ans. Elle vit dans le quartier noir d'une grande ville américaine contrôlé par une bande de voyous dont son père (Russell Hornsby) a fait jadis partie. Elle est choyée par ses parents qui l'ont placée dans un lycée privé majoritairement fréquenté par des élèves blancs. Elle ne vit pas facilement la schizophrénie à laquelle elle est condamnée. À la sortie d'une soirée, alors que Khalil, un ami d'enfance, la raccompagne chez elle, elle est arrêtée par un policier. L'interpellation dégénère. Khalil est tué sous ses yeux. La cité s'enflamme pour protester contre cette violence policière, plaçant Starr face à un dilemme : témoigner ou pas ?
Hasard du calendrier ou indice d'un mouvement de fond : arrivent sur nos écrans simultanément plusieurs films qui interrogent l'identité noire aux États-Unis. "Green Book", "Si Beale Street pouvait parler", "Sorry to Bother you" - après "Black Panther" ou "BlacKkKlansman" l'an passé - sont emblématiques de l'acuité de la question noire. On aurait pu croire que #MeToo déclencherait une vague de films féministes ; mais ce sont encore les discriminations dont la minorité noire est victime qui inspirent le plus Hollywood et qui suscitent une pluie d'Oscars.
"The Hate U Give" est l'adaptation d'un roman à succès de Angie Thomas. Son titre reprend les mots du rappeur Tupac : "The Hate U Give Little Infants Fucks Everybody" (THUG LIFE). L'adage dresse un constat et appelle une réaction : "La haine transmise aux plus jeunes contamine la société tout entière".
Le film n'évite pas le didactisme. On a vite compris son propos : dénoncer la violence omniprésente qui gangrène les plus jeunes qui n'ont d'autre alternative que de la reproduire à l'âge adulte.
Il a un autre défaut : charger la barque au point de la faire couler dans un film qui excède allègrement les deux heures. Car il y est question de plusieurs sujets à la fois : non seulement la violence des gangs, déjà archi-filmée, mais aussi les difficultés rencontrées par une jeune ado pour se faire sa place dans les États-Unis d'aujourd'hui. Le dilemme auquel Starr est confrontée est celui de tous les jeunes de la classe moyenne noire : s'intégrer à une société blanche sans renier son identité. C'est dans la description de cette intégration impossible à une société qui se targue d'être permissive mais qui, au fond, continue à reproduire les mêmes schémas discriminatoires que "The Hate U Give" est le plus original. Il l'est nettement moins dans sa seconde partie quand il emprunte les formes éprouvées du film de gangs.
« The Hate U Give – La Haine qu’on donne » est un film sur la violence policière aux Etats-Unis et plus globalement sur le racisme. Starr, une jeune adolescente noire, scolarisée dans une école privée de blancs, est témoin de la mort de son meilleur ami, tué par balles par un officier de police. La colère du quartier va faire bouillir les médias qui s’empressent de filmer les moments de violence. Mais ces derniers semblent clairement filmer en faveur de la communauté blanche. Poussée par un sentiment d’injustice, Starr va témoigner au procès du policier. S’en suit un film très politique mettant en cause les pouvoirs publics dans leurs consignes données aux policiers. « The Hate U Give » aurait pu être poignant s’il n’était pas si classique et mélodramatique dans sa mise en scène. La jeune Amandla Stenberg joue avec le cœur et ce n’est certainement pas pour rien que ce pamphlet soit passé inaperçu sur le continent américain. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com