3852 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
266 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
46 critiques
3
71 critiques
2
45 critiques
1
39 critiques
0
36 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 janvier 2020
Je ne comprends pas les critiques mitigées du film : ni la presse, ni les spectateurs n'ont le sens de l'autodérision par rapport au tsunami du numérique dans la vie de certains ? Ce film remet beaucoup de choses à leur place dans cette folie du numérique dont nous sommes tous plus ou moins complices.
Bonne idée de départ pour un résultat au final très mitigé, les sketches sont inégaux on navigue entre humour noir bien troussé et bleuette inoffensive. Celui consacré aux parents qui regrettent que leur enfant ne rapporte plus de vues sur YouTube depuis qu'il est guéri est jubilatoire mais les autres sont bien faibles. L'intention est louable mais ce film est une version franchouillarde de la série Black Mirror, l'aspect dystopique et la réussite en moins, et il s'oublie dès qu'il est vu.
Un navet total, moi qui aime bien Blanche Gardin j'ai été très déçue par ce film. J'ai voulu quitter la salle au milieu du film, tellement c'est nul. Je vous conseille vivement de passer votre chemin, les boules d'avoir perdu mon argent.
Passez votre chemin ,on sourit mais des éclats de rire je n'en ai jamais eu. Blanche Gardin est Beaucoup plus drôle dans ses sketchs. Pour moi le plus drôle c'est Manu Payet. Tout ce qui est drôle dans le film est dans la bande annonce.
"De l'influence du numérique sur le comportement des honnêtes gens" en cinq histoires. Stéphanie (Blanche Gardin) et Fred (Maxence Tual) se désespèrent de voir l'audience de leur vlog péricliter après la rémission de leur fils cancéreux. Une enseignante romantique, allergique aux nouvelles technologies (Elsa Zylberstein) rencontre un youTubeur à succès (Max Boublil). Florian (Finnegan Oldfield) cherche l'âme sœur sur des applications de rencontres. Romain (Manu Payet) se demande pourquoi il reçoit des publicités ciblés pour le Viagra. Tout ce petit monde se retrouve sur une île atlantique sans réseau pour célébrer un mariage.
J'allais voir "Selfie" avec des semelles de plomb. Les premières critiques étaient mitigées Le film à sketchs n'est plus à la mode depuis l'âge d'or de la comédie italienne - à la flamboyante exception, il est vrai, des Nouveaux sauvages, mon film préféré de l'année 2015. Et, sur l'impact des nouvelles technologies sur les sociétés contemporaines, tout a été dit par la formidable série Black Mirror dont il y avait fort à craindre que ce franchouillard Selfie soit l'avatar pas drôle.
Pourtant "Selfie" n'est pas aussi mauvais que je l'avais craint. D'abord parce qu'une savante construction qui enchâsse les histoires et leurs personnages (la délicieuse Fanny Sydney apparaît dans trois épisodes) évite le paresseux enchaînement de cinq mini-films que ma présentation supra laissait augurer. Ensuite, on y rit volontiers notamment avec Elsa Zylberstein (qui est à l'affiche de deux sorties cette semaine), peut-être parce qu'elle nous ressemble un peu dans le rôle d'une quadragénaire que les fautes d'orthographe et les facilités de langage sur les réseaux sociaux horripilent. Mais surtout parce que "Selfie" touche souvent juste, qui se moque gentiment des travers dans lesquels Internet, Twitter, Snapchat et Meetic nous ont fait tomber.
Vous en sortirez déçu... Blanche est ici totalement bridée. Un film décevant en tout point, aucune saveur, aucune répartie. Cela dénote une idée de départ bien mal exploitée. Une vision parodique et humouristique des réseaux sociaux était attendu...Et c'est tout le contraire, nous avons là un film ennuyeux voir plutôt triste, qui dépeint de façon maladroite l'impact des réseaux sociaux dans notre société. (j’avais juste envie de quitter la salle...) C'est une comédie mais dramatique alors... Dommage pour Blanche qui méritait mieux !
Une deuxième partie qui sauve l'honneur d'un scénario loin d'être réussi. Pathétique est notre vie connectée mais cette réalisation n'en est pas des plus éloignée.
Une comédie sur un sujet intéressant car forcément il nous parle à tous, mais qui reste cependant assez inégal au niveau des sketchs... Il y a cinq histoires principales qui seront toutes plus ou moins liées par un personnage ou par une action, ce système de scénario est un bon point. Certaines intrigues fonctionnent, sont rigolotes et donnent un aspect moral à la chose, d'autres ont plus l'effet d'une lassitude et d'un côté un peu « too much ». Petite satire technologique qui reste plaisante donc, mais avec ses hauts et ses bas.
Un film à sketches bien vu, drôle, malin, qui épingle nos manies numériques avec plus ou moins de bonheur mais beaucoup de justesse. Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
La déception de cette rentrée cinéma . Une belle promesse en bande annonce avec a l'affiche l'hilarante Blanche Gardin... qui se résulte au final d'une banalité affligeante . Une suite de sketches tous moins drôles les uns que les autres. A éviter
Succession de sketchs plus ou moins affligeants, avec toujours le même point de vues si étroits qui essai peut-être de nous faire culpabiliser... sauf que tout ça ne ressemble que très peu à la vraie vie des gens et de leur rapport au numérique. Une succession de clichés décevante qui était pourtant tentante avec un tel casting.
J ai eu la chance de voir ce film en avant première à l UGC des Halles en présence de toute l équipe. Ce film présente 5 sketchs réalisés par 5 réalisateurs différents et forme malgré tout une seule unité. C est une satire de notre société hyper connectée. Les situations, poussées à l extrême, sont hilarantes car bien qu'exagérées, on imagine qu elles puissent devenir réalité dans un futur proche. Beaucoup de rire dans la salle
Comédie très sympathique servie par des acteurs au top qui semblent avoir pris du plaisir à jouer. Les "sketchs" s'enchainent avec une fluidité surprenante. On passe un très bon moment. Que demander de plus ?