Note moyenne
2,9
12 titres de presse
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Le Figaro
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Le Figaro
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Positif
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Les deux acteurs principaux se complètent admirablement. Efficaces, sans esbroufe. À l’image de ce premier long-métrage.
Le Figaro
Porté par une jeune actrice convaincante, ce premier film est digne de son producteur, le cinéaste Cristian Mungiu.
Positif
[...] un conte, acide et glacé, sur l'Amérique contemporaine.
L'Obs
Un "24 Heures chrono" social dont le scénario aligne tous les obstacles possibles et imaginables et passe son temps à enfoncer la tête de son héroïne dans la mouise. Mais la pugnacité conjointe de la mise en scène et de Mara sauve le film de son écueil démonstratif et lui confère espoir et émotion.
Le Journal du Dimanche
Un premier film âpre et réaliste où peine à pénétrer la lumière mais qui peut compter sur son actrice inspirée.
Les Fiches du Cinéma
Cette tranche de vie est interprétée avec talent mais filmée avec trop de systématisme. Le spectacle n’est pas une partie de plaisir, à l’image de la condition des immigrés dans notre monde moderne.
Première
Cruel et ambigu, Lune de miel rappelle – en moins abouti cependant – le cinéma de Cristian Mungiu, mentor de la réalisatrice.
Télérama
Même si l’ensemble est un peu systématique, le talent de son interprète Mălina Manovici et sa mise en scène directe illustrent parfaitement la maxime populaire américaine qui donne au film son titre original (Lemon) : « Quand la vie te donne des citrons, fais-en de la limonade. »
Cahiers du Cinéma
Transposé dans l’imagerie nord-américaine, ce réalisme social caractéristique perd en singularité et se transforme en film indie local – preuve en est de l’impersonnalité du genre, ici comme ailleurs.
L'Humanité
Ce film dans la norme du cinéma roumain actuel, donc très naturaliste, ne traite que des problèmes incessants de l’héroïne. (...) Sur le plan dramatique cela fonctionne, mais le film ne parvient pas à dépasser ses constats pour construire une vraie courbe narrative et approfondir son tissu émotionnel.
Le Monde
Malina Manovici mêle à la justesse de sa partition une douceur contrastant avec la rudesse des épreuves.
Le Parisien
Le film ne fait qu'effleurer la question de l'identité juive et de la mémoire de la Shoah, mais ne manque pas de charme.