Plus sombre, plus abouti, plus mature, Nous Finirons Ensemble est une belle représentation de l’amitié, de l’amour, de la vie elle même. Parfois trop pathos et dramaturge, il n’empêche, qu’accompagné d’un casting imposant, Guillaume Canet réussi son coup avec une certaine émotion.
Il est magnifique je n'avais pas envie qu'il se termine. il pourrait en faire 10 je crois car c'est du top niveau merci Guillaume et chapeau aux acteurs, ils sont tous parfait et l'horticulteur aussi. J'en sors et j'ai envie de le revoir déjà.
Très belle suite du 1er volet que j'avais déjà adoré. Après on aime ou pas ce genre de film ou certains diront qu'il ne se passe rien, et d'autre comme moi seront émus par les personnages...
Quand je suis allée voir ce film avec une amie de passage en France et qui voulait voir un film français , je m'attendais à un film banal. Quelle magnifique surprise ! J'ai beaucoup rie, j'ai aussi pleuré. J'ai juste adoré !!! À voir absolument.
J’ai adoré plus que le premier d’ailleurs peut-être parce que j’avais les personnages déjà en tête on navigue entre le rire et les larmes que j’ai retenues à un moment, Quel beau moment ! A partager avec ses amis
On retrouve avec plaisir la bande de copains qui reviennent au Cap Ferret faire une surprise à Max pour son anniversaire. Mais hélas la sauce ne prend pas. Le scénario demeure assez plat. Les états d’âme des bobos ne parviennent pas vraiment à nous transporter comme dans Les petits mouchoirs. En fait, le film repose surtout sur François Cluzet, magistral comme toujours, dans son interprétation. La présence de José Garcia est superflue.... Par contre j’ai apprécié l’émotion du dénouement.
Les années ont passé depuis la mort de Ludo (Jean Dujardin). Max (François Cluzet) va mal. Il s’est séparé de Véronique (Valérie Bonneton). Ses affaires ont périclité et il doit se résigner à vendre sa maison du Cap-Ferret. Mais ses amis lui sont toujours fidèles et ont décidé de venir lui faire une surprise pour son soixantième anniversaire. Marie (Marion Cotillard) n’a rien perdu de sa "punk attitude". Eric (Gilles Lellouche) a eu un enfant. Antoine (Laurent Lafitte) est toujours aussi immature. Vincent (Benoît Magimel) assume désormais son homosexualité. Isabelle (Pascale Arbillot) se console de son divorce en enchaînant les rencontres d’un soir.
"Les Petits Mouchoirs" et ses cinq millions d’entrées en 2010 appelaient immanquablement une suite. Elle arrive huit ans plus tard et attirera probablement trois millions de spectateurs. La plupart seront déçus. J’en fais partie.
La presse est assassine. Jacques Mandelbaum dans Le Monde, volontiers sociologue, dénonce « l’entre soi au Cap-Ferret ». Louis Guichard dans Télérama critique « une succession de sketches sans charme ». Pour Nicolas Schaller dans Le Nouvel Observateur « on navigue entre du Sautet de sitcom, un humour balourd et des intermèdes musicaux parrainés par l’office du tourisme. »
Il y a en effet beaucoup de raisons de ne pas aimer "Nous finirons ensemble". La première est de s’insurger contre la paresse des producteurs – et des réalisateurs et des acteurs – qui ne peuvent s’empêcher de tourner une suite dispensable à un succès qui n’en appelait pas. La deuxième tient de la désolation sociologique devant cette « élite beauf » qui, pendant plus de deux heures de film censées résumer une semaine de vacances, se regarde le nombril. La troisième est l’indigence du scénario qui, une fois posé le postulat du film choral, ne sait pas où donner de la tête et invente un saut en parachute et une noyade dans les passes pour pimenter l’action.
La quatrième est la plus rédhibitoire. Nous finirons ensemble ne fait ni rire ni pleurer. À une exception (voir infra), on ne sourit pas aux blagues pas drôles. Et on n’est ému par aucun des personnages, ni par la soixantaine dépressive de Cluzet ni par la rage inextinguible de Cotillard.
J’ai toutefois mis deux étoiles au film pour une seule raison : Laurent Lafitte. Au milieu d’une pléiade de stars, il les éclipse toutes. Pourtant Marion Cotillard n’est pas mauvaise, que filme avec des yeux enamourés son Guillaume Canet de mari. Mais le sociétaire de la Comédie-française a un talent fou, fait de mille riens. On lui doit la seule scène drôle du film. Merci.
Ce film est nul et encore c’est un euphémisme. Aucun charme, des blagues qui ne font pas rire, des personnages lourdauds, « beauf », c’est mal joué, on dirait une sitcom d’AB production. A part Gilles Lellouche, tous les acteurs surjouent. Des personnages et des situations irréalistes. Il est impossible de s’attacher à ces personnages.Et l’incessante utilisation de la musique est agaçante. 2h15 de perdu à regarder ce film.
passé le plaisir de retrouver toute la bande 10 ans plus tard, on ne peut qu'arriver à la conclusion que cette suite etait des plus dispensable. on se sent vraiment tres peu concerné par le soucis existentiel de max, et le tout est assez longuet...et certaines scenes totalement intuiles comme celle finale du catamaran... bref, bof bof...
Difficile d'être négatif tant le capital sympathie du réal et des acteurs est grand. Cependant force est de constater que le film est bien moins réussit que le premier opus, moins bien écrit, moins drôle aussi. On regarde sans déplaisir les retrouvailles de cette bande eteroclite mais on finit bien vite devant un épisode d'une famille formidable (série sympathique au demeurant) qui tourne un peu en rond, la faute à trop de personnages à faire vivre en 2h de film... Un constat d'autant plus amer que certains sont parfaitement inutiles. Bref pas de raison de bouder son plaisir devant cette suite un peu bancale, et pourquoi pas de les retrouver dans quelques années, mais rien de bien surprenant non plus.
Sentiments partagés entre l'envie de revoir sur un grand écran de si bons et magnifiques acteurs.
Le premier opus était réalisé avec les tripes d'un réalisateur qui est dans la maitrise de son art. "Les petits mouchoirs" étaient évidement de sorti du début à la fin du film. Des scènes incroyables qui hante encore mon esprit : - Eric (Gilles Lelouche) se faisant larguer en "muet" à l'aéroport. "Magnifique..." - 1.2.3 soleil, puis Max (François Cluzet) qui engueule son filleul..."Superbe" - Eric qui raconte de sa vie à un Ludo (Jean Dujardin) qui tourne sa tête, de fatigue et désintérêt, que l'on découvre toujours défigurée. "Juste parfait..." -L'intensité la scène sur l'homosexualité entre Max, Vincent (Benoit Magimel) et son fils, à la fin du film..."Un coup de poing en plein sur la carotide... A couper le souffle..." Petit bémol sur l’enterrement de Ludo qui est moins bien tourné... Mais ce dernier vite oublié par un final ou l'on à pas envie que les lumières du cinoche s’allume à ce moment... (Max qui rejoint Vincent à l’extérieur en vrai ami pour la vie, le pacte est enfin scellé...
Le deuxième opus "Nous finirons ensemble" se noirci, même le ciel du Cap Ferret n'est plus le même alors que le film est moins pluvieux. Guillaume Canet réalise un trip de potes plaisant avec une maitrise totale de son métier mais malheureusement sans histoire fracassante. J'ai l'impression d'avoir vu un épisode de Cauchemar en Cuisine "Que sont-ils devenus?". Géniale, j'adore mais souvent sans intérêt. Évidemment le film est indéniablement un bon film, mais ne deviendra pas mythique comme le premier. La franchise s'arrête net! En sortant de la séance, je sais que ce film m'a emporté... Mais où? Je ne sais pas encore... Est ce la BO qui nous transforme en éponge imprégnée et dégoulinante de bien être? Peut etre est-ce très simplement l'émotion très intense de la fin du film, avec une interprétation sans faute de Marion Cotillard en "mère"" sur le point de devenir enfin une "maman"?
En tout cas un grand merci à ces acteurs et ce metteur en scène pour ces bons moments passés au côté de ces personnages fictifs qui nous sont chers et qui ont maintenant évolué auprès de nous dans nos vies...
Les critiques négatives présentent ce film comme un film par et pour des bobos suffisants sans sentiments. Ce film Ode à l’amitié, prouve tout le contraire, nous l’avons trouvé excellent. Max (Cluzet) a tout perdu, certes on ne sait pas trop comment il va (annulant à la fin la signature de la vente censée le sauver de la banqueroute financière) arriver à sauver sa maison.. j’aurais peut-être imaginé que tous les amis se cotisent pour en faire une auberge espagnole (française). Marie (Marion) vit dans un bar rennais et galère –comparativement aux autres- depuis 8 ans en élevant seule son fils, mais est heureuse de sa vie. Certes on ne v(o)it pas de vraie galère économique, au milieu d’un cadre à la Maison France5 ou Faut pas rêver qui peut facilement, certes rendre un peu envieux…même les plus aisés.. et est-ce d’ailleurs le sujet ? quand bien même ce serait un portrait de bobos, quel portrait bien fait… et pour moi ils sont attachants ; si on le voit avec recul, c’est même une satire et un constat sévère de l’évolution de notre société contemporaine : gangrainée par les portables et digital, les couples recomposés, les hétéros qui ont virés homos (Vincent) mais se posent encore des questions et aiment tout simplement… l’autre (homme ou femme). Alors selon certaines critiques (mais chacun a le droit de penser/exprimer ce qu’il veut) en lisant entre les lignes on n’aurait plus le droit d’aimer la nature, d’aller en boite faire la fête, de se ‘murger’ un coup (le délicieux «c’est bon de boire» de Max qui se lache sur la piste). Par pitié qu’on ne prive personne (surtout ceux qui n'ont rien hérité de personne -le cas de Max dans le film) de la liberté ni du droit de louer plus qu’un deux épis ni de trinquer entre amis autour de grands crus. Peut-être ce grand Monsieur Canet nous fera t'il un 3eme Opus dans 8 ans dans un cadre plus modeste, avec autant de talent. Intolérance quand tu nous tiens…quand tu nous tiens… on peut bien dire… adieu amour / amitié…