993 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
57 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
19 critiques
3
24 critiques
2
7 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Last Action Zero
90 abonnés
278 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 28 mars 2021
Le deuil parental et l'aventure sportive de lycée. Double exercice de style classique réussi haut la main. Parfaitement maitrisé dans le fond comme dans la forme. Avec une bonne dose de caractère et de personnalité propre. à mi chemin entre le pur film d'auteur bien lourd de Sundance, et le conte adolescent hollywoodien traditionnel. Une œuvre qui se distingue par une démarche naturaliste, dépressive, taciturne et profondément cathartique. Pas trop mon truc. Mais j'avoue que le film est de grande qualité.
"The Way Back" raconte l'histoire de Jack Cunningham, homme en quête de rédemption. Enchaînant les bières et les shots d'alcool, il passe ses journées au travail et ses soirées au pub du coin. Ancien basketteur, il est approché pour entraîner l'équipe locale plus habituée aux défaites qu'aux victoires. Une aubaine pour lui... Si le film n'a rien d'original (scénario vu et revu), il reste intéressant, offrant à Ben Affleck l'un de ses meilleurs rôles et nous incitant clairement à l'empathie pour cet homme qui a vu son univers s’effondrer à la suite d'un drame humain.
6 193 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 22 janvier 2021
The Way Back était un film très prévisible. Il avait un problème de boisson et l'équipe avait un problème de perte de match de basket et ils se sont entremêlés et ils sont tous les deux devenus des gagnants. Le problème c'est qu'il n'y a pas eu de véritable point culminant pour le faire pivoter et l'amener à arrêter de boire car c'est arrivé progressivement. Tout comme l'équipe gagnante il n'y a pas eu de véritable changement qui a provoqué un appel à l'action. Le film n'était pas original et était facilement prévisible. C'était un assez mauvais film dans les catégories croissance personnelle et équipe sportive car il ne s'est pas passé grand chose durant cette histoire. Si vous avez besoin de tuer le temps vous pouvez toujours le regarder...
Depuis quelques années, je ne boude pas ma sympathie pour Ben Affleck. Le réalisateur, scénariste par dessus tout mais aussi l'acteur et l'homme. Avec ses défauts, ses scandales mais aussi sa force, son intelligence et son charisme.
Le fils prodige de Boston, confirme une fois de plus son revirement de carrière depuis qu'il est passé derrière la caméra. Il a su se remettre en cause en tant qu'acteur.
The Way Back apparaît comme un témoignage, il résonne avec le vécu de l'acteur qui a longtemps lutté contre son alcoolisme et les problèmes qui vont de paires. Ce rôle dépasse d'une certaine manière la fiction et son interprétation est, par conséquent, vraisemblable. Affleck livre l'une de ses meilleures performances remplie de sincérité et d'émotions.
Comme Drunk, le personnage de l'alcool rode autour du protagoniste. La répétition de ses gestes d'addition provoque un sentiment de malaise et de tristesse. Le message, pas vraiment original mais cependant véridique, comme quoi le sport apparaît comme un remède puissant, est ici brillamment utilisé. Laissant le monde du basket en fond, O'Connor se concentre en priorité sur ses personnages comme dans son précédent film Warrior (2011).
La pandémie aura (surtout en France), comme de nombreux autres films, placé un sombre voile sur cette œuvre qui mérite toute la lumière possible.
Gavin O'Connor signe avec The Way Back, un drame humain, un récit fort qui place les personnages au milieu du terrain. J'aime profondément ce que le métrage veut nous transmettre. Une force et une motivation face à la difficulté de la vie que tout le monde affrontera un jour ou l'autre.
Un film moyen dans tout ce qu'il entreprend. Les thématiques sont essorées jusqu'à la moelle et le scénario se déroule sans aucune surprise jusqu'à la rédemption. Se suit sans déplaisir, et s'oublie aussi vite.
J'avais déjà fait une critique quand j'ai vu pour la premier fois The Way Back, je lui avais attribué la note de 4,5/5. Maintenant, après l'avoir revue et vu comment je suis. J'ai beaucoup plus était touché par le film au deuxième visionnage. Pour moi, Ben Affleck nous livre peut-être son meilleur rôle de toute ça carrière, son personnage est hyper attachant, touchant, bouleversent. Gavin O'connor nous filme le quotidiens de Jack d'un point de vu très réaliste, assez démoralisant, mais plein de courage. Le film est presque une autobiographie de Ben Affleck, avec tout ces problème personnelle et son combat contre l'alcool. Pour dire, je préfère The Way Back à Warrior, peut-être l'effet Ben Affleck… Les acteurs secondaires n'ont malheureusement pas assez de temps à l'écran, mais pour le peu de temps qui sont là, ils sont vraiment bon. En tout cas, je recommande fortement ce nouveau de Gavin O'connor qui j'espère aura plusieurs nomination dans plusieurs festival.
Ça faisant longtemps mais pas beaucoup de films de qualité depuis cet été, avec beaucoup de sorties en VOD et de productions Netflix. Il serait cependant dommage de passer à côté de ce joli film, mélange de genres, entre film sportif et drame. Le casting est bon, notamment avec un Ben Affleck vraiment juste et très touchant. Certes rien de très original d'un point de vue scénaristique, mais le tout est bien réalisé et les émotions sont là.
Comme son nom l'indique, sur le chemin du retour, on suit cet homme désœuvré, mal en lui(on saura pourquoi durant le film), qui tente un come-back sur la vie avec un grand V. On lui propose d'être le nouvel entraineur de l'équipe de basket du campus qui prend raclée sur raclée. Campus qu'il connait bien car il était lors de son passage dans ses jeunes années le meilleur joueur de la ligue. Mais depuis il s'est égaré dans une vie de débauche alcoolique qui petit à petit l'a fait sombrer dans les bas fonds de la solitude et de l'ivresse répétitive, celle dont on est accro pas celle qui enivre. Cette ouverture vers un monde d'êtres vivants et non de bouteilles pleines/vides, est sa sortie de secours. Ce drame intimiste tirée d'une histoire vraie montre tout le talent de son protagoniste principal : Ben Affleck. Excellent jusqu'au boutisme ( il connait en plus dans sa vie privée les problèmes d'addiction), il donne à son rôle une force quasi habitée, transcendée par la quête de rédemption. Gavin O'Connor (Warrior, Le prix de la loyauté) tire le mieux de son acteur (les mauvaises langues diront qu'il n'avait pas besoin de beaucoup composer) et de ce récit partant du sombre pour aller vers la lumière. Chapeau.
Un autre monde... Une équipe de basket de lycée catholique qui fait salle comble, qui a ses stats dans les journaux, qui passe à la radio en direct etc... C'est vraiment toujours aussi ahurissant de voir ça et à quel point les États-Unis sont un monde totalement en décalage avec notre culture. Si on perçoit le personnage de Ben Affleck comme un looser alcoolique (il boit en prenant sa douche !!!) lors de la première moitié du film, on tombe des nues quand on apprend la source de cette situation. Et même si elle est mielleuse, elle apporte tout de suite une épaisseur et une crédibilité au personnage. Le fil rouge du basket amène également un vrai dynamisme à l'ensemble. Je regrette néanmoins qu'il y ait une imbrication inutile dans un milieu lycéen catholique qui n'est absolument pas nécessaire et nuit presque à l'enrobage final sous couvert de vouloir apporter la touche de différence par rapport à d'autres films sportifs avec coach alcoolique et rédemption.
Un très bon drame superbement servi par Ben Affleck. Si on frise le pathos parfois, on est captivé par cette tentative de rachat et cette envie d'échapper aux fantômes du passé. A voir !
Il y a énormément de films sur le développement personnel, la motivation, les valeurs du sport et le savoir être.... Cette version Low Cost de COACH CARTER répète encore et toujours le même scénario ! Meme si Ben affleck tient la route, le sensation de dejà vu est bien présente tout au long du film!
Beau retour de Ben À. Qui montre encore une fois son bon travail. Grosse intensité. Montre le côté difficile de la vie. Entre alcool et perte d'un enfant.