Natacha (presque) hôtesse de l’air : Critique presse
Natacha (presque) hôtesse de l’air
Note moyenne
3,2
16 titres de presse
Franceinfo Culture
La Voix du Nord
Le Figaro
Le Parisien
Le Point
Version Femina
Diverto
La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
Paris Match
Sud Ouest
Télé 7 Jours
Abus de Ciné
L'Obs
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Charme et rebondissements dominent cette "Natacha (presque) hôtesse de l’air", une comédie à laquelle on prend un réel plaisir, emporté par une intrigue rocambolesque, un bel effort cinématographique et une interprétation classieuse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La Maubeugeoise Camille Lou, dont c’est ici le meilleur rôle au cinéma, s’éclate dans ce prequel qui assume son premier degré mais se révèle bien moins convenu que redouté. D’abord un rythme fou, inspiré du meilleur de la comédie française.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Une savoureuse comédie d’aventures satirique délicieusement anachronique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
On ne s’ennuie pas une seconde dans cette comédie trépidante et pleine de second degré, portée par les excellents Camille Lou et Vincent Dedienne et par des seconds rôles réjouissants (Didier Bourdon, Elsa Zylberstein, Isabelle Adjani, Baptiste Lecaplain, Fabrice Luchini…).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
On est en bonne compagnie et on rit beaucoup.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Version Femina
par Hadrien Machart
L'adaptation de la bande dessinée franco-belge "Natacha" est une comédie d'aventures familiale dont le ton irrévérencieux et le style graphique rappellent à la fois "OSS 117" et l'univers de Spirou. Un divertissement vitaminé et drôle.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Diverto
par La rédaction de Diverto
Le film de Noémie Saglio est une comédie sans prétention, qui brille particulièrement dans son envie de recréer une ambiance sixties acidulée qui joue de tous les codes visuels et sociaux de cette époque qui hésite encore entre le général de Gaulle et les yéyés.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Porté par la performance du duo composé de Natacha et du craintif Walter, le film dépoussière son héroïne et la réintroduit dans la culture populaire à grand renfort d'anachronismes amusants et bien sentis et de références contemporaines au patriarcat et à la sororité.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
À mi-chemin entre la satire acide et le film d’aventures, une comédie fragile mais sympathique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
A défaut de révolutionner le genre, « Natacha (presque) hôtesse de l’air » fait donc souffler un petit vent de fraîcheur sur la comédie française, d’ordinaire si formatée.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
On passera donc sur quelques fautes de goût inutiles (la voix off de Fabrice Luchini, a coté de la plaque) pour se satisfaire de cette comédie, presque sans prétention.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Même s’il ne révolutionne pas le genre, « Natacha (presque) hôtesse de l’air » fait souffler un petit vent de fraîcheur sur le cinéma français et se permet au passage de gratifier les spectateurs de quelques moments d’action.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Une pétillante comédie d'action, qui colle à l'esprit d'aventure et de liberté - ici celle des femmes - de la BD, créée en 1970 par François Walthéry.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Si quelques seconds rôles apportent un vrai dynamisme, voire des rires [...], le résultat souffre trop de ses nombreux trous d’air pour assurer un voyage plaisant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Nicolas Schaller
Après ce décollage soigné, on passe en pilotage automatique : running gags essorés, dialogue méta de cours de récré, guest-stars embarrassantes (pourquoi Isabelle Adjani pastiche-t-elle Monica Bellucci avec un accent allemand !?). Le charme et la fantaisie, à la différence d’un avion, ça ne se commande pas.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Télérama
par Yohan Haddad
Hélas, rien ne fonctionne dans cette aventure construite autour de quiproquos poussifs et de personnages réduits à des caricatures. Reste l’abattage réjouissant de Vincent Dedienne en steward vieux jeu et gaffeur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Franceinfo Culture
Charme et rebondissements dominent cette "Natacha (presque) hôtesse de l’air", une comédie à laquelle on prend un réel plaisir, emporté par une intrigue rocambolesque, un bel effort cinématographique et une interprétation classieuse.
La Voix du Nord
La Maubeugeoise Camille Lou, dont c’est ici le meilleur rôle au cinéma, s’éclate dans ce prequel qui assume son premier degré mais se révèle bien moins convenu que redouté. D’abord un rythme fou, inspiré du meilleur de la comédie française.
Le Figaro
Une savoureuse comédie d’aventures satirique délicieusement anachronique.
Le Parisien
On ne s’ennuie pas une seconde dans cette comédie trépidante et pleine de second degré, portée par les excellents Camille Lou et Vincent Dedienne et par des seconds rôles réjouissants (Didier Bourdon, Elsa Zylberstein, Isabelle Adjani, Baptiste Lecaplain, Fabrice Luchini…).
Le Point
On est en bonne compagnie et on rit beaucoup.
Version Femina
L'adaptation de la bande dessinée franco-belge "Natacha" est une comédie d'aventures familiale dont le ton irrévérencieux et le style graphique rappellent à la fois "OSS 117" et l'univers de Spirou. Un divertissement vitaminé et drôle.
Diverto
Le film de Noémie Saglio est une comédie sans prétention, qui brille particulièrement dans son envie de recréer une ambiance sixties acidulée qui joue de tous les codes visuels et sociaux de cette époque qui hésite encore entre le général de Gaulle et les yéyés.
La Tribune Dimanche
Porté par la performance du duo composé de Natacha et du craintif Walter, le film dépoussière son héroïne et la réintroduit dans la culture populaire à grand renfort d'anachronismes amusants et bien sentis et de références contemporaines au patriarcat et à la sororité.
Les Fiches du Cinéma
À mi-chemin entre la satire acide et le film d’aventures, une comédie fragile mais sympathique.
Nice-Matin
A défaut de révolutionner le genre, « Natacha (presque) hôtesse de l’air » fait donc souffler un petit vent de fraîcheur sur la comédie française, d’ordinaire si formatée.
Paris Match
On passera donc sur quelques fautes de goût inutiles (la voix off de Fabrice Luchini, a coté de la plaque) pour se satisfaire de cette comédie, presque sans prétention.
Sud Ouest
Même s’il ne révolutionne pas le genre, « Natacha (presque) hôtesse de l’air » fait souffler un petit vent de fraîcheur sur le cinéma français et se permet au passage de gratifier les spectateurs de quelques moments d’action.
Télé 7 Jours
Une pétillante comédie d'action, qui colle à l'esprit d'aventure et de liberté - ici celle des femmes - de la BD, créée en 1970 par François Walthéry.
Abus de Ciné
Si quelques seconds rôles apportent un vrai dynamisme, voire des rires [...], le résultat souffre trop de ses nombreux trous d’air pour assurer un voyage plaisant.
L'Obs
Après ce décollage soigné, on passe en pilotage automatique : running gags essorés, dialogue méta de cours de récré, guest-stars embarrassantes (pourquoi Isabelle Adjani pastiche-t-elle Monica Bellucci avec un accent allemand !?). Le charme et la fantaisie, à la différence d’un avion, ça ne se commande pas.
Télérama
Hélas, rien ne fonctionne dans cette aventure construite autour de quiproquos poussifs et de personnages réduits à des caricatures. Reste l’abattage réjouissant de Vincent Dedienne en steward vieux jeu et gaffeur.