1997 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Un visiteur
1,5
Publiée le 9 mai 2019
Comment peut on imaginer donner une crédibilité suffisante à un film "d'époque" quand on présente des légionnaires du régiment étranger avec une coupe de douille cheveux mi longs, détails pas soignés etc... Comme d'habitude, les productions françaises, franco belges ici, pêchent par défaut. Meme les gendarmes sont peu crédibles. Imaginez ce que les anglo-saxons ou scandinaves auraient pu faire d'un tel projet ! Circulez, rien à voir!
Un bon film qui aurait pu être meilleur si le réalisateur n'avait pas pris autant de liberté vis-à-vis de la réalité. Le GIGN a été fondé avant la prise d'otage de djibouti et j'ai des doutes à propos de la présence de l'agent de la CIA. Placer des Yankee dans un film est censé en améliorer la qualité ? Il n'y a pas un enfant morts mais deux, il y a beaucoup de blessés... Les scènes d'actions sont beaucoup trop exagérés on dirait un western !
Les points positifs : Le film réussit à conserver une atmosphère intense du début à la fin. Les dialogues où le terroriste parle de ses motivation à l'institutrice ainsi que les passages où les gendarmes donnent leurs points de vue sur la situation permettent de rendre le film moins manichéen. Les dialogues entre les gendarmes ne manque pas d'humour. Un film français qui rend hommage à l'héroïsme de la gendarmerie française.
Mille regrets, je ne serai pas tendre. Tout est mauvais dans ce film: la réalisation, le montage. Même le bruiteur a fait preuve de zèle: le glou glou quand l'actrice avale une bouteille d'eau. La vidange d'une baignoire aurait fait moins de bruit!!! J'ai tellement rit, excusez-moi! Et la scène est tellement longue; à croire que c'était une bouteille de 20 litres. J'insiste trop, diront certains. C'est que cette scène est celle de trop; la goutte, pardon la bouteille, qui fait déborder le vase! Donc, la réalisation est pauvre... et les acteurs en souffrent; aucun ne se démarque. La scène montrant la brigade s'amener sur le terrain avec un plan en coupe rapproché, là, j'ai bien crû que j'étais subitement tombé sur Le bon, la brute et le truand. Pitié! Quant au découpage d'écran sur fond musical, ça fait un peu Shérif, fais moi peur. Mais tout n'est pas perdu. Si vous êtes amateur de série B, c'est pour vous. Quant à l'histoire, il y a certainement un livre qui sait la rendre à sa juste valeur. Bonne lecture!
Tout simplement super !! Je ne comprends pas pourquoi il n'a pas fait plus de bruit. Il y a tout ce qu'il faut: un bon jeu d'acteur, un scénario simple et efficace, des dialogues qui tiennent la route (pas toujours le cas), une mise en scène parfaite. Bref, on s'y croit, c'est parfait !
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2,5
Publiée le 7 mai 2019
Pour son second film, Fred Grivois s'intéresse à une histoire vraie, celle de la Prise d'otages de Loyada, pour nous raconter la naissance du GIGN. "L'intervention" est avant tout un film plus qu'une reconstitution de faits réels donc le réalisateur a logiquement pris quelques libertés au niveau de l'histoire. Tout le film est centré sur la mission de ces hommes qui sont un peu trop montrés comme des surhommes, ce qui enlève un peu de réalisme à l'histoire. Autre chose qui m'a gêné, c'est le ton très léger du film. Des blagues mal placées et une ambiance légère pour la grande partie du film qui empêche de ressentir de la tension et de vivre pleinement cette situation normalement anxiogène. J'abuse un peu, mais durant la première partie qui est assez poussive, on a l'impression de les voir dans un camp de vacances. Les personnages sont stéréotypés et la mise en scène n'aide pas puisqu'elle est très kitsch à de nombreuses reprises comme lors de la scène où les personnages avancent au ralenti en étant parfaitement alignés. Le genre de plan à l'ancienne que l'on retrouve dans les films décalés ou les parodies. Vu la gravité des faits réels, j'ai trouvé certains aspects déplacés. Lors de la première partie, j'ai trouvé dommage que l'histoire ne soit pas mieux développée. Le contexte est à peine défini, il n'y a aucun échange avec les ravisseurs qui ne revendiquent rien, c'est bizarre. S'il y a bien quelque chose de réussi, c'est sans surprise la dernière partie qui est explosive et intense. Vraiment pas déçu par ce final, mais tout ce qu'il y avant est franchement oubliable et c'est pour cela que je ne mets que la moyenne à ce film.
en 2019 pas un seul cinéma n'y de rouen n'y de le Havre n'y de Bolbec n'y de Yvetot n'à projeter le film l'INTERVENTION du GIGN Djiboutie c'est honteux les cinéma préfère nous abrutire avec des films sans intèret et quand un films avec un fait historique sort il ne le programe pas dans les cinéma suis dégouté de ne meme pas avoirs pue le voir à sa sortie c'est encore les élites les gens qui sont bien placé eux ont eux le droit d'avoirs un cinéma qui le programe mais les petites gens von devoirs attendre le Moi de Mais le 8 et l'acheter en précommade à la Fnac ou l'Eclerc meme dans le domaine de la culture y à des inégalité des dicrimination c'est honteux la france pays des liberter qui ne projete pas un films sur un fait d'armes à l'issue triste et réels alors que les films avec toute les dérives sont bien à l'écran suis vraiment en colère contre tout les groupe cinématographique qui ont discrimé ce film que je n'est pas pue voir par la faute de ses gens qui déside pour nous j'espère que Dieu fera la justice la vrais pour punire cette injustice à l'encontre des homme d'honneurs unn chef d'oeuvres que je n'est pas eux le droit de voir a causse de la discrimation cinématographique mr LEDY Chris
4,2 - Une mise en scène très réaliste et humaine qui met en évidence le courage de ces militaires et de cette institutrice. Le décalage aussi abjecte qu'insupportable et inacceptable des technocrates est parfaitement mis en avant également !
C'est grâce à des hommes courageux risquant leur vie autant physiquement sur le terrain lors d'une intervention très dangeruese spoiler: que face aux sanctions auxquelles ils s'exposent en prenant leurs responsabilités face aux manquements grave des autorités que de telles exploits peuvent être accomplis.
Forte émotion sur le final spoiler: aussi miraculeux que tragique
Projet particulièrement intéressant qui retrace l'intervention de la gendarmerie à Djibouti sur une prise d'otage oubliée qui amènera la création du GIGN, rien que ça. Un événement méconnu de l'histoire mis en lumière ici de manière plutôt originale. Alors oui, tout n'est pas parfait c'est clair mais j'ai été de suite emballé dans l'action, peut être grâce à Alban Lenoir que j'apprécie particulièrement mais surtout par un ton assez léger qui tranche avec la situation. On ne s'ennuie pas, on se prend même à sourire et la tension est malgré tout constante et palpable et même si l'on n'échappe pas à de nombreuses incohérences et à des interprétations parfois douteuses, l'atmosphère de l'époque est intéressante et tout simplement cette petite partie de l'histoire est assez agréable à découvrir. En somme, j'ai apprécié et le film en lui-même et l'effort en terme de moyens et de réalisation, bonne surprise.
Complètement nul. Les personnages sont creux et très mal joués.Pour la réalisation, quand on se targue de faire un film sur le fait qui a conduit à la création d'un seul groupe GIGN (la création du gign en 2 groupes remontant à 1972 et les JO de Munich), par respect pour les hommes et les femmes qui composent ces unités d'élite, on respecte l'histoire sans rajouter de fantaisie (agent de la CIA par exemple). Ou alors on ne fait rien et on laisse le soin à ceux qui ont les moyens de le faire... On notera egalement que le groupe etait commandé par Prouteau....
Pour la véritable histoire, il y a eu 2 enfants morts, 8 blessés plus ou moins grièvement. Et pas seulement 1 seul enfant tué comme dit dans le film.
Bref encore un bon gros navet français alors qu'il y avait matière à faire un sacré film, que cela soit par la situation geopolitique du pays à cette époque que par l'action de ces hommes qui a permis malgré le bilan humain lourd de preserver nombre de vies. Restez humble et modeste Monsieur Grivois, vous êtes loin d'avoir le talent d'un Michael Bay (13 heures), de Peter Berg (du sang et des larmes) ou d'une Kathryn Bigelow (Zero dark Thirty) ou d'un Ridley Scott (La chute du faucon noir).
Le 3 février 1976, des militants indépendantistes prennent en otage un bus de ramassage scolaire et ses occupants à Djibouti qui était alors un territoire français ultramarin. Ils forcent le conducteur à les amener à la frontière avec la Somalie. Le bus y est immobilisé tandis qu'une assistante sociale accepte de se constituer otage pour s'occuper des enfants. Le lendemain, un groupe de tireurs d'élite de la gendarmerie nationale commandé par le lieutenant Prouteau prend d'assaut le bus, élimine les ravisseurs et riposte au feu des Somaliens postés de l'autre côté de la frontière.
Réalisateur en 2015 d'un premier film passé inaperçu, Fred Grivois est allé tourné au Maroc cette reconstitution historique. Il veut l'inscrire dans l'histoire avec un grand H : histoire de la décolonisation française de ce dernier confetti d'Empire, histoire d'une époque où les deux Supergrands se livraient en Afrique une guerre par procuration, histoire de la naissance du GIGN qui allait bientôt se spécialiser dans la libération d'otages.
Il prend quelques libertés avec les faits réels : ainsi du personnage de l'espion de la CIA ou de celui d'Olga Kurylenko qui interprète une belle institutrice. Mais peu importe que le film ne soit jamais aussi maladroit que lorsqu'il essaie de se donner une envergure qu'il n'a pas : le public visé n'a pas fait sa thèse d’État sur "l'équation sécuritaire de la Corne de l'Afrique" (poke Sonia Le Gouriellec).
Unité de temps, unité de lieu, unité d'action. "L'Intervention" remplit sans se forcer son contrat. Même si on connaît par avance son issue, on suit cette prise d'otages sans regarder sa montre et on s'attache à chaque membre du commando, le petit jeu consistant à prédire celui qui y restera, à son sympathique commandant (comment peut-on être myope et tireur d'élite ?) et à la jolie maîtresse qu'il va sauver. Manifestement, la recette, pourtant efficace, n'a pas trouvé son public : au bout de deux semaines "L'Intervention" a déjà quasiment disparu des écrans.
beaucoup de libertés prises avec la réalité historique. la fin du film, qui tient plus de Rambo 4 qu'autre chose gâche complètement ce film qui serait pas mal sinon. dommage!
Faire un film d'action en s'inspirant d'un fait historique est une chose. Mais il y a dans ce film de nombreuses contre vérités : Non les gendarmes n'ont pas agit sans ordre et oui l'opération s'est déroulée en coordination avec la Légion. Sans cela il y aurait eu un massacre.
Je trouve honteux de jeter le discrédit sur les militaires et les responsables politiques pour faire plus vendeur.
Pour ma part j'ai une pensée pour l'assistante sociale qui a réellement rejoint les enfants (voir le site du GIGN) . J'en ai une autre pour le chauffeur appelé du contingent qui a été blessé en tentant de redémarrer son bus pour mettre les enfants à l'abri. J'ai eu cette information il y a de nombreuses années par un militaire qui se trouvait à Djibouti au moment des faits. Il mes semble que cette action aurait pu trouver sa place dans ce film.
Le film cherche son style sans le trouver, entre le western, le film d’action, le film de guerre, le drame et la reconstitution historique. Le tout est maladroit avec des punchlines vulgaires, des attitudes assez déplacées de personnages, des splits screens racoleurs, de l’humour et des répliques de cowboy à gros sabot en décalage avec son sujet. Pas de profondeur, des personnages caricaturaux alors qu’il aurait été intéressant par exemple de parler avec plus de justesse du conflit intérieur du tireur, de la mission du gendarme, etc... la scéne d’assaut final est traitée comme un jeu vidéo, avec une succession de headshot et double combo digne d’un deer hunter; et pendant cette scéne, le clin d’œil de la maîtresse à ses éléves alors qu’elle est en train de flinguer du somalien est vraiment déplacé. c’est efficace mais je trouve ça surtout très malaisant... surtout quand à la seconde d’après, on voit le carnage, les corps inertes et la victime parmi les enfants, le tout tourné au ralenti. Et derrière, re-belote, le ralenti pesant avec le retour du héros salué par les gendarmes (à la sauce blockbuster us) est très maladroit également.
Le suspens monte et on y croit ! Les images sont belles, j’ai aimé les mouvements de caméra. Vraiment mauvaise presse pour ce film, c’est bien dommage ! On a passé un bon moment !