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Xavier Jo
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4,0
Publiée le 14 mars 2021
Un très tres bel hommage à Judy Garland , une tres grande interprétation de Renee Zellweger , qui chante elle même en plus , quel talent ! Un film tres triste qui montre encore une fois les gens qui ne pensent qu 'à gagner de l'argent sur le dos des artistes jusqu'à detruire leur vie. Personnes insensibles, pas la peine de regarder ce film et abstenez vous de redigez une critique merci
Dans le genre biopic et film à oscar ce Judy ressemble beaucoup à un archétype du genre. Un personnage avec des failles, une actrice principale qui se soumet à une transformation physique impressionnante, une reconstitution soignée et même un peu de musique. J’ai eu tout le long l’impression d’avoir déjà vu cela alors que très sincèrement la seule chose que je connaissais jusque là sur Judy Garland tenait au fait que j’ai vu le magicien d’Oz plusieurs fois quand j’étais plus jeune. J’ai trouvé que le film manquait de souffle et d’originalité, même si concrètement tout est très bien exécuté. J’ai en revanche apprécié les parties sur scène ou j’ai eu l’impression que le sujet central du film était vraiment abordé, celui d’une enfant star qui a été sculptée, taillée pour répondre à une demande et qui sur scène ressemble à un pantin dont verrait presque les ficelles tirées par ceux qui l’ont formée et ceux qui l’entourent (j’ai trouvé la ressemblance avec Pinocchio frappante de ce point de vue). Bref je n’ai pas passé un mauvais moment dans l’ensemble car s’est fait avec soin mais ça ne me laissera pas non plus un souvenir marquant.
Tout est un peu trop dans ce film : une réalisation trop démonstrative, trop de pathos, trop de mimiques affligées de Renee Zellweger... L'actrice est certes très impliquée mais cela semble un peu en toc. Cela n'empêche pas totalement d'apprécier le film et de découvrir notamment comment l'industrie a pu à ce point contrôler et détruire la vie de sa starlette.
Mimiques insupportables du début à la fin. Zellweger grimace sans arrêt, on ne rentre pas dans le film. Aucune empathie pour le personnage à cause de cette piètre prestation d’actrice. Long et ennuyeux. Comment a t’on pu lui décerner un Oscar ...
Tout commence par un discours de Louis B Mayer expliquant que Judy Garland n'est pas pas la plus belle mais qu'elle a un talent que personne d'autre n'a... sa voix. Alors comment apprécier totalement ce film quand justement cette voix unique n'est pas du tout présente. Renée Zellweger a cartonné vocalement dans Chicago mais ici sa voix est tellement plate... peut être en comparaison avec la densité de celle de Judy Garland. Alors pourquoi ce choix de la laisser chanter plutôt que de reprendre les enregistrements originaux comme ce fut le cas pour la Môme avec Marion Cotillard ? Peut être une question de droits ? En tout cas c'est très dommage et ça me gâche totalement l'émotion forte que ce film aurait pu dégager grâce à l'interprétation formidable de Renée.
Renée Zelweger joue admirablement. l'histoire de Judy Garland est émouvante et dévoile les côtés obscurs de ces stars à la vie tragique derrière un monde de paillettes !
Il est un peu regrettable que le film ne nous ”montre” Judy Garland qu’en bout de course. Notamment lorsque pour éponger ses dettes et conserver, si possible, la garde de ses enfants, elle va multiplier les concerts en 1968 au Talk of the Town de Londres. Cette tournée fut son ”chant du cygne”. Bien que ces concerts furent à guichets fermés le Time à l’époque écrivit que ce fut « le plus gros flop de sa carrière ».
Nous n’avons surtout droit en effet qu’aux derniers mois de sa vie, quand de la flamme il ne reste plus que l’ombre.
Les spectateurs, surtout les plus jeunes, qui ne savent pas grand chose d’elle pourront ”survoler”, quand même, ce que fut sa vie par le biais de plusieurs flashbacks. Il est à noter que Darci Shaw dans le rôle de Judy Garland jeune offre un jeu très honorable.
Ils sauront ainsi que son enfance fut sacrifiée avec une famille disfonctionnelle dès le départ. Notamment une mère, qui faisait une véritable névrose obsessionnelle sur le poids de sa fille. Elle va l’accoutumer de très bonne heure aux médicaments visant à lui couper l’appétit. Judy Garland était de petite taille (1m50) et comme elle était dotée d’un solide appétit, elle aurait eu tendance à être rapidement boulotte.
Propulsée ”star” à 17 ans suite à son rôle de Dorothy dans ”Le magacien d’Oz”, les studios vont donner à la jeune femme des amphétamines pour qu’elle puisse tenir le rythme infernal des tournages. Les amphétamines étant énergisantes, elles vont l’empêcher de dormir, donc la pousser à prendre des barbituriques. A ce cocktail ”explosif”, accompagné de l’augmentation de plus en plus élevée des doses pour obtenir l’effet escompté, va s’ajouter sa dépendance à l’alcool. Le résultat (inévitable) va être celui que l’on sait.
Alors qu’elle n’a que 28 ans, sa dépendance tant à l'alcool qu’aux médicaments l’ont rendue tellement ingérable que la MGM mettra un terme à son contrat.
Malgré le succès du film en 1954 A Star is Born (à mon goût son plus beau rôle) produit par Sidney Luft (son mari), Judy Garland se retrouve au milieu des années 1960 à chanter dans des bars gay de New York pour 100 dollars la nuit.
De sa vie privée, le film ne survole que les grandes lignes, avec beaucoup d’ellipses. Il est vrai, la vie de Judy Garland étant un ”roman”, qu’il aurait fallu plus de deux heures pour en oublier le moins possible notament sur l’envers du décor et sur ses drames. Après l’homosexualité de son père, deux de ses époux seront homosexuels aussi. Paradoxalement, elle deviendra une icone gay. La chanson ”Somewhere Over The Rainbow” deviendra mondialement célèbre. Comme plusieurs articles l’ont écrit depuis, c’est sans aucun doute en référence à ce morceau que l’arc-en-ciel est devenu un symbole pour la communauté gay, maintenant devenu LGBT.
Je n'ai pas trouvé le film aussi "renversant" que ce que je l'aurais souhaité mais je salue tout de même la performance de Renée Zellweger dans ce rôle.
1,5 étoiles parce que Renée Zellweger donne de sa personne quand elle chante. Même si j'ai pas vraiment accroché.. Émotion zéro. Scénario truffé de clichés (alcool, médoc, vie de merde, maris pourris) Renée Zellweger en fait des tonnes concernant les mimics donc très énervant et fatiguant. Décors de carton pâte. On y croit pas un instant. Gros gros navet. Pas compris l'oscar décernée à Renée (pourtant j'aime bien cette femme)
Ce biopic de Judy Garland sur la fin de sa vie vaut avant tout par la performance hors normes de Renée Zellweger, très amaigrie pour ce rôle, et qui prête sa voix à l’artiste avec un talent qu’on ne lui connaissait pas. On apprend comment cette femme a été manipulée depuis son jeune âge et comment elle a sombré dans un cocktail alcool-barbituriques. Le film dégage une impression générale de tristesse avec , heureusement, de nombreux passages musicaux. Une grande artiste victime de son entourage et de son métier.
Au bout de 15', on se demande ce que l'on fait là: biopsie hollywoodien qui résume la vie d'une star enfant broyée par le système hollywoodien.... T'as tout compris coco: "business as usual". Quant à Renée Zellweger, bien loin de Bridget, elle est la caricature de la star hollywoodienne, tics compris. Les Américains adorent, comme les hamburgers, le coke et toutes ces saloperies qu'ils ingurgitent à longueur de journée. Le cinéma là dedans? Money, money,money. Allez plutôt revoir "à star is born", le vrai, l'original !
Flamboyant de bout en bout surtout grâce à la performance plus vraie que nature de Renée Zelvegger. Ce n est pas un biopic mais l adaptation d un musical qui s est joué sur scène et c est réussi. Concentré sur les derniers mois de la vie de l icône on est touché par cette femme qui n a juste pas eu le temps de vivre sa vie . La mise en scène est simple et efficace. Un beau moment .
Bohemian Rhapsody en 2018, Rocketman en 2019, le genre cinématographique du biopic musical s’est rarement aussi bien porté qu’en cette fin de décennie. Et c’est dans ce contexte prolifique que la 20th Century Fox avance à son tour son propre pion : Judy, basé sur l’histoire de l’actrice Judy Garland, devenue une véritable vedette internationale suite à son rôle principal dans Le Magicien d’Oz, à l’âge de 17 ans. Adaptation de la comédie musicale The End of Rainbow, ce long-métrage biographique et musical fait parler de lui dès la fin d’année 2017, avec la confirmation de Renée Zellweger dans le rôle titre. Initialement, les producteurs du film pensaient à Anne Hathaway, mais le réalisateur Rupert Goold, davantage connu pour son implication dans le monde du théâtre que pour sa maigre carrière cinématographique, lui préféra la star du Journal de Bridget Jones. Liza Minnelli, la fille de Judy Garland, n’a jamais donné son accord pour le film, réticente à l’idée de voir Zellweger dans la peau de sa mère, bien que l’actrice ait déjà joué dans un film biographique, Miss Potter (2006), et qu’elle ait été nominée aux Oscars pour son rôle dans le film musical Chicago (2002). Le tournage débute en 2018, dans des studios de Londres. Vedette au crépuscule de sa carrière, à la santé en berne et qui bataille financièrement pour conserver la garde de ses enfants, Judy Garland n’est plus que l’ombre d’elle-même, égarée et affaiblie au cours des derniers mois de sa vie, durant l’hiver 1968. Par le biais d’allers-retours entre le passé et le présent, le film identifie plusieurs causes : l’alcoolisme, mais aussi la discipline de fer du producteur Louis B. Mayer pendant l’adolescence de l’actrice. Il présente également le portrait d’une femme combative et gourmande, de nourriture et de vie. Mais au fond, la plus grande addiction de l’actrice, c’est l’amour du public, pour lequel elle fait des efforts considérables. Le biopic est un genre cinématographique très délicat à aborder, et bascule souvent dans une forme d’académisme et de prévisibilité. Et Judy n’échappe malheureusement pas à ce constat. Conventionnel, très lisse et politiquement correct, Rupert Goold ne prend aucun risque dans sa réalisation, et on comprend vite que ce film est taillé pour les Oscars. Si le réalisateur parvient à faire passer au spectateur le message d’une vie gâchée par les studios hollywoodiens, le passé de Judy Garland est trop peu évoqué (environ 15 minutes sur les deux heures totales). Ce biopic ne passe donc pas à côté d’un certain nombre de conventions qui, inexorablement, conduisent à son affadissement. C’est que ce cadre cadenassé du biopic musical implique de brosser un portrait en couvrant un ensemble de facettes, pour servir une performance d’acteur. Judy est donc à tout la fois une adulte broyée par son enfance, une mère courage mais désorganisée, une amante trop peu méfiante et donc blessée, ou encore une diva condamnée à vivre dans un état de semi-solitude. Renée Zellweger s’en donne à cœur joie dans un numéro de lèvres plissées, de sourires semi-forcés et de poussées d’enthousiasme adolescent, mais son jeu hyper maniéré, quasi monstrueux avec ses mimiques incessantes, participe de l’échec du film. Malgré cette interprétation plus que mitigée, l’actrice reçoit l’Oscar de la meilleure actrice. Sans innovation, lisse et conventionnel, Judy offre un bilan plus que moyen, plombé par l’interprétation surfaite de Zellweger et une absence totale de prise de risques dans la mise en scène. Divertissant, mais ni marquant, ni émouvant.
Un excellent biopic qui met en valeur l'actrice chanteuse très célèbre Judy Garland en exposant sa vie par un parallèle entre deux époques espacées de 30 ans, son rôle dans Le magicien d'Oz pour expliquer ses débuts et de quelle façon son enfance a été sous l'emprise d'Hollywood et ses dernières années qui en sont aussi une conséquence. Cela met bien en valeur l'actrice Renée Zellweger qui en est récompensé à juste titre et à mon sens cela tient beaucoup de la réalisation et du déroulé de ce biopic. Il y a beaucoup de sensibilité dans la progression de la découverte de son talent de chanteuse et il est très bien d'avoir une bonne partie en chanson et parallèlement de ses difficultés d'humeur qui s'expliquent beaucoup par des ingestions de médicaments. Sans savoir précisément en quoi a consisté sa vie on sait qu'il est véridique qu'elle a servit dès son plus jeune âge pour et dans un système qui l'a en partie broyé par ses contraintes. Le film édulcore sans doute assez sa présentation mais de façon bienveillante ce qui donne au film une dédramatisation et une profondeur sur ce qu'elle a pu être, aimant ses enfants avant tout, recherchant toujours des formes d'amour des autres parfois maladroitement, de ses enfants et du public. A milles lieux d'un récent biopic de 2017 sur Dalida celui ci nous donne des mesures intéressantes de sagesse, de tolérance, d'humanité et de pardon entre autres choses
Les biopics musicaux sortent depuis une vingtaine d’années à un rythme soutenu sans jamais recevoir l’approbation unanime de la critique même si tout dernièrement, Rami Malek dans « Bohemian Rhapsody » (Bryan Singer en 2018) et Renée Zellweger dans « Judy » (Rupert Goold en 2019) ont tous les deux récolté un oscar de la meilleure interprétation. « Judy » retraçant les derniers mois de Judy Garland alors qu’elle entame un tour de chant à Londres n’a pas échappé à la règle, se faisant laminer par certains qui n’ont peut-être jamais vu un seul film de l'actrice et chanteuse. Cinquante ans après la mort de celle qui fut en 1939 à l’âge de dix sept ans l’inoubliable Dorothée Carter du « Magicien d’Oz » (Victor Fleming), entonnant avec sa voix précocement mature « Over the rainbow », hymne d’une Amérique ayant surmonté la crise de 1929, il n’est pas étonnant qu’ait germé l’idée de rendre hommage à celle qui fut l’archétype de l’enfant-star d’Hollywood aux côtés des Jacky Coogan, Shirley Temple, Jacky Cooper, Mickey Rooney, Elizabeth Taylor ou Nathalie Wood. Sans doute plus que tous les autres, elle symbolise le traitement inhumain réservé à des enfants doués de talent pris en étau entre des parents (le plus souvent une mère) avides de se réaliser par procuration et des producteurs sans scrupule bien décidés à presser jusqu’à la dernière goutte un fruit à peine mûr en lui interdisant de suivre son développement naturel. Le film inspiré d’une comédie musicale (« End of the Rainbow » de Peter Quilter) distille quelques flash-backs très édifiants sur ce que la jeune Judy Garland livrée à elle-même a dû subir d’un Louis B. Mayer (patron de la MGM) tyrannique qui dès ses treize ans, exploita sa star sur plus de trente films avant de la laisser exsangue et désorientée à seulement 28 ans. Elle ne tournera plus que sept films durant les 21 ans qui lui restent à vivre. Comme toujours chez les acteurs américains, l’investissement dans ce type de rôle est total et René Zellweger n’est pas en reste, délivrant une prestation aussi troublante qu’émouvante à travers le drame de cette femme qui n’a jamais appris à prendre la direction de sa vie. Malgré l’addiction aux médicaments et à l’alcool comme dangereux subterfuge à la solitude, ressort de la formidable interprétation de Renée Zellweger, le côté bon soldat de Judy Garland appris à l’impitoyable école de la MGM. Revers désolant de l’âge d’or d’Hollywood. Le scénario écrit par Tom Edge ne tombe donc jamais dans le pathos, montrant une Judy Garland toujours digne et concluant triomphalement sa tournée londonienne. Elle ne mourra que six mois plus tard. A chacun de se faire une opinion selon sa propre sensibilité et l’idée qu’il se fait d’une star qui avant d’entamer la partie la plus douloureuse de sa vie, celle de l’oubli, aura su saisir l’occasion de livrer sa vérité sous la forme d’un testament artistique dans « A star is born », le magnifique film de George Cukor sorti en 1954. Puisse « Judy » nous rappeler à son souvenir.