Atlantique
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Lisa et Stella
Lisa et Stella

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Le film de Mati Diop sur l’immigration s’intéresse en amont à ceux qui restent. La réalisatrice s'intéresse à l'Odyssée de Pénélope plutôt qu'à celle d'Ulysse et par cette perspective, met en lumière un versant intime et silencieux de l’exil: celui des êtres laissés derrière, suspendus entre absence, attente et douleur. Au delà d’une fresque sociétale du Dakar qui dénonce avec justesse des inégalités révoltantes, le long-métrage est donc aussi une représentation du deuil et de ses étapes. Après le choc et le déni qui plongent la protagoniste dans une profonde langueur, le stade de la colère apparait sous une forme surnaturelle inattendue. Les femmes, desquelles les hommes ont été arrachés par une société qui leur refusait ce qui leur était dû, les vengent en étant possédées par les fantômes des défunts. Le drame sociale bascule ainsi peu à peu vers un registre fantastique, surement dû à une volonté de la réalisatrice d’accorder à tous un accès aux enjeux sociétaux qui animent le film. Par le chemin tortueux que semble emprunter le film en voulant faire parler les morts à travers des demoiselles aux yeux révulsés, il révèle en réalité une certaine volonté de mettre en avant l'émancipation des femmes en Afrique. La protagoniste Ada traverse ainsi le périple du deuil jusqu’à l’acceptation, ce qui lui permet de trouver sa propre identité et de s’émanciper d’un cadre sociale qui tente de lui imposer un destin contraire à sa volonté. C’est ce qui donne au film son aspect universel, d’une recherche de soi à travers le deuil et à l’encontre des mœurs sociales injustes. La finesse de l’écriture et de la réalisation nécessite de plus, un travail de réflexion. Atlantique ne dicte pas un sens, mais suggère et trace des pistes que le spectateur doit compléter par une attention active et un travail de déduction. Les thèmes, abordés de manière métaphorique, et la forme hybride du film ne rendent sa réalisation que plus intéressante.
Cependant, malgré ces qualités indéniables et la performance remarquable des acteurs non-professionnels, l’aspect fantastique prononcé présente aussi des inconvénients. Les représentations des fantômes par l’intermédiaire des femmes empêchent parfois de ressentir leur deuil et leur volonté, emportée par celle des hommes décédés. Ainsi, même si le film observe tout d’abord le destin de ceux qui restent, leurs voix sont ensuite tues au profit de celles des défunts et cela empêche l’identification. De plus, les nombreux symboles et métaphores présents au cours du film, tel l’océan, les incendies ou encore la possession surnaturelle des femmes par les esprits des hommes, sont intéressants mais sont parfois trop appuyés. Les plans symboliques surchargent alors le long-métrage, dont les messages louables pourraient être véhiculés avec plus de subtilité. Enfin, le mélange des genres, entre romance, policier, fantastique et documentaire est prometteur mais se révèle aussi un peu confus dans l’avancée du film.
Le premier long-métrage de Mati Diop est donc un film intéressant et touchant rempli d’idées fortes et originales, mais qui se perd parfois dans les nombreux procédés cinématographiques utilisés.
Victoire_Portelli
Victoire_Portelli

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5,0
Publiée le 23 novembre 2025
Atlantique est un film réellement émouvant, traitant de sujets touchants comme les inégalités, l’amour, la religion et le deuil. En effet, ce film à la fois documentaire et fantastique nous en apprend plus sur la vie côtière à Dakar, dans ses bonheurs, difficultés, et traditions.
De plus, Mati Diop retranscrit par la relation entre Ada et Souleiman un amour pur qui se retrouve brisé par le sort.
La liaison entre drame réel et film d’amour apporte un ton élégiaque à l’histoire des deux jeunes gens, nous laissant sur une fin douce-amère qui nous fait réfléchir, qui place le drame de Souleiman face au « soulèvement d’esprit » de Ada face au deuil.
Liyomana
Liyomana

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2025
Mati Diop dans son premier court métrage nous fait le récit d'un conte fantastique d'une rare sensibilité abordant des thématiques tel que les amours de jeunesse, le manque de l'être cher ou encore le regret. Par l'histoire d'amour tragique de Ada et Souleiman, Mati Diop malgré le fantastique de l'oeuvre, ancre le récit dans le réel par des problématiques plus qu'actuelles comme l'exploitation des travailleurs, les mariages forcés encore bien présent dans certains pays où le droit de la femme est encore bafoué ou les dangers de l'immigration clandestine.
Par un travail de l'image millimétré et une direction artistique à coupé le souffle. Bref un super souvenir de cinéma.
Tollini Mathilde
Tollini Mathilde

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2025
J’ai beaucoup aimé Atlantique parce que le film raconte avec justesse la réalité de jeunes qui n’ont plus d’avenir chez eux et qui partent en mer en laissant derrière eux des vies incomplètes. On ressent vraiment ce vide, cette absence qui bouleverse Ada et tous ceux qui restent. Le film montre aussi la situation des femmes qui se retrouvent coincées dans des mariages arrangés, sans liberté de choisir leur propre vie, et c’est quelque chose qui m’a particulièrement touchée.

Le mélange entre réalisme et éléments presque surnaturels donne une ambiance très forte : on sent que les disparus ne sont jamais complètement partis, comme si les injustices qu’ils ont subies continuaient de hanter les vivants. Ça rend l’histoire encore plus puissante et émotionnelle.

C’est un film qui marque, autant pour ce qu’il montre de la société que pour la manière dont il parle d’amour, de perte, de liberté et de dignité.
Lvz Nina
Lvz Nina

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Un film sensible et brillant qui explore un point de vu touchant et original qu’est celui des femmes qui restent. On ressent cette originalité dans l’écriture et la mise en scène de la réalisatrice.
Mati Diop crée une relation sensible avec l’océan tout au long du film, aussi bien avec les personnages du film qu’avec les spectateurs. Les scènes montrant l’océan sont toutes différentes (plusieurs heures de la journée, mer agitée ou non) et reliées aux émotions du film.
De plus j’ai trouvé le jeu d’acteur est assez impressionnant. Pour des acteurs peu connus pour la plupart, ils arrivent à transmettre leurs douleurs et leurs sensibilités.
Très bon film je recommande !
Loica Meyer
Loica Meyer

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Atlantique est un film singulier et sensible: la romance tragique entre Ada et Souleiman permet d'explorer les contraintes patriarcales du mariage et de l'amour pour les femme dakariennes et permet de mettre en lumière par un jeu subtil et maîtrisé (bien que les acteurs ne soient pas "professionnels" ce qui les rendent d'avantage authentique !) les tragédies liées à l'immigration que l'Occident décide de nier à la manière des vagues qui prennent tant de place dans le film (devant une entité funeste) emportant avec lui les corps de tous ceux qui meurent sous la pression de la misère... Un bon rappel à la réalité sociale d'une majorité qui souffre autant du côté de ceux qui partent que du côté de ceux qui restent. Entre mouvement, lumière, vie et immobilité, obscurité et revenants les jeux de caméra et de musique sont comme un chant envoûtant qui vous possède le temps d'un film.
Ambre_traut
Ambre_traut

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Atlantique est un très bon film, avec un bon scénario et des idées fortes. Même si le rythme peut sembler un peu lent par moments, l’histoire reste intéressante. Le film est riche en métaphores, que j’ai pris plaisir à analyser et à comprendre. Il dégage une véritable poésie et offre de nombreuses possibilités d’interprétation. Ce qui m’a surtout séduit, c'est le point de vue qu’adopte la réalisatrice : au lieu de se concentrer uniquement sur ceux qui migrent, le film pose une question rarement abordée au cinéma : que se passe-t-il pour celles et ceux qui restent au pays ?
Garance Tmr
Garance Tmr

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2025
J’ai trouvé que Atlantique est un très beau film. Il est touchant, poétique. L’ambiance est unique et l’histoire d’Ada et Souleiman reste vraiment en tête. C’est un film réussi. Atlantique raconte l’amour impossible entre Ada et Souleiman, parti en mer parce qu’il n’a pas été payé pour son travail. Le film critique l’injustice sociale au Sénégal et montre comment la migration devient une conséquence de la pauvreté. Le film montre surtout que l’absence d’une personne peut tout bouleverser. Avec son ambiance nocturne et fantastique, Mati Diop crée un film à la fois politique, poétique et émouvant.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 479 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 octobre 2024
La sortie récente de " Dahomey" ours d'or Berlin 2024, réalisé par la franco sénégalaise Mati Diop, conduit à voir ou revoir son " Atlantique" précédent opus qui fut couronné du Grand prix à Cannes 2019.

On ne peut nier que la filmographie de Mati Diop est très appréciée par les jurys des festivals les plus prestigieux.

Le cinéma africain a donné par le passé naissance à des cinéastes d'importance dont la filmographie a largement traversée les frontières pour venir jusqu'à nous.

Parmi les noms les plus célèbres, on peut citer notamment Idrissa Ouedraogo ( Burkina), Souleymane Cissé ( Mali), Abderrahmane Sissako (Mauritanie), Ousmane Sembene ( Sénégal), Med Hondo ( Mauritanie).

Malheureusement, (selon moi) Mati Diop n'atteint pas le talent de ses illustres prédécesseurs.

Avant "Dahomey" ( à mes yeux totalement raté), " Atlantique " est aussi ( certes à un titre moins grand) est décevant.

Si les premières 40 minutes, au ton réaliste, dotée d'un certain charme, tiennent à peu près la route, la suite qui s'inspire de l'univers du cinéma du thaïlandais A.Weerasethakul ( introduction d'aspects métaphysiques qui se mêlent au réel), ne fonctionne plus.

"Atlantique" propose un regard pertinent sur les motifs ( pauvreté sur fond de corruption de leurs élites) qui poussent les migrants africains à risquer leur vie ( et parfois la perdre) pour rejoindre un supposé Eldorado économique.

Au plan artistique, M.Diop invite indirectement à se replonger dans les filmographies bien plus maîtrisées des auteurs précités.

Mais aussi, plus proche dans le temps (2023), on peut citer la franco sénégalaise Ramata Toulaye-Si avec son "Banel et Adama" présenté en CO Cannes 2023, reparti lui la corbeille vide, affichait une remarquable maîtrise dans sa description poétique de l'âme africaine et sénégalaise.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2024
Compliqué. Il y a la volonté de mélanger un vrai sujet sur la vie à Dakar avec les problèmes de pauvreté, traditions, amour impossible et une partie fantastique et poétique pas forcément facile à appréhender. Techniquement c'est une torture de visionner un Blu-Ray à la qualité d'image aussi désastreuse ce qui ajoute un frein supplémentaire. Vu une fois mais j'y reviendrai pas.
selenie

7 460 abonnés 6 692 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2024
Au départ on est plutôt subjugué par cette tour immense et noire qui s'impose dans l'horizon de Dakar, sorte de vaisseau en stationnaire mais qui en réalité n'existe pas, sorte de pierre tombale symbolique annonciatrice du drame à venir. Le film mélange les genres au fur et à mesure que le récit évolue. Drame social, puis romance, drame policier puis on vire vers le fantastique, une dose de thriller, le tout crée un melting-pot un peu bancal car les liens entre les parties ne sont pas probantes, les métaphores se multiplient avec une enquête qui prend de l'importance sur la durée sans qu'elle soit ni solide ni crédible, jusqu'à cette dimension fantastique mal racontée et mal mise en image. L'enquête n'a ni queue ni tête, l'enquêteur devine qui serait le coupable très vite mais sans aucune preuve valable, tandis que les yeux blancs des femmes immobiles sont grotesques. On comprend le but de Mati Diop, son message et ses objectifs mais c'est trop fouilli, peu convaincant, elle n'est pas encore au niveau créatif de Apichatpong Weerasethakul dont elle dit s'inspirer. Un film surestimé.
Site : Selenie.fr
elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2023
Plein de bonne volonté mais trop brouillon, ce film sénégalais s'égare par sa propre métaphore, malgré une ambiance intéressante.
mazou31
mazou31

133 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2023
Beau film aux multiples aspects : poème élégiaque, histoire romantique et fantastique, brûlot rageur sur l’immigration et le machisme, on a du mal à se repérer dans ce joli film intense et fort où se mêlent dureté sociale, mysticisme africain et énergie de la jeunesse sénégalaise. Lauréat d’un Grand prix du jury à Cannes 2019, *Atlantique* est illuminé par son héroïne, Mama Sané, mais aussi par la présence, l’énergie de toutes les comédiennes et par sa qualité visuelle et sonore. Un film original, un peu lent, mais qui envoûte.
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2023
Mati Diop, à visiblement une prépondérance pour les lignes à déchiffrer. De son chantier inaugural, de cette première scène de colère, ou les salaires manquent, tout est limpide mais déjà, il y'a dans son changement directionnelle, de protagoniste titre une bascule qui s'opère, vraiment une chose que j'ai adoré ! De Souleiman et son Océan qu'il convoite, à Ada qui n'en a pas l'idée, pour qui le seul soir est office de sourire, il y'a dans la transposition du regard tout un nouvel axe qui s'instaure et avec, une introspection incroyable.

Ada, qui pleine d'ardeur et de tempérament ne cesse de ce faire dicté sa leçon, entre deux courants, qui s'opposent au point de faire de cette jeune femme son épicentre est un élan à être, devenir, entre désir et liberté. Ce n'est pas pour rien si le film se conclut de cette manière ... Mais avant çà, il s'en passe.

Du jour et de ses conventions, à la nuit plus frivole, Mati Diop s'empare de sa thématique pour en érigé le parcours initiatique d'une jeune femme qui découvre son corps, sa pensée, la sienne mais aussi les errances des autres ... Les possessions également. Du soleil et de sa mer en figure de fond, comme des feux sans départ qui s'invite au mariage, et se poursuivent après, les éléments viennent s'entrechoqué à l'histoire et s'enivrent d'eux mêmes, les réponses viennent à mesure, avec le temps impartit. Là encore, à l'image d'Issa, nouveau personnage qui intervient à mi-chemin, l'un de premiers à ce montré sous une fragilité que l'on découvre dans le cheminement des évènements. Pourtant, cet inspecteur de police se montre très vite assez expéditif dans sa nature, dans le fonctionnement de son approche à mené l'enquête, avec les femmes surtout ...

Les causes inconnus des changement de cap viennent se heurté à la " réalité ". Le départ de cette foule de femme, aux yeux sans couleurs, qui servent de voix sans consentements, comme objet de possession d'une revanche agit avec un malaise sur sa contenance. La peur qu'y grandis chez l'homme tiraillé par ses agissements, qui a mené les choses indirectement là ou elles en sont, renivelle l'enjeu, dans le contour du moins. Les plaies et poussières du matin, au réveil, ou la mémoire ne reviens pas, que seul le sang sur ses pieds marqués enivre de son cri un autre mal, une foudroyante terreur.

La conversation entre les deux policiers et la fin de la garde à vue d'Ada, ou cette dernière se confronte à l'inspecteur sert par la suite de détonateur pour prendre le sillon à toute allure. On en reviens à une autre séquence post-mariage, ou son amie lui parlait de courage et de bravoure. Selon moi, c'est là qu'elle choisit !

Le retour de la fièvre, de la menace du Djinn coagule, raconte la décision, le fondement de spoiler: ses morts qui prennent des corps pour raconter leurs fins. Cette ultime nuit, qui sert d'exutoire, de dernier champ des possibles, d'expression de passion va laissé une trace indélébile sur c'elle qui achemine cette histoire. Je suis Ada.


Mati Diop, et se comédien.e.s, tout comme son équipe technique livre un film d'une beauté formelle superbe. Le(s) message(s) qui si niche ont par la même occasion des interprétations multiples, un chassé-croisé de style, ou plutôt de mélange de genre générationnel pour un regard neuf, visionnaire. Il y'a du talent dans Atlantique.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 octobre 2022
Agréablement filmé avec une vraie tessiture photographique et même photogénique de par la mise en place des cadres, le choix des teintes. on s'attendrait à un bon spectacle filmique avec 'Atlantique' d'autant que le début du scénario avec son histoire d'amour entre Ada et Souleymane contrariée par les intérêts et la tradition ou la tradition de l'intérêt, sujet bien connu mais toujours efficace, arrive à accrocher en dépit de plans séquences bien trop longs et de plans plus courts qui n'apportent pas grand chose au déroulement de l'histoire, mais il ne faut longtemps pour que le film dérape complètement, dès que Souleyman part pour l'Espagne en pirogue. Déjà le concept du voyage en pirogue du Sénégal en Espagne laisse perplexe. Mais lorsque viennent s'ajouter des incendies sans départ de feu, une filles possédée par des djinns, un inspecteur malade qui connaît le coupable des incendies sans la moindre preuve - un coupable dont on ne saura jamais s'il est vivant ou mort d'ailleurs - tout autant que la dizaine de filles du bar-discothèque mortes d'on ne sait quoi et qui réclame 32 millions au père du futur mari imposé à Ada. On n'a aucune indication sur le comment du pourquoi. Et puis on passe d'un personnage à l'autre sans qu'il y ait de lien direct. L'inspecteur qui parait soudainement avec le regard des morts, Souleymane qui apparaît dans un plan et disparaît tout aussi vite et dont on n'aura jamais compris s'il est mort ou s'il est revenu. Et toujours cet inspecteur qui remet une clef usb - me semble t'il - à son commissaire en disant subitement que l'affaire est classée alors qu'il ne s'est absolument rien passé de ce coté là durant tout le film, et puis des scènes de filles alanguies, allongées sur des lits ou des chaises, en veux-tu en voilà. Tout cela nous donne une espèce d'histoire sans queue ni tête plutôt indigeste et qui de lente devient soporifique. D'autant plus dommage que les acteurs s'en tirent plutôt bien. Je suppose qu'il ont mieux compris que moi l'essence de ce film qui ne m'est apparu que comme un gloubi boulga cinématographique,
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