Derniers Avis : La Ballade de Buster Scruggs - Page 7
La Ballade de Buster Scruggs
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Michael R
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3,5
Publiée le 11 janvier 2019
Un film à scenettes inégales : j'ai adoré la 1ere qui rappelle le ton de O'Brother, la 2nde présente un James Franco massif et beau, au destin tragicomique, mais trop court, et à partir de la 3eme (originale et cruelle), l'intérêt s'essouffle jusqu'à bailler. Au final, qqs bonnes idées ici et là et une impression que le cinema des frères Coen tourne en rond et n'a plus rien à dire.
Deux de ces courts métrages ont été pour moi de très gros coups de coeur ! C'est vrai que pour les autres je n'ai pas autant accroché, mais il faut dire que les paysages, les castings, la musique et les contes de ce film sont très plaisants et nous font passer un beau moment. Fabuleuses idées des Frères Coen.
C'était vraiment de bonnes histoires mais malheureusement je n'accroche pas au format "petits contes sans liens ", j'ai été beaucoup moins captivé que part un film entier où par des histoires qui finissent par ce rejoindre.
Les cinéphiles n’auront pas la chance de découvrir la nouvelle œuvre des frères Coen au cinéma. Les cinéastes ont optés pour Netflix pour leur film à sketchs. « La Ballade de Buster Scruggs » regroupe six courts métrages de westerns. Le premier, qui donne son nom au titre, met Tim Blake Nelson dans la peau d’un cowboy bien sûr de lui et des duels qu’il entreprend. James Franco est dans « Près d'Algodones » un braqueur de banque, pendu deux fois. Vient le tour de Liam Neeson qui s’occupe d’un jeune homme sans bras ni jambes dans « Ticket repas » et en profite pour l’exposer. « Gorge dorée » est le meilleur métrage. Tom Waits y joue un orpailleur qui tente de trouver de l’or dans une campagne paisible. « La fille qui fut sonnée » voit Zoe Kazan bien embêtée après la mort de son frère, ne pouvant pas payer son commis lors du convoi de sa caravane vers l'Oregon. Enfin, cinq passagers d’une diligence conversent dans « Les Restes mortels ». Prix du scénario à la Mostra de Venise, la patte cynique et délurée des Coen est bien présente. Bien qu’inégale dans ses prestations, « La Ballade de Buster Scruggs » est un très bel hommage à un genre qui jadis brillait à son apogée. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Et non le western n'est pas mort et c'est une très bonne nouvelle! Après l'indigeste True Grit les frères Coen s'attaquent au film à sketchs (du quasi jamais vu dans le genre) avec ces six belles histoires captivantes et mélancoliques, parfois droles, noires voire même morbides... Les paysages sont magnifiques, l'interprétation et la mise en scène parfaites. Le fait d'avoir un métrage découpé permet de rendre le film intéressant de bout en bout, et de ne pas voir le temps passer. Quand vous voulez pour la suite!
Avec Scorsese et bien d'autres, les frères Coen sont les cinéastes de renom à avoir rejoint l'écurie Netflix. Sorti à la fin 2018, "The Ballad of Buster Scruggs" propose une série de six histoires issues des légendes du Far West. Ce projet anthologique est une réussite à tous points de vue. On sait bien que dans ce genre de projet à sketches, le résultat s'avère souvent inégal. Ce coup-ci c'est cependant l'inverse ; les segments sont d'une remarquable cohérence doublée d'une grande diversité de tons. Plus inspirés que jamais, les cinéastes signent des fables à la fois cruelles, déjantées, jubilatoires, mélancoliques et chargées d'humour noir. L'autre élément à signaler est une photographie sublime, faite de plans travaillés avec une précision d'orfèvre. La force du conte couplée avec un univers inimitable : un régal.
Du projet initial imaginé par Joel et Ethan Coen devait naître la première série écrite et réalisée par les deux cinéastes. Une sorte de mini-anthologie sur la conquête de l’Ouest américain devait émerger des six épisodes prévus. Six volets qui auraient pu s’inscrire comme autant de prolongements de True grit sorti en 2010. Las, les ambitions ont été revues à la baisse sous le prétexte officiel que les frères Coen se seraient déclarés peu à l’aise avec le format des séries. Les abonnés Netflix doivent donc se contenter d’un long-métrage ou, plus exactement, d’un film à sketchs composé de six historiettes. Pouvons-nous nous satisfaire de ce qui peut être perçu comme un compromis entre réalisateurs et producteurs ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Chaque partie symbolise un sous-genre du western (le pistolero, le charlatan, le condamné à être pendu, la ruée vers l'or, la caravane de colons, la diligence) dans lesquels les frères Coen imposent leur humour très noir, leur morale cynique et en même temps leur bienveillance leur empathie envers des personnages jamais lisses ni ennuyeux. Et si tous les segments en sont pas au même niveau l'ensemble reste particulièrement réussi et offre un écrin unique, parfois jouissif parfois mélancolique, jouant les nuances des mythes et légendes du far-west. Un très bon moment. Site : Selenie
Alors que les deux frangins semblent confirmer qu'ils n'ont plus grandes idées, on retiendra la beauté et l'élégance du premier récit qui se démarque des cinq suivants ainsi que le quatrième iconographique.
The Ballad of Buster Scruggs *** : burlesque et enlevé, ce premier segment comprend surtout une scène de gunfight immédiatement culte. Near Algodones *** : drôle et divertissant. Meal Ticket ** : un drame un peu longuet, malgré une conclusion réussie. All Gold Canyon ** : un parti pris photographique intéressant, un Tom Waits ultra convaincant, mais une intrigue peu aboutie. The Gal Who Got Rattled **** : le meilleur segment, drôle, touchant et profond. De magnifiques personnages. The Mortal Remains ** : un exercice de style amusant sans être palpitant.
Une série de petites histoires qui n'ont ni queue ni tête , c'est tout juste bon pour un téléfilm. La plupart des histoires finissent en queue de poisson.
Wow, je suis très déçu... c'est long pour un final souvent décevant ou bien tragique, on entrevoit une moral à la fin une métaphore qui pour les plus pointilleux pourrai plaire cependant c'est comme une histoire pas terminée ou fini trop tôt. Je trouve l'intensité des histoires intéressantes mais comme je le dis plus haut c'est comme si l'histoire s'arrêtait trop tôt. Une chute souvent brusque qui vous laisse sur votre faim. Je ne conseil pas ce film à tout le monde , personnellement je n'ai d'ailleurs pas aimé
Un film Netflix. 6 histoires de western racontées par les frères Coen. Bien sûr, c'est très bien réalisé techniquement parlant, belles photographies, beaux décors, etc. La où il y a de fortes différences, c'est au niveau du scénario de ces sortes de contes. Ca commence très fort, mais tout n'est pas du même tonneau. La deuxième histoire n'est pas mal non plus. Les autres se déroulent dans des longueurs et des sujets très banals, même si cela reste très bien réalisé. La dernière histoire, sorte de conte fantastique d'une marche vers la mort est aussi intéressante. Spectacle agréable, certes, mais avec de nombreux moments d'ennui, faute d'action et d'intrigues ou de suspens...
Un régal de western pondu par les frères Coen. Un film qui aurait mérité une sortie en salles. Par la réalisation sans faiile, la beauté des images, le jeu des acteurs, et ses multiples histoires (spoiler: sauf la dernière que je trouve un peu creuse ). spoiler: . C'est un peu sanglant, distille un peu d'humour, ... Une vraie réussite