I Am Mother
Note moyenne
3,4
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182 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2019
Bon film très sympa à regarder. En regardant la bande-annonce j'étais très sceptique à l'idée de voir le film mais au final il s'est avéré assez sympa à regarder.
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2019
Un excellent film SF de Netflix, chose suffisamment rare pour être soulignée...ici, rien de manichéen, au contraire, le spectateur se fait sa propre interprétation, car les choix et les raisons de chaque personnage se justifie, tout est question de point de vue...rien n'est tout blanc ni tout noir. Visuellement très réussi, même si les décors "minimalistes" sont là pour ne pas exploser le budget....et pour couronner le tout, réinterprétation absolument parfaite de Clara Rugaard-Larsen, une vrai découverte. Excellent!!!!
Gentilbordelais

404 abonnés 3 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2019
on retrouve dans cette production Netflix les mêmes défauts habituels : une idée recyclée (bien qu'intrigante), un déroulement qui prend du temps (ici essentiellement en huit clos), pas mal d'incohérences et de questions en suspend et, surtout une fin inexistante. le même sentiment d'un traitement insuffisant, superficiel, qui nous laisse dans une attente. même si H .Swank réapparaît quelque peu sur écran, elle n'apporte pas grand chose à ce film futuriste et robotique!
funkyboy
funkyboy

14 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2019
assez bon film netflix et les effets spéciaux sont assez réussis, ce qui n'est pas toujours le cas, en plus le robot à une certaine présence au fur et à mesure que l'intrigue se dévoile.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2019
Prenant de par son ambiance et ses questionnements profonds. Thèmes d'actualité traités avec profondeur et justesse. Assez peu manichéen. Intrigue rythmée qui prends le temps de développer une scène et une ambiance et suspens permanent prenant. Je résumerai ce film avec ces quelques phrases !
riverainpsy
riverainpsy

45 abonnés 433 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2019
Un film malin , bien mené sur la forme et subtil . Il mérite une attention soutenue . Une bonne surprise pour Netflix.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2019
Apres deux calamiteux films netflix comme see you yesterday et le bout du monde j'avait perdu espoir en netflix ... et finalement c'etais une super bonne surprise ce film la ! Un univers mélangé entre terminator et alien au niveau de l'ambiance .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2019
Sans aucun doute le meilleur film tous genres confondues qu'il m'a été donné de voir sur Netflix, traitant sur un monde apocalyptique où règnent des robots destinées à remettre de l'ordre dans l'espèce humaine. Le scénario est vraiment bien trouvée, l'univers est parfaitement exécuté, les décors, visuellement c'est fascinant et la technologie mise en avant nous paraît réelle. L'actrice principale joue à la perfection et le robot semble tellement réaliste, bref ce film nous plonge complètement dans un univers nouveau et futuriste, de quoi être émerveillé et fasciné.
Archive27
Archive27

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2019
huit clos minimaliste mais efficace. une bande son un peut plus inventif aurait donné à mon sens une autre dimension à ce i am mother.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juin 2019
Excellent film  très belle histoire et film prenant, l'émotion est presente dés le début, à voir �
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juin 2019
J'ai trouvé ce film vraiment très bien fait en terme de science fiction et de travaux réalisés pour le robot.
En attente de la suite ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juin 2019
Très beau techniquement mais un peu faible au niveau du scénario.
I am Mother est un huis clos dans un univers post-apocalyptique où on suit le développement d'une jeune fille éduquée par Mother, un robot humanoïde.
Mon plus gros souci est dans les thèmes qui sont abordés et le développement des personnages. Comme annoncé dans la bande-annonce, l'héroïne accueille dans son refuge une femme qui aurait survécu à l'épidémie sévissant au-dehors. L'entièreté du film pose des question très intéressantes sur le fait d'être humain et quels choix moraux sous-tendent le fait d'être une personne "meilleure".
Le souci c'est que le film prend trop de longueur à poser le décor, et pas assez à développer les personnages. Les questionnements de l'héroïne sont alimentés par les informations qu'elle reçoit de l'autre humaine et de Mother. Qui croire ? Une inconnue qui dévoile une vérité qu'on lui a tant caché, ou la mère qui montre les incohérences dans les propos de la nouvelle arrivante ?
spoiler: Sauf que lorsqu'elles s'enfuient de la station, l'héroïne voit que en effet dehors c'est pourri. Mais elle apprend aussi que le futur avec les autres gens qu'on lui vendait était faux, porté par une femme qui était bien trop seule. Mais une des grandes questions que je me pose c'est comment l'autre meuf elle est arrivée jusqu'au refuge ? Si Mother contrôle / est l'ensemble des robots autour du monde, elle aurait dû savoir que l'autre meuf arrivait au refuge. Elle ne l'a pas tué. Du coup elle l'a laissé en vie pour tester sa fille, je suppose ? Mais dans ce cas, pourquoi l'autre s'est-elle tiré une balle dans la jambe ? C'était quoi son besoin d'être blessée, sachant qu'elle ne savait qu'il y avait des gens dans le bâtiment qu'elle a miraculeusement repéré. Du coup ça donne un récit qui ne tient plus debout quand on regarde en profondeur... En plus je suis persuadée que la meuf qui est vivante c'est le premier embryon qui a vécu. Parce que ça explique qu'elle ait été trouvée, et qu'elle ait une comparaison avec la vie pourrie dans les mines. En plus si ça se trouve, Mother l'a laissé dehors soit pour la tester, soit pour vérifier qu'il y a encore des gens vivants dehors (et non conforme à ses attentes pour l'humanité). Bref j'en ai fini avec mes idées personnelles
RedArrow

1 884 abonnés 1 686 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2019
Au premier jour après l'extinction de l'humanité, Mother se réveilla.
Gardien de milliers d'embryons dans un bunker ultra-sécurisé, ce droïde à la voix aussi tendre que celle de Rose Byrne avait pour tâche apparente d'assurer la survie de notre espèce. Dans la même journée, Mother fit donc naître la première représentante de cette génération amenée à assurer le repeuplement de la planète : Daughter. Pendant des années, Mother éleva Daughter dans leur cocon technologique confiné en essayant de reproduire les sentiments typiquement humains d'une mère à l'égard de sa fille et, si l'on oubliait sa rigidité robotique trahissant une évidente imitation accompagnée de maladresses, Mother remplissa plutôt bien ce rôle à multiples facettes car Daughter devint une fille modèle. Seulement, à l'adolescence, les murs de leur abri se mirent à paraître trop étroits pour la jeune fille et le seul halo de soleil d'un monde extérieur que Mother disait aujourd'hui hostile pour l'Homme ne pouvait plus la contenter. Quand un indice vint lui indiquer que la vie était finalement peut-être encore présente sur Terre, Daughter décida de passer outre les mises en garde de Mother et s'aventura dans le sas d'entrée de leur bunker. Là-bas, à sa grande surprise, elle découvrit une survivante blessée sur le paillasson d'entrée. Elle décida de la recueillir malgré les risques d'une inoubliable fessée robotique de la part de Mother...

On tremble toujours un peu à l'idée de découvrir une nouvelle production SF qui a échoué sur Netflix en fin de parcours après des ambitions plus grandes. Soyons honnêtes, pour un génial "Annihilation", on se retrouve la plupart du temps avec des dizaines de productions qui, certes, partent souvent d'une belle idée mais donnent toujours de films inaboutis dont on ne sait si on doit garder en mémoire le verre à moitié plein ou à moitié vide qu'ils représentent pour les juger. Premier film australien de Grant Sputore, "I Am Mother" fait hélas partie une fois plus de cette dernière catégorie mais, même si l'impression générale qui en émane reste du même ordre, il a néanmoins des qualités et des défauts différents de la masse habituelle proposée par Netflix.

Déjà, impossible de le nier, par son environnement de huis-clos et son nombre de protagonistes minimaliste, "I Am Mother" réussit plutôt bien à nous embarquer dans l'ambiance d'enfermement de ce lien mère-fille si particulier que le montage d'ouverture sur "Baby Mine" durant l'enfance de Daughter nous magnifie par l'innocence et la pureté qui en ressortent. Formellement, Grant Sputore réussit dès les premiers instants à rendre crédible cet univers à échelle réduite mais fort en émotions, bien aidé par son superbe droïde parfaitement humanisé par la voix de Rose Byrne (le travail de l'actrice à l'égard des nuances de sa personnalité est impressionnant) ou encore la prestation de Clara Rugaard dans le rôle de teen-Daughter, grande révélation du film.

Évidemment, l'arrivée de la troisième protagoniste (Hilary Swank) fait voler en éclats la tranquillité de l'existence entre Mother et Daughter et va remplir tout son office de ressort scénaristique attendu pour éveiller la conscience de la deuxième déjà en plein doute quant aux affirmations péremptoires de la première. Dès lors, le personnage de Daughter ne va cesser d'être ballotter entre celle qu'elle a toujours considérée comme une figure maternelle mais dont l'autorité se craquèle devant une vérité plus trouble qu'il n'y paraît et la nouvelle arrivante, promesse de nouveaux horizons et surtout d'une présence humaine qui manquait désespérément à notre héroïne malgré les efforts de sa Mother métallique.

C'est d'ailleurs à partir de là que "I Am Mother" va révéler toute sa dichotomie qualitative.
D'un côté, une fois le relationnel autour de ces trois personnages installé, le film va multiplier les interrogations autour des motivations des deux représentantes féminines adultes de son intrigue jusqu'à l'overdose. Dans le but de se forger un jugement qui lui est propre, Daughter va ainsi passer d'un camp à un autre pendant un temps paraissant infini et qui va permettre au spectateur de passer mentalement en revue toutes les hypothèses sur les buts poursuivis par ceux-ci. Sur ce point, "I Am Mother" ne fera que décevoir tant tous les twists proposés en guise de réponses auront quasiment tous été envisagés en amont, le film aura beau les multiplier en tirant sur toutes les cordes que lui permettent les rebondissements entre son trio d'héroïnes et son contexte post-apo, rien n'y fera, la surprise ne sera jamais vraiment au rendez-vous et la deuxième partie de "I Am Mother" donnera toujours l'impression d'être un énorme pot-pourri SF dont les révélations éculées ne pourront guère emballer les fidèles du genre, d'autant plus que certaines d'entre elles seront parfois amenées de manière discutable (notamment celles sur le personnage d'Hillary Swank, un détail essentiel trop vite révélé et une réalisation sans grande subtilité autour de ses interactions trahiront assez vite son rôle dans toute cette affaire). On ne pourra que regretter cette espèce de volonté trop prononcée à passer en revue et respecter les standards SF car c'est clairement à ce niveau que "I Am Mother" perd tout ce qui pouvait lui conférer une identité atypique.

Effectivement, d'un autre côté, tous ces ressorts usés sont en réalité des outils pour explorer le cœur de la thématique du long-métrage où les méandres de la relation mère-fille jouent un rôle crucial. Tel un flambeau, les personnages vont se passer le statut de figure maternelle au gré des divers twists pour, bien entendu, forger le caractère de Daughter à travers ses premières confrontations avec des défaillances humaines telles que la peur de la solitude, l'égoïsme ou le mensonge (des défaillances communes à tous). Ainsi, "I Am Mother" a le mérite de très bien porter son titre par la mise en avant de la primauté du lien maternel, ce qui le définit et sa perception dans un plus vaste ensemble que son intrigue se charge de tisser jusque dans son dernier acte. Une fois tous les tenants et aboutissants révélés, on ne pourra que saluer la qualité du film sur ce plan car, en essorant toutes les pistes que son postulat lui permettait, "I Am Mother" aura, a contrario de bon nombre de productions Netflix du même type, été jusqu'au bout de son propos et n'aura jamais abandonné les ambitions de départ en permettant à ses personnages de se dévoiler ou de se construire autour de la thématique principale qui l'animait. Certes, ses rebondissements étaient connus et/ou attendus mais ils n'auront jamais été gratuits dans l'optique de ce que le film voulait nous raconter et c'est sans doute ce dessein cohérent qui aura constitué sa plus belle force.

"I Am Mother" est donc encore une de ces petites séries B de SF proposées par Netflix dont on ne parvient à se satisfaire pleinement mais, cette fois, on ne peut pas vraiment reprocher à ce premier film sa proposition de contenu, celle-ci profitant à chaque fois de toutes ses opportunités scénaristiques pour mettre son discours en exergue. Non, c'est plutôt hélas sur sa manière d'agencer son déroulement autour qui pose un réel problème avec l'accumulation de poncifs SF utilisés. Au-delà de la forme plus susceptible de faire l'unanimité et plutôt prometteuse pour un premier long (le film tient on ne peut plus la route en termes de mise en scène et ces trois interprètes ne failliront jamais), "I Am Mother" est finalement déchiré entre la pertinence de ce qu'il veut raconter et son langage scénaristique bien plus banal pour le faire, cette irréconciliabilité le conduit de fait à un statut d'oeuvre mineure qu'il ne méritait sans doute pas.
Giles d
Giles d

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2019
Scénario assez classique et comme très souvent chez Netflix, un film huis clos avec un minimum d'acteurs.
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2019
Certes, on en a vu des paquets de Séries B de ce type en SF, du très bon, du très mauvais mais force est de constater que cette production Netflix sort clairement son épingle du jeu. En rappelant parfois Passengers, Saturn 3, 2001 et bien d'autres encore, I am Mother s'avère assez passionnant à suivre, on s'y pose pas mal de question et il faut bien reconnaître également que la prestation de la jeune Clara Rugaard n'y est pas étrangère, une très belle performance sachant que les deux heures reposent pour une bonne partie uniquement sur sa présence. Le scénario est malin et nous réserve quelques petites surprises et l'atmosphère est des plus intéressante. Après une mise en place assez longue mais dont on ne décroche pas, arrivent de multiples rebondissements sans qu'il y ait overdose et on peut remarquer que la réalisation est soignée, en intérieur comme en extérieur. La mise en scène est bonne également et l'on ne s'ennuie jamais, tout est en place et ce métrage estampillé Netflix constitue une bonne surprise et s'avère véritablement abouti, contrairement à d'autres sorties du genre. Je conseille.
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