Segundo aime son père. Il le suit partout et y voit un exemple. En se rendant à une fête de village, Segundo observe accidentellement son père dans une situation qui le bouleverse profondément. Le film aux accents de transmission chavire vers le drame bouleversant. Il n’est pas question pour �lvaro Delgado-Aparicio de juger les actes bons ou mauvais du père mais de montrer la douloureuse réalité du monde dans lequel grandit l’enfant. Malheureusement, nous aurions apprécié rester dans cette première partie qui contrebalançait tous les clichés sur la masculinité. Devenir un homme n’était alors pas synonyme de gros bras. Ce postulat est pourtant écrasé par la brutalité de la scène dans le camion qui délivre alors un message complètement différent. Une œuvre surement de bonne intention, mais fortement maladroite. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com