It Must Be Heaven
Note moyenne
3,3
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110 critiques spectateurs

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6 critiques
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Benjamin W
Benjamin W

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2019
Suleiman pense qu'on peut faire un film sans écrire de scénario ni de dialogues. Resultat, un film creux et nombriliste, où seules quelques rares situations burlesques (qui figurent toutes dans la bande annonce...) nous sauvent d'un ennui mortel. A fuir.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2019
Le problème des films à sketchs, c'est que les meilleurs sont dans la bande annonce, et qu'on passe le temps du film à regretter de ne découvrir que les moins bons... It must be heaven ne raconte rien, se moque un peu mais sans message. On a la vague impression de voir des vignettes de télévision mises bout à bout...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2019
Il y a dans le cinéma d'Elia Suleiman un aspect prétentieux qui me gêne vraiment. J'ai l'impression que le réalisateur toise le spectateur de son air supérieur, exactement comme le personnage qu'il campe dans le film le fait avec le reste du monde. Silencieusement.

L'extrême formalisme du film, son parti-pris de découpage sous forme de vignettes tatiesques, ses allusions politiques parfois difficilement compréhensibles (la scène de la boîte de nuit), ses clichés éculés (ah, les belles femmes de Paris) ne contribuent pas à rendre le film aimable.

J'ai oscillé entre l'indifférence polie, la curiosité amusée (rarement) et l'énervement policé. Une scène m'a vraiment semblé bienvenue, c'est celle du jardin des Tuileries. A ce moment-là, l'acuité de l'observation se conjugue parfaitement avec l'aspect guindé de la réalisation, et le réalisateur s'efface. C'est, avec celle de l'oiseau, les deux seules qui m'ont vraiment convaincues.

Vous risquez fort d'être déçu, car les critiques surestiment à l'évidence le froid talent de Suleiman.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2019
Une décennie sépare la réalisation de It must be heaven d’Elia Suleiman et Le temps qui reste (2009), désormais avant-dernière réalisation en date du réalisateur palestinien. Celui-ci n’aura signé que cinq longs métrages de fiction en un quart de siècle. Son dernier opus, dont il est question ici, lui a permis d’obtenir le Prix Fipresci et une Mention spéciale lors de l’édition 2019 du festival de Cannes. Il y a dix ans, Le temps qui reste avait aussi eu les honneurs de concourir à l’obtention de la Palme d’or. L’insuccès de 2009 s’est transformé en succès en 2019. Voilà une étrangeté puisque It must be heaven déroule le même canevas narratif et use des mêmes ressorts dramaturgiques que son aîné. Deux films jumeaux dont l’écart d’âge est de dix ans ! Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2019/12/05/it-must-be-heaven/
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2019
Arrêtez ce que vous faites, immédiatement, rendez vous au cinéma le plus proche voilà un petit chef d'œuvre cinématographique…..On retrouve comme l'ont souligné de nombreux internautes un humour à la Jacques Tati...En palestine, tout est douceur ensoleillée, les petits gags s'enchainent comme une contemplation de la paix...Les citronniers (hommage à Riklis), les oliviers, les cactus et les petites routes de campagne, Elia Suleiman, est le personnage principal, il a des démêlées avec son voisinage, rien de dramatique…..Puis il prend l'avion, spoiler: scène de turbulences très subtile
, et se rend à Paris, apparemment pour le quatorze juillet (entre sexe et esprit cartésien, il taille un beau costard aux français spoiler: (trop ironique, les CRS vérifiant la terrasse d'un café
, et des tas de petits gags délicats et fins….Car le film est fin, et poétique. La dernière partie à New York, est beaucoup plus militante sur la cause palestinienne, et plus courte, mais le réalisateur glisse deux ou trois bons gags qui cernent bien l'esprit NY….Tout ça avec une photographie superbe, lumières cadrages, plans larges, très peu de dialogues mais bienvenus, et une musique discrète comme un papier dentelle….Cela faisait longtemps qu'un film d'une telle qualité n'était pas sorti sur les écrans….Je ne saurais trop le conseiller...
75001tine
75001tine

12 abonnés 51 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2019
Mon dieu, ce que je me suis ennuyée... J'ai bien compris la démonstration sur le burlesque de la vie, quelle que soit la ville du monde où l'on la regarde mais, en dehors de la jolie visite de Paris (la plupart du temps complètement vide, quelle performance !), diffusée dans le désordre d'un 14 juillet qui commence par le défilé aérien, continue par le feu d'artifice, puis par le défilé de l'infanterie, quel ennui !!! A fuir si vous n'avez pas 2 heures de votre vie à perdre...
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2019
Cela faisait 10 ans que Elia Suleiman ne nous avait pas donné de nouvelles et franchement, son ton si particulier a manqué au cinéma mondial. Le jury de Cannes ne s'y est pas trompé, décernant à It must be Heaven un prix spécial. Spécial, c'est le mot, et ô combien rafraîchissant. Chez l'homme de Nazareth, l'endroit où il est né et où il vit, point besoin d'une véritable narration, ses films progressent au fil de scènes admirablement réglées et chorégraphiées. Lui, le spectateur du monde, se filme en passager lunaire entre Keaton et Tati, traquant l'absurde des situations qui se déroulent sous ses yeux, que cela soit en Palestine, à Paris ou à New York. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière le burlesque et la poésie surréaliste de It must be Heaven, Suleiman le magnifique nous fait part de ses inquiétudes et de ses angoisses avec un faux minimalisme qui fait joliment mouche. Le Paris qu'il décrit est d'abord fantasmé (séquences sublimes) puis beaucoup plus réaliste avec les inégalités sociales et l'omniprésence policière. Mais si le cinéaste ne force pas le trait, il nous oblige à rire en créant du désordre ou en soumettant un certain nombre de clichés (c'est encore plus vrai à New York) à sa propre volonté. Avec ce film impressionniste, Elia Suleiman prend le risque d'ennuyer les spectateurs qui ont besoin d'une histoire bien charpentée. Mais même si certaines saynètes sont moins convaincantes que d'autres, c'est inévitable, le réalisateur palestinien réussit à imposer son regard scrutateur, narquois et lucide. Et la plupart du temps, c'est plus jubilatoire qu'angoissant parce qu'il a la politesse de montrer la comédie humaine plus que sa face tragique.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 décembre 2019
Bande annonce présentait un film déjanté et drôle, Mais les seules passages amusant sont... dans cette même bande annonce. Le reste est totalement soporifique et sans intérêt.
Je suis extrêmement déçu, d'autant plus que je n'ai pas réussi une seule fois à percevoir ce que le réalisateur cherchait à nous dire au travers de ces différents plans sans queue ni tête... Je n'y ai absolument pas vu son besoin de quitter la Palestine et encore moins le besoin d'y retourner... En gros, je n'ai rien saisi...
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2019
Le réalisateur palestinien Elia Suleiman est-il condamné à n'avoir à son actif qu'un seul chef d'œuvre, "Intervention divine", en 2002 ? En 2009, le long métrage suivant, "Le temps qu'il reste" était particulièrement décevant. 10 ans se sont écoulés depuis, et "It must be heaven", couronné par une mention spéciale à Cannes 2019, tout en étant beaucoup plus réussi, n'arrive pas à retrouver toute la verve et la force de "Intervention divine". Certes, il y a dans ce film de nombreux gags réussis, mais ils sont souvent trop étirés, ce qui nuit à leur efficacité, et, entre chaque gag, le temps parait souvent un peu long. Les gags les plus réussis font souvent appel à des membres des forces de l'ordre, histoire de montrer que, avec le temps, c'est la planète entière qui s'est mise à rassembler à la Palestine. On note aussi une scène très réussie avec un petit moineau qui s'acharne à venir camper sur l'ordinateur du réalisateur, lequel le repousse sans arrêt. Que ce soit à paris ou à New-York, Elia Suleiman, figure lunaire coiffée d'un éternel petit chapeau, ne disant pas plus de 4 ou 5 mots durant tout le film, cherche à trouver auprès de producteurs les moyens financiers qui lui permettraient de réaliser un film sur la paix au Moyen-Orient mais, que voulez vous, on le trouve ou pas assez palestinien ou trop palestinien. Les palestiniens, le seul peuple qui boit pour se souvenir au contraire de tous les autres peuples qui boivent pour oublier ! En fait, si vous souhaitez voir un film que Elia Suleiman aurait pu réaliser au meilleur de sa forme, allez voir "Le miracle du saint inconnu" du réalisateur marocain Alaa Eddine Aljem. Il sort le 1er janvier 2020.
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2019
Pour tout fan de Buster Keaton, tout amoureux du cinéma , tout dingue de la mise en scène, tout crazy d’humour , ce film est pour vous
Un bonheur absolu d’intelligence ,de vista politique
Tout simplement un chef d’œuvre !!
Barnabé Jarrot
Barnabé Jarrot

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2019
Le nouveau film d'Elia Suleiman est une petite merveille de poésie. Très ludique et porteur d'un regard à la fois acerbe et très drôle sur nos sociétés contemporaines, le film est constamment surprenant, inventif, audacieux. Un grand plaisir de cinéma, qui rappelle Jacques Tati ou Buster Keaton. A voir absolument !
Clem
Clem

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2019
It Must be heaven est un film politique sur l'état actuel du monde. ES adopte une posture d'observateur critique et film comme personne le conflit sans le montrer. A voir absolument.
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2019
Quel film ! Une vraie comédie digne de jacques Tati, Buster Keaton et Chaplin mais moderne parlant de notre époque, de sa folie et de son absurdité. Une préférence pour la partie parisienne qui est à mourir de rire.Un bon antidote à la morosité actuelle !
Alice L
Alice L

180 abonnés 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2019
Toujours aussi unique, drôle et poétique IT MUST BE HEAVEN est le nouveau chef d'oeuvre de Elia Suleiman, à la fois léger et profond
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2019
Vu en ouverture du festival de La Rochelle. Regard plein d’humour sur des incongruités du monde actuel en Palestine, à Paris, New York. Une comédie de l'absurde, un conte burlesque dans l’esprit d’Etaix ou Tati, en plus politique. Plein d’humour, de poésie, d’élégance burlesque
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