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Ce long métrage réalisé par Olivier Peyon constitue une adaptation cinématographique du roman écrit par Philippe Besson. L'histoire d'amour qui s'y déploie est à la fois sublime et tragique, comme le confie lui-même Olivier Peyon qui, auparavant, n'avait pas pris connaissance de l'ouvrage dont on lui a proposé la réalisation. Ce récit nous plonge dans les méandres de l'amour, qu'il soit avoué ou secret, s'articulant autour d'une rencontre passionnée qui s'est brutalement interrompue, sans explication. Le protagoniste, Stéphane, interprété par le remarquable Guillaume de Tonquédec, se lance alors le défi de revenir sur ses terres natales, dans la ville où il a grandi, où il a vécu une partie de sa vie et où il a connu l'amour. J'ai attribué une note de 4/5 ou de 8/10 à ce film, car il m'a profondément ému et touché. Peut-être suis-je un être sensible, voire même un "cœur d'artichaut" selon certains, mais je recommande vivement de visionner ce long métrage. N'hésitez pas à vous laisser porter par la réflexion sur l'amour, qu'il s'agisse de votre premier émoi ou de votre dernière passion... Bon visionnage.
Magnifique histoire interprétée par Guillaume de Tonquedec
Un ton juste pour un moment tragique, entre ceux qui peuvent être eux mêmes et ceux qui ne le peuvent pas !
Malgré deux routes différentes aucun n'a été heureux, chacun porte sa croix, l'un parce qu'il n'a jamais pu être lui même et l'autre parce qu'il n'a pas pu vivre son plus grand amour !
Un ton juste pour un moment tragique, entre ceux qui peuvent être eux mêmes et ceux qui ne le peuvent pas !
Malgré deux routes différentes aucun n'a été heureux, chacun porte sa croix, l'un parce qu'il n'a jamais pu être lui même et l'autre parce qu'il n'a pas pu vivre son plus grand amour !
Très belle histoire, les 2 protagonistes jouent divinement leur rôle. Et transporte le spectateur dans cette romance interdite. La singularité, et l'émotion qui en découle nous fait vibrer. Nous émeu...
Comment parler d'un film qui raconte votre vie avec des acteurs si juste. Merci à ceux qui ont écrit et Merci à ceux qui ont parlé. Merci au Besson de ma jeunesse. Merci à ceux qui ont adapté cette histoire. Merci à "Lucas" pour la justesse de son interprétation. Merci pour le discour final. Combien sommes nous qui nous reconnaissant ont pleuré sur nos jeunes amours et le regard porté et le silence.
Le roman était peut-être attachant, le film joue trop la carte de la guimauve et de sentimentalisme. Les dialogues, maladroits, sont trop explicatifs ; et aucune inventivité dans une mise en scène de téléfilm. Reste l'implication des acteurs, réelle.
Il est toujours difficile de voir l'adaptation d'un auteur à l'écran lorsque l'on a lu et aimé le roman dont il est question. Mais la réalisation subtile et pudique du réalisateur, le jeu des acteurs investis, impeccables dans leur intériorité, font de " arrête avec tes mensonges" une réussite indéniable.
Merci Philippe !
Le film est à la hauteur du livre...
La distribution des acteurs est remarquable...
L'émotion est là.
A quand l'adaptation au cinéma de la trilogie Paul Darrigrand ?
Le film est à la hauteur du livre...
La distribution des acteurs est remarquable...
L'émotion est là.
A quand l'adaptation au cinéma de la trilogie Paul Darrigrand ?
Arrête avec tes mensonges. Un écrivain revient sur les lieux de son premier amour. Au fil du film on n'a trop envie de connaître ce dénouement, c'est ni mou ni mauvais, mais une certaine platitude règne. Deux étoiles et demie.
Tout simplement un chef-d'oeuvre ! Magnifique et émouvant, c'est un film avec un très joli casting et un scénario magique ❤️
Pour vivre heureux, vivons cachés ? Pas si sûr. 35 ans après son départ, Stéphane retourne dans sa ville natale pour un événement promotionnel. Il sait que ce retour va faire remonter de douloureux souvenirs et faire renaitre les fantômes du passé, mais il est loin d'imaginer qu'il va enfin pouvoir fermer une page importante de son passé. "Arrête avec tes mensonges" est un film sur la nostalgie d'une époque, mais aussi sur la nécessité de faire le deuil d'une relation avec Stéphane qui montre bien que cette blessure n'est pas cicatrisée. Il en va de même pour Lucas, le fils du premier amour de ce dernier, qui veut en apprendre plus sur son père qui s'est toujours gardé de révéler qui il était vraiment. Si la double temporalité est nécessaire pour comprendre leur amour, mais aussi les doutes de Thomas à une époque et dans un cadre rural où l'homosexualité était tabou, j'ai quand même préféré les scènes dans le présent avec Guillaume de Tonquédec et Victor Belmondo qui sont très convaincants. En somme, un joli petit film avec quelques moments d'émotion et de bons acteurs.
Un écrivain homosexuel qui "a réussi" est invité à Cognac, la ville proche des lieux de son adolescence. La machine bien huilée des célébrations bourgeoises se met en route. Mais l'histoire qui a marqué sa vie va soudain réémerger et tout bousculer.
Une histoire d'amour, juste une histoire d'amour... L'amour c'est tellement fort, que ce soit entre homos ou hétéros, on s'en fout en fait. Tout ce qui compte, c'est cette énergie absolue, cette force d'attraction irrépressible qui renverse toutes les barrières même si elle ne peut se vivre au grand jour.
Il y a d'abord lui, le gamin au visage fin et délicat, à la chambre remplie de livres. Et l'autre, le déjà taiseux, fils de vignerons charentais qui sait clairement qu'il devra reprendre l'exploitation un jour et qu'il n'a pas le droit de sortir des clous (surtout pas de photo !)
Le choc érotique de leur rencontre. Tout est dit. Pas question de parler, de dire les mots d'amour tant attendus pourtant, quand la passion s'exprime par les corps. Parenthèse ou point d'orgue de vies dont la résonance ne s'effacera jamais. Mais il faudra un jour se séparer et affronter leur destin, jusqu'à la mort.
Aller retour avec le présent de l'écrivain vieillissant qui n'a rien oublié et rencontre le fils de ce premier amour qu'il ne trahira définitivement pas.
Un cadeau posthume, et le pouvoir de la vérité pourra enfin triompher du mensonge.
Une histoire d'amour, juste une histoire d'amour... L'amour c'est tellement fort, que ce soit entre homos ou hétéros, on s'en fout en fait. Tout ce qui compte, c'est cette énergie absolue, cette force d'attraction irrépressible qui renverse toutes les barrières même si elle ne peut se vivre au grand jour.
Il y a d'abord lui, le gamin au visage fin et délicat, à la chambre remplie de livres. Et l'autre, le déjà taiseux, fils de vignerons charentais qui sait clairement qu'il devra reprendre l'exploitation un jour et qu'il n'a pas le droit de sortir des clous (surtout pas de photo !)
Le choc érotique de leur rencontre. Tout est dit. Pas question de parler, de dire les mots d'amour tant attendus pourtant, quand la passion s'exprime par les corps. Parenthèse ou point d'orgue de vies dont la résonance ne s'effacera jamais. Mais il faudra un jour se séparer et affronter leur destin, jusqu'à la mort.
Aller retour avec le présent de l'écrivain vieillissant qui n'a rien oublié et rencontre le fils de ce premier amour qu'il ne trahira définitivement pas.
Un cadeau posthume, et le pouvoir de la vérité pourra enfin triompher du mensonge.
Adaptation du roman de P. Besson, cette histoire d'amour adolescente est à la fois magnifique et tragique. Teintée de nostalgie, entre présent et flashbacks, les fantômes du passé finissent toujours par ressurgir. Un drame troublant et touchant, avec un discours final d'une belle émotion.
Le film est très touchant et sensible, la réalisation est plutôt cool avec des belles images, notamment dans les flashbacks, ces derniers qui sont absolument incroyables, la relation entre ces deux jeunes hommes est très bien retranscrite a l'écran, si le film n'avait pu être que ça, ce serait génial et bien meilleur car les parties avec Guillaume de Tonquédec sont moins bien sans être nul mais ça ne laisse pas le temps de bien développer cette relation. La BO est très bonne et bien utilisée et les lumières sont bien maîtrisés. Guillaume de Tonquédec est excellent, tout comme Julien De Saint Jean et Jérémy Gillet. Bref, un film très touchant plein d'émotions et bien réalisé.
"Stéphane Belcourt" et "Thomas Andrieu" ont 17 ans tous les deux et sont en Terminale dans un établissement de Cognac, la sous-préfecture charentaise du célèbre breuvage. Ils se lancent dans l'uranisme pratique, le premier en convaincu, le second (qui prend pourtant l'initiative) en honteux. Après une fin d'année scolaire "torride" (illustrations nombreuses à l'écran, plus qu'explicites), séparation des tourtereaux. SB pense revoir TA durant l'été, mais celui-ci est parti s'établir en Espagne sans crier gare : fin de la "romance". 35 ans plus tard, SB, qui a toujours eu une riche imagination (« Arrête avec tes mensonges », avait coutume de l'admonester, enfant, sa mère) est un écrivain reconnu. Il accepte l'invitation d'une maison de cognac à venir célébrer ses 200 ans, et écrit une nouvelle vantant la boisson "ambrée" à cette occasion. C'est la première fois qu'il revient à Cognac depuis des lustres. Heureusement que le rôle principal (SB adulte) est assuré par le solide Guillaume de Tonquédec (à contre-emploi) ! Il est bien le seul atout de cette bluette nostalgo-militante, pratiquant à outrance le "flash back" comme seul "effort" stylistique. On notera aussi une Guilaine Londez (la touche féminine) plutôt pas mal, et même le petit-fls de, Victor Belmondo, en rejeton inattendu de TA, moins inconsistant qu'en improbable Vadim pour les Thompson sur petit écran. Le casting mis à part donc, rien à dire (et encore moins à louer) dans cette soupette bien-pensante.
Adapter d’un roman Philippe Besson : «Arrêtes avec tes mensonges» est un drame sentimental d’une belle sensibilité porter par des jeunes acteurs prometteurs à savoir d’un côté Jérémie Gillet parfait dans son rôle et Julien de St Jean, incroyablement charismatique. De l’autre côté nous avons Victor Belmondo qui se débrouille bien et surtout Guillaume de Tonquedec, récompenser aux Césars dans un rôle à contre-emploi qui surprends. Une adaptation classique dans sa mise en scène mais un bel écrin à performance. C’est là qu’est la grande force du film.
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