Note moyenne
3,0
16 titres de presse
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L'Express
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La Croix
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Le Figaro
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Critikat.com
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Positif
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
"The Long Excuse" est un film bouleversant, où l'émotion n'est jamais forcée.
La Croix
Un beau film intimiste.
Le Figaro
Le film a une légèreté mélancolique, la gravité d'un séisme intime. À tous les coups, Sachio en fera un livre. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
Studio Ciné Live
La réalisatrice Miwa Nishikawa, qui adapte ici son propre roman, parvient à (...) une finesse désarmante d'intelligence.
Transfuge
C’est un exercice de funambulisme, mais Nishikawa se tient toujours au bord du gouffre de la mièvrerie sans jamais y verser.
Critikat.com
Le film parvient à s'extraire de ses lieux communs mélodramatiques pour offrir des scènes justes et délicates.
L'Obs
Un film sur le deuil, le déni de la douleur, le transfert affectif et la reconfiguration de la cellule familiale. Thèmes chers à Kore-eda, dont cette cinéaste fut la collaboratrice. Si elle n'a pas la précision et l'acidité feutrée de son mentor, elle ne doit pas rougir de la comparaison.
Les Fiches du Cinéma
D’une douceur infinie, le film choisit la voie de l’harmonie et de l’exploration subtile du deuil, mais s’essouffle par manque de matériau lyrique.
Les Inrockuptibles
Découverte d'une disciple de Kore-eda, qui mêle avec brio satire et ligne claire.
Paris Match
"The Long Excuse" révèle une écriture sensible et appliquée qui prend son temps pour dresser le portrait d'un homme complexé par l'amour.
Télérama
Délicate mosaïque de séquences modestes, quotidiennes, le film est touchant, singulier, tant qu’il préserve l’opacité de son héros blessé. Dès lors que ce dernier entreprend de s’aider lui-même en aidant les autres et se transforme en super-nounou pour bambins, le récit emprunte les chemins balisés de la rédemption made in Hollywood.
Le Journal du Dimanche
Si on adhère au rythme lent qui permet de mieux comprendre les contradictions du personnage, dommage que le récit reste en surface et manque de finesse.
Le Monde
Cette piste ambiguë est abandonnée pour racheter une rédemption au héros, et l’ensemble s’enfonce dans les bons sentiments.
Libération
Le pouvoir du deuil de reconfigurer les liens en les bousculant par la force du traumatisme, c’est probablement le sujet profond du film, mais on ne peut pas dire que la mise en scène de Miwa Nishikawa (...) parvienne jamais à transcender un sentiment général de déjà-vu maussade et de cruauté tempérée.
Positif
(...) l’exploitation excessive des émotions sentimentales finit par nuire à l’oeuvre en cherchant par tous les moyens à pousser les spectateurs à s’identifier aux personnages.
aVoir-aLire.com
Ce film sur le deuil souffre malheureusement d’une mise en scène aussi figée que ses personnages.