Le Chemin des écoliers
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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2025
Ce film, il est vrai, a un peu vieilli, et le noir et blanc gagnerait à être restauré pour redonner tout son éclat à l’image. Malgré cela, il bénéficie d’un casting exceptionnel pour un récit ancré dans l’Occupation. On y suit deux jeunes étudiants, Antoine et Paul, incarnés avec brio par Alain Delon et Jean-Claude Brialy, qui s’adonnent activement au marché noir, épaulés par le père de Paul, interprété par Lino Ventura. L’intrigue se concentre surtout sur Antoine, dont la famille très bien-pensante – notamment son père, joué par Bourvil – ignore tout des activités clandestines.
Difficile de classer ce film dans une case précise : ce n’est clairement pas une comédie, malgré la présence de Bourvil dans un registre inhabituel, mais ce n’est pas non plus un drame pur. Pourtant, malgré ses faiblesses, il se laisse regarder avec plaisir, porté par des interprétations remarquables. La fin, bien que plutôt conventionnelle, est particulièrement réussie : bien jouée, elle offre de beaux moments et clôt le récit avec justesse.
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

41 abonnés 738 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2025
Un trés bon vieux film Français , de 1959 , en noir et blanc .

Une comédie dramatique familiale, romantique , policière , qui se passe , en 1943 , pendant la 2 éme guerre mondiale , un bon scénario , une bonne histoire : Mélange de comédie dramatique , sur une famille , de comédie romantique , avec une histoire d'amour et de film policier , sur le marché noir du Champagne , pendant la 2 éme guerre mondiale .

Un trés bon film , avec de l'émotion et du suspens .

Un bon casting , avec des acteurs connus , têtes d'affiche : - Alain Delon , qui a le rôle principal .
- Bourvil , qui fait le rôle du père d'Alain Delon .
- Jean Claude Brialy .
- Lino Ventura , qui fait le rôle du père de Jean Claude Brialy .
- Françoise Arnoul .
Zic
Zic

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2024
Film simple, sans prétention, à tous les niveaux: mise en scène, histoire, déroulé des événements, etc ..., mais servi par un corps d'acteurs époustouflants. Delon est d'une beauté et d'une candeur impressionnantes, Ventura excellent dans la peau d'un profiteur de guerre sans scrupules. Mais, le plus éblouissant, à mes yeux, est la performance de Bourvil qui joue à merveille son rôle de bon père de famille honnête qui s'effondre dans les bras d'une femme de tout le monde, ce qui lui permettra, au final, d'ouvrir les yeux et comprendre que son fils est devenu homme. Le final est court et puissant. Les non-dits entre le père et le fils, d'une force émouvante, laisse le spectateur collé à l'écran, bien après l'affichage du mot fin.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2026
Alain Delon en fils de Bourvil et Jean-Claude Brialy en fils de Lino Ventura...quel casting! Mais quelle erreur de casting aussi...Les deux jeunes premiers n'ont pas, à l'évidence, l'âge de leur rôle de lycéen, d'autant que leurs petites amies respectives sont des maitresses et femmes accomplies...

Sans avoir lu le roman éponyme de Marcel Aymé dont le film est l'adaptation, je crois deviner, par fulgurances, l'ironie mordante de l'auteur qui apparait si peu dans la réalisation médiocre de Michel Boisrond. C'est à peine si on décèle le sujet du film tant les thèmes possibles sont insignifiants ou survolés ou ignorés.

L'Occupation est un décor, le marché noir une activité lucrative vaguement abordée à laquelle se confrontent les deux jeunes gens comme un passage à l'age adulte, la boîte de nuit de Lino Ventura, où ripaillent et se mélangent Allemands et riches parisiens -et le français modèle et passif de l'Occupation qu'incarne Bourvil- ont probablement, dans l'oeuvre de Marcel Aymé, une portée satirique. Ces aspects de la période sont très ternes, peut-être aseptisés, dans l'adaptation d'Aurenche et Bost. Il manque au film, qu'on pourrait qualifier de comédie dramatique, la patte et le point de vue d'un réalisateur inspiré et plus audacieux.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2024
Excellent film sur le marché noir sous l'Occupation ,un petit bijou...

Delon, Bourvil, Ventura + de magnifiques actrices, la guerre traitée sur un mode vaudevillesque...

J'ai adoré...
Nana Dupont
Nana Dupont

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2024
Très joli film de 1959 avec Bourvil, Delon et Ventura. Delon très très jeune. Françoise Arnoul aussi. Scénario plaisant. Je ne me lasse pas de voir la place qui était réservée aux femmes à l époque et l image qu on avait d elles, ça a bien évolué ! Et même révolutionné...
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2022
Voilà un film au scénario assez simple, mais tenu par d'excellents acteurs, et pas que des premiers rôles.
C'est donc une belle découverte, qui nous plonge dans le Paris de l'occupation, décor qui sert parfaitement à dramatiser les situations. C'est le passage à l'âge adulte d'un jeune que ses parents mettaient au-dessus de tout soupçons.
A voir pour la pléiade d'acteurs, et par les amateurs de comédie humaine.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2021
Contrebande de jeunes hommes incarnés par de jeunes acteurs en devenir. J'ai surtout apprécié les rôles de Bourvil et de Lino Ventura, lesquels jouent très justes les pères de famille, surtout Bourvil. Un bon film sur le marché noir, l'intégrité et la période de guerre, sa survie, sa luxure et sa jeunesse.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 juin 2020
Un casting tres interessant dans ce film on a lino ventura et alain delon (pour les connaisseurs ils ont jouer aussi ensemble dans le film le clan des siciliens sauf que dans ce film contrairement au clan des siciliens il n'y a pas jean gabin mais bourvil) cote femme on a micheline luccioni que j'ai deja vu jouer dans un idiot a paris. Ce film parle de l'occupation de la seconde guerre mondiale du marche noir spoiler: du passage a l'age adulte a la fin du film
Ce film est par contre completement oublier a l'heure actuelle.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2019
En adaptant « Le chemin des écoliers » de Marcel Aymé Jean Aurenche ont gardé l’essentiel. Michel Boisrond dirige avec précision un casting prestigieux, dominé par Françoise Arnoul (considérée en 1959 comme l’autre bombe du cinéma français, face à B.B.) et Bourvil complexe mais attendrissant. Avec eux Lino Ventura nous offre une avant première des « Tontons flingueurs » (mais sans les dialogues d’Audiard) et Alain Delon, malgré quelques hésitations, est très convaincant dans le rôle du petit égoïste qui veut jouer au grand. Seul bémol, Jean-Claude Brialy, malgré une excellente prestation, est déjà trop âgé pour jouer un lycéen. Les seconds rôles, Pierre Mondy en tête, sont épatants et Sandra Milo nous offre un numéro assez géant. L’élégance de la mise en scène de Boisrond et la justesse de la musique de Misraki contribuent à rendre l’ensemble très convaincant.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2019
Très gros casting pour ce Chemin des écoliers, film tombé dans l’oubli et qui pourtant a de vrais mérites.
Personnellement, je l’ai trouvé très convaincant. D’abord, le casting n’est pas bon que sur le papier. Les interprètes sont tous très solides et dotés de personnages de qualité. Bourvil domine avec une interprétation très fine et un personnage complexe auquel il apporte toute la qualité de son jeu si impeccable dans le sérieux. Lino Ventura campe un personnage viril et dur à cuire dans un registre plutôt comique, et Alain Delon un jeune rebelle, rôle qui lui convenait parfaitement en début de carrière. A noter côté homme des seconds rôles de valeur avec Mondy et Brialy (ce dernier à nouveau pote de Delon après Christine). Côté femme, on retiendra des personnages délicieusement libres, piquants, tendres et drôles. Paulette Dubost est mémorable (la scène des bas, du devoir…), et Sandra Milo apparaît vraiment pour une scène, mais quelle scène. Elle campe un merveilleux personnage de prostituée le temps d’un échange avec Bourvil que j’ai trouvé d’une beauté rare. Françoise Arnoul est aussi très drôle.
Le casting est très bon, les personnages aussi dans une histoire qui tout en explorant la situation sous l’Occupation avec un humour non dépourvu de sérieux, s’appesantit sur une jeunesse en recherche de liberté, un monde interlope où la tendresse n’est pas absente, des aînés pas forcément incompréhensifs. Subtil, le film est surtout dominé par un rythme alerte et des dialogues très bien écrits. L’intrigue reste légère, mais le final est brillant et le film sait rester passionnant, attachant, très humain. On passe vraiment un bon moment de cinéma pas ringard ni kitsch pour un sou.
Visuellement, c’est un peu plus faible, certes. Le noir et blanc n’est pas très beau, les décors restent restreints, le film a des airs théâtraux qui n’ont rien d’unique dans les films de cette époque. Pour autant, si la mise en scène est dans l’ensemble basique, il y a vraiment des séquences très belles, notamment celle que j’évoquais avec Sandra Milo. A noter aussi une bande son qui n’est pas seulement là pour meubler les silences, ce qui à l’époque n’était pas une évidence !
Bon, Le chemin des écoliers n’est pas un chef-d’œuvre, mais la qualité des acteurs, la vivacité des dialogues et la solidité globale du film en font un métrage vraiment très regardable et très appréciable. Je maintiens que la scène des bas est un grand moment de sensualité sexy, bien plus charmant et amusant que des scènes actuelles plus explicites. 3.5
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2018
Casting énorme pour un film qui décrit une France jamais évoqué, joueuse, trafiquante, complice, résistante, collaboratrice sous l'occupation.... la scène où Bourvil invective son fils et où les dîneurs finissent par se rebeller et lui intimer l'ordre de se taire et de partir est révélatrice du climat de l'époque. Un film rare sur la vie entre 40 et 44.... les acteurs et actrices sont tous excellents.
Antoine L
Antoine L

14 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2016
Pendant cette sombre période, on aurait pu croire que le monde entier restait tapi dans l’ombre à espérer des jours meilleurs, mais le film nous montre un aspect très intéressant de cette époque : les gens heureux. Tout le monde ne crevait pas de faim, certains allaient au restaurant, s’offraient du champagne, se faisaient plaisir avec d’agréables compagnies et profitaient tout simplement du bon temps. L’école n’était pas fermée et d’aucun avaient même le luxe de prendre ça avec légèreté. Un choix d’axe surprenant, quasi achronique, mais après tout on peut rire de tout, le film joue habilement sur quelques quiproquos et certaines scènes sont sympathiques, d’autant plus avec un casting si prestigieux. Vite oubliable, le film est néanmoins divertissant et simple.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2016
De l'Occupation et du marché noir pour la toile de fond, qui plus que le fait que c'est une adaptation d'un roman de Marcel Aymé que je n'ai jamais lu, qui plus que le fait que son scénario, qui n'est pas trop mal tout de même, Jean Aurenche et Pierre Bost n'étant pas, contrairement à ce que les jeunes turcs de la "Nouvelle Vague" voulaient faire croire, des manches, qui plus par le fait qu'il soit réalisé par Michel Boisrond, beaucoup plus tâcheron qui suit impersonnellement un cahier des charges que véritable cinéaste, voilà pourquoi on est très loin du niveau d'"Une Traversée de Paris" avec les mêmes scénaristes, le même Bourvil, le même marché noir, la même Occupation, c'est ici un casting qui a franchement de la gueule qui appâte sans conteste le spectateur vers ce film.
Bon il vaut mieux fermer les yeux sur un Alain Delon pas crédible pour un sou en fils lycéen mineur légèrement porté sur la naïveté qui se fait détourner, le pauvre, par une Françoise Arnoul cru 1959 donc une véritable bombe (franchement qui c'est qui n'accepterait pas de se faire détourner par une Françoise Arnoul cru 1959 ???). De toute façon, Alain Delon n'a été bon que chez Clément, Visconti, Melville et dans une moindre mesure Losey ; avant, comme ici, il n'était pas assez Alain Delon, après il l'est devenu jusqu'à l'overdose.
Bon, donc, il vaut mieux fermer les yeux sur Delon... par contre le reste du casting... Déjà, Françoise Arnoul on a pas envie de fermer les yeux devant (elle me fait un effet incroyable !!!), mais si en plus il y a Bourvil, toujours dans le ton juste en père un peu trop porté sur l'honnêteté et la bienséance mais toujours brave type qui essaye plus de comprendre que de condamner, Lino Ventura, impec en magouilleur bien profiteur du marché noir, Jean-Claude Brialy, qui lui arrive à faire oublier qu'il a dépassé depuis longtemps l'âge d'être un lycéen, sans parler de seconds rôles comme Pierre Mondy, Paulette Dubost, Madeleine Lebeau, Sandra Milo ou encore Jean Brochard, on prend sans hésiter. Arnoul, Bourvil, Ventura, Brialy, etc... tout ça ensemble, le voilà le véritable intérêt de ce film.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2014
Voilà un film rafraichissant, qui nous donne l'occasion de voir maints acteurs jeunes, aujourd'hui vieux ou disparus : Bourvil, Ventura, Brialy et même Pierre Mondy. Seul Delon a survécu. Qu'il était jeune, beau, humble, presque naïf dans son rôle. La France est en guerre, mais la défaite allemande est proche, le débarquement se profile. L'école se poursuit pour ces futurs bacheliers, la rencontre du sentiment amoureux bouscule la tranquillité familiale. Le courage est présent dans le quotidien, pas nécessairement au travers d'actes héroïques, parfois simplement au travers de prise de positions explicite. Bourvil n'a rien d'un héros, mais il est un père respectable et respecté par les siens. Le chemin des écoliers passe parfois par l'école buissonnière, mais Antoine retrouvera finalement le droit chemin. La rencontre entre père et fils a bien eu lieu.
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