Que faisiez-vous le 27 Décembre 2020 ? Pour ce qui est de mon cas, si cela vous intéresse, je peux vous dire que j'étais aux anges. Pour la toute première fois je me retrouvais face à l'uns des plus Grands Classiques du Septième Art, Singin' in the Rain. Quasiment un an c'est écoulé et me voilà à découvrir un autre très agréable film de Stanley Donen, ce même Funny Face.
Pour être complètement honnête, je m'étais décidé à voir ce long métrage en premier lieu pour son actrice, la ravissante Audrey Hepburn. Je me suis rendu compte un peu plus tard qu'il s'agissait là du même réalisateur qui m'avais tant ravis il y'a un an. Ce fut le cas, encore une fois.
Il y'a des scènes absolument divines il faut dire dans cette comédie musicale à la fois pétillante, moqueuse et malicieuse. Toutes les chorégraphies sont évidemment rattachés à cette toute petite analyse. Audrey Hepburn et Fred Astaire sont resplendissants lors de ses séquences. La chambre noire ( ou rouge ici ), en est la quintessence de cette expression. S'en suivent l'arrivée à Paris ou encore cette danse fabuleuse dans le café qui m'a je dois dire beaucoup amusé. Kay Thompson se doit aussi d'être reconnu à sa juste valeur tant elle enchante cette composition. Maggie Prescott, son personnage, est génial !
La romance entre Jo et Dick est très mignonne mais manque de fièvre je trouve, il y'a comme un décalage entre l'un et l'autre qui empêche d'y croire jusqu'au bout. C'est bien dommage, c'est aussi le seul reproche que j'ai à faire à ce film si intensément coloré et jovial. Un très bon moment.
Un film qui fait du bien à tout amateur de comédie musicale avec des décors kitsch mais tout mignons. Le tout est très plaisant et surpasse quelques éléments de scénario un peu désuets et survolés. Audrey Hepburn rajoute une touche intéressante de féminisme et l'évolution des personnages nous accroche.
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4,5
Publiée le 7 mai 2021
Il s'agit d'un oiseau rare une comédie musicale hollywoodienne qui réussit à la fois la parodie et le divertissement musical avec le meilleur chanteur et danseur de tous les temps Fred Astaire et Audrey Hepburn qui a toujours été magnifique. Contrairement à Gene Kelly la danse de Fred Astaire semblait naturelle. Astaire passe autant de temps à apprendre ses pas que Kelly mais le spectateur a toujours l'impression que Kelly a appris les pas alors qu'Astaire semble les inventer en traînant les pieds. Les premiers films d'Astaire ont été tournés à l'époque des crooners mais son chant ne pouvait pas être classé dans cette catégorie. Comme sa danse son chant coule naturellement et librement. L'histoire de Drôle de frimousse est simple. Il s'agit d'une variation musicale de Pygmalion de Bernard Shaw qui était déjà un succès de la comédie musicale My Fair Lady transformée en un autre véhicule d'Audrey Hepburn quelques années après ce film. Ce qui distingue celui-ci c'est la chorégraphie envoûtante d'Astaire la musique de George Gershwin la mise en scène de Stanley Donen et la mode parisienne d'Hubert de Givenchy. Les couleurs sont à couper le souffle. Notez les images incroyables de la danse d'ouverture en rose. Les curiosités de Paris n'ont jamais paru aussi intrigantes. Et qui aurait cru qu'une chanson et une danse dans la chambre noire d'un photographe pouvaient être aussi délicieuses...
Un film sympathique et bien réalisé, avec des scènes très esthétiques (spoiler: notamment lorsque Dick la photographie dans Paris ) qui tire sur la comédie musicale. Le personnage de la directrice du magazine Quality est très divertissant, et Audrey Hepburn se révèle comme une excellente danseuse, en plus de ses talents d'actrice. Seul bémol:spoiler: les scène près de l'église lorsqu'elle est en robe de mariée sont kitsh et coupent complétement le rythme du film . Mais l'aspect comique du film spoiler: comme l'infiltration de Dick et Maggie à une réunion chez Flostre fait pardonner ces moments de longueur
Ce film... C'est un pur bonheur ! Ce doux mélange de musique, philosophie et morale de vie nous fait rêver tout au long de ces presque deux heures. Audrey Hepburn donne la réplique à Fred Astaire, et tous les deux forment un chouette duo ! N.
Une charmante comédie musicale superbement mis en scène par Stanley Donen en 1955 !! A la recherche d'une mannequin qui tirerait profit à son désir de métier de photographe, un homme trouve en une libraire le naturel en sa silhouette pour faire des photos de mode et les deux personnages tomberont sous le charme l'un de l'autre. Ils partent pour Paris, capitale selon les Américains du romantisme, pour développer quelques pellicules autour des monuments de la ville et la demoiselle sera courtisé pour ses deux passions, les livres et les photos. "Drole de frimousse" est une comédie musicale éblouissante avec des scènes de danses et de chants trés bien chorégraphiés et une réalisation qui garde tout le charme de l'époque de l'age d'or d'Hollywood. Il y a aussi deux comédiens formidables qui nous font passé un agréable moment, la belle et étincelante Audrey Hepburn et la classe et excellent danseur Fred Astaire. Le reste du casting est très bon aussi. Une bonne petite perle du cinéma d'autrefois.
Comédie musicale élégante et charmante, mais mièvre au possible et désuète dans son scénario et ses personnages. C'est là tout le paradoxe du film, c'est à la fois désuet et frais ! On nous sert ici des chorégraphie et des scènes mielleuses mais heureusement il y a la grande Audrey Hepburn, magnifique, qui a rendu cultes quelques images de ce film.
Costumes très beaux, film bien joué mais les scènes dans le bar parisien pèchent énormément par leur manque de réalisme et le personnage d’Audrey Hepburn est insupportable en général. Elle est égoiste, idiote au possible,pleure sans aucune raison, irresponsable, et j’en passe. Film très ennuyant.
L'élégance de "Funny Face" réside dans sa sophistication formelle et son amour des personnages, qui ne sont jamais relégués à la moquerie mais perçus à travers leur espièglerie et leur esprit de complicité. Le film paraît pourtant prendre des allures de satire en caricaturant le personnage de Maggie Prescott (Kay Thompson), qui n'hésite d'ailleurs pas avec ses employés à prendre d’assaut la librairie de la ravissante Jo (Audrey Hepburn) pour y faire des photos, mais déjoue finalement nos attentes en changeant de lieu (Paris) et en créant à partir du trio central des élans d'amitié et amoureux. Malgré des numéros musicaux et des paroles assez faibles, le film nous entraîne grâce à son sens du rythme et à un prétexte scénaristique – la passion de Jo pour la philosophie – qui révèle d'autant mieux un désir masculin que la jeune femme feint d'ignorer. "Funny Face" explicite cet aspect dans une savoureuse séquence où Dick (Fred Astaire) et Maggie se déguisent dans l'appartement du Professeur Flostre afin de retrouver Jo : la drôlerie des dialogues et la trivialité de la situation font de ce moment le plus réjouissant du film en même temps qu'ils le lancent définitivement sur la voie du happy end. Léger et rondement mené, "Funny Face" est mineur dans l'oeuvre de Stanley Donen mais mérite largement d'être vu.
Une charmante comédie musicale tournée en Technicolor dans un Paris très carte postale et un peu trop cliché. Fred Astaire fait le taf avec quelques numéros très réussis mais son couple formé avec Audrey Hepburn n’est pas du tout crédible.
septiemeartetdemi.com - Ah, qu'ils étaient contents de leurs couleurs ! Tant et si bien que la figuration chromatique passe par tous les prétextes : portes peintes, mode du rose qui comme par hasard survient au tout début de l'histoire sans qu'on sache trop pourquoi, pièces remplies d'objets sans importance du moment qu'ils sont flashy... Une introduction qui empiète d'ailleurs tellement sur l'histoire qu'elle s'arrête assez vite après un dernier soubresaut sous la forme de plans arrêtés sur un instantané filtré... en couleurs. La seule réminiscence de ce thème sera la longue scène de la chambre noire - qui, comme on sait, est en fait rouge.
L'histoire tournerait pauvrement autour d'une simple bonne gestion de la personnalité candide d'Audrey Hepburn si on n'avait pas l'impression d'une sorte d'entrelacement entre des parties distinctement emboîtées au creux du script ; on sent clairement des ruptures dans l'humeur, à laquelle ces comédies n'accordent normalement pas d'importance. C'est un peu l'avènement de comédiens plus réalistes, où les larmes peuvent venir d'elles-mêmes dans les yeux ; un avènement que Fred Astaire, 58 ans et inchangé physiquement, honore de quelques pas moins gaillards que jadis.
Ces nouveautés tombent bien car il y a des choses à compenser. L'œuvre se veut une vision de Paris adressée aux Américains. Non contente d'avoir essuyé le climat tendu et pluvieux de la capitale, elle trouve pertinent de se moquer sans profondeur (et par les clichés) des us et des voitures français. D'ordinaire, les automobiles sont un sujet qui m'exaspère, mais la VELAM Isetta est iconique et il est déplorable de l'avoir bruitée comme ils l'ont fait. C'était peut-être marrant pour le public transatlantique, mais mauvais tout de même.
Ah, le duo de rêve que voilà... L'inégalable Audrey Hepburn, le charmeur Fred Astaire... Le tapis rouge est déroulé peu à peu dans le film pour une romance des plus mémorables. Seulement, elle se fait bien désirer, pour ne pas dire attendre. Les séquences de danses n'ont pas la grâce minellienne, mais restent des invitations à toutes sortes de danses qui sont intéressantes. Des chorégraphies au style "moderne" attirent même notre attention et notre curiosité. La fin est (presque) sans surprise, mais le cadre est très bien choisi et beau. La musique quant à elle manque parfois à l'appel, on aurait préféré qu'elle se fasse moins discrète pour accompagner le superbe duo en tête d'affiche. Les costumes sont à applaudir, les décors faits en studio ne sont pas mal du tout pour l'époque (pas de quadruple ombre de chaque acteur à chaque plan), et l'humour bon enfant d'Astair fait souvent mouche. La séquence chantée et dansée du balcon, sans être transcendante, est peut-être la plus sympathique du film à suivre en rêvant... Pas toujours étincelant, mais très plaisant grâce à ses sublimes stars...