Grass
Note moyenne
3,3
18 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Libération
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Transfuge
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • La Croix
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Première
  • L'Obs
  • Les Fiches du Cinéma
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Paola Raiman

Rarement le dispositif d’Hong Sang-soo n’aura été aussi simple, et pourtant Grass frappe par son intensité.

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

[...] la merveilleuse impression d’avoir assisté tout à la fois à un spectacle et à ses répétitions, les deux ayant été, par une magie propre au cinéma, c’est-à-dire au montage, plus ou moins simultanés - chose impossible à reconduire sur une vraie scène.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Critikat.com

par Stella Doukhan

Le parcours du film achevé, il n’est plus directement question d’aller vers l’extérieur, mais de dépasser l’alternative de l’intérieur et de l’extérieur en ouvrant la porte, c’est-à-dire de déployer une hospitalité.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Maryline Alligier

"Grass" est un très beau film qui n'invente pas un récit mais une vie nouvelle, où désirer et exister ensemble est possible.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par Emile Breton

C’est de la forme même (douce, répétons-le) de cette mise en scène au plus près des personnages que naît le désespoir de vies perdues.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Septième Obsession

par Morgan Pokée

Le film fait des allers-retours entre des constructions métaphysiques sur la création artistique et, de manière plus secrète, la simultanéité physique des vivants et des morts dans un même endroit.

Le Monde

par Mathieu Macheret

Un film grave, à la forme légère et au noir et blanc épuré.

Transfuge

par Jean-Christophe Ferrari

Rarement Hong aura filmé sur des fonds aussi unis dont le gris cendré et la blancheur grêlée, un peu à la manière de Garrel, qui infusent leur luminescence mate aux visages, comme s'ils les éclairaient de l'intérieur d'une irradiante désespérance.

Télérama

par Jacques Morice

Ce jeu d’échos et de reflets est éminemment troublant, drôle, parfois vertigineux. Il dessine aussi le portrait d’une femme incapable de vivre, sinon à travers les autres. Pour elle comme pour nous, c’est à la fois triste et galvanisant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Franck Lalieux

Orchestrée avec une discrète virtuosité, cette œuvre de Hong Sang-soo, à la durée ramassée, développe des thèmes riches et complexes.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Croix

par Céline Rouden

Le cinéaste sud-coréen poursuit son exploration de la comédie humaine dans ce joli film en noir et blanc tourné dans un café où une jeune fille note dans son ordinateur les conversations des clients qui l’entourent.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Les Inrockuptibles

par Alexandre Buyukodabas

"Grass" est à la fois virtuose et aride : si les cadres et le montage construisent de subtils échos entre ses vignettes, son dispositif frôle parfois l’exercice scolaire.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Paris Match

par Karelle Fitoussi

Une rêverie alcoolisée et enfumée, pour se réconcilier avec ses fantômes.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Damien Leblanc

Au centre du dispositif se trouve en effet une habituée qui semble noter sur son ordinateur toutes les paroles des clients : s’inspire-t-elle des discussions entendues pour écrire des fictions ou les personnages du café sont-ils le fruit de son imagination fertile et angoissée ? Le doute reste permis grâce à une mise en scène virtuose qui nous fait nous demander si l’apaisement final ne constitue pas lui-même une énième illusion tragique.

La critique complète est disponible sur le site Première

L'Obs

par Nicolas Schaller

Le Rohmer sud-coréen tourne deux longs-métrages par an en moyenne. Dans celui-ci, un personnage confesse : "J'ai l'impression de tourner en rond." Le spectateur aussi.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Fiches du Cinéma

par Julie Loncin

Cet élégant chassé-croisé de solitudes, d’abord séduisant, demeure trop théorique.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Le Figaro

par La Rédaction

C'est en noir et blanc et heureusement court. Et comme souvent chez le cinéaste sud-coréen, ça boit beaucoup. Hélas, on n'échappe pas à la gueule de bois.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Ce drame en noir et blanc tourne à vide, sa succession de saynètes s’avère vaine par sa narration décousue, ses héros qui tergiversent à l’infini et sa musique envahissante.

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