Note moyenne
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Vu en avant première c’est simple ça n’a aucune saveur le film est à oublié très vite c’est assez mauvais comme cinéma dommage
C’était sympa mais sans plus. Le film remémore des souvenirs d’enfance sans forcément y trouver pleinement satisfaction.
Juste génial . Il fallait vraiment trouver l'idée pour réaliser ce film. Le jeu d'acteur est au top et on verse la petite larme à plusieurs reprises.
Vu en avant Premiere.
N'a pas fait rire mon gamin de 10 ans.. qui n'a aucune ref sur les personnages coyotte, Taz, Bugs Bunny etc etc.
Scénario absolument plat.
SFX mieux faits par des gamins avec de l'IA.
N'a pas fait rire mon gamin de 10 ans.. qui n'a aucune ref sur les personnages coyotte, Taz, Bugs Bunny etc etc.
Scénario absolument plat.
SFX mieux faits par des gamins avec de l'IA.
Un film qui reprend le personnage du Coyote des Looney Toons. Il souhaite porter plainte contre ACME qui ne lui vend que des produits défectueux, et ce qui aurait du être un simple procès se transforme en enquête pour découvrir un complot bien plus important.
Le film est sympathique et met à l'écran plusieurs Toons de l'univers, même si certains ne font que de la figuration.
Le scénario est relativement simple mais suffit pour faire un film sympathique combinant des prises de vues réelles.
Un petit film sans prétentions qui plaira aux fans des Looney Toons.
Le film est sympathique et met à l'écran plusieurs Toons de l'univers, même si certains ne font que de la figuration.
Le scénario est relativement simple mais suffit pour faire un film sympathique combinant des prises de vues réelles.
Un petit film sans prétentions qui plaira aux fans des Looney Toons.
Vu en avant-première à Strasbourg, je n'en ressors pas déçu mais le film n'est pas aussi bon que j'aurais pu l'espérer.
L'une des très bonne idée du film, c'est qu'en dehors de Coyote et Bip Bip, les autres personnages Warner Bros n'incarnent pas vraiment leurs rôles habituels : Charlie le Coq est le PDG d'Acme, Bugs Bunny est un témoin à charge, Daffy Duck un interné à l'asile… C'est un parti pris assez plaisant et plutôt bien utilisé. Il n'y a que Titi dont je ne suis vraiment pas fan de l'utilisation et qu'on sent un peu forcé dans le scénario.
Et d'ailleurs, le scénario est malheureusement un peu maigre ! Toute la partie procès est pas bien folichonne et l'enquête sur Acme est correct en soit, mais assez peu impactante. spoiler: Le plan de Coyote paraît franchement absurde car il ne fait que se reposer sur le fait que Bip Bip sera présent en tant que témoin, ce qui n'a pas vraiment sens, surtout de son point de vue.
Heureusement, le film reste globalement amusant et navigue tout du long avec un bon rythme.
Le mélange entre live action et animation est franchement efficace, même si je regrette un peu l'utilisation du Cel Shading au dépend de la vraie animation 2D. Toutefois, quand on voit certaines animations en 2D du film, je comprends ce choix car elles ne sont pas toujours des plus réussis.
Les personnages sont plus que basiques mais sont grandement sauvés par les bonnes interprétations de Will Forte, John Cena, Byrne et Lana Condor, ainsi que par les dialogues assez amusants. Car oui, le film reste globalement drôle, usant habilement d'un bon mélange entre humour cartoon et humour satyrique.
Et aussi étonnant que cela puisse être, certaines scènes sont mêmes émotionnellement prenante, avec en prime une BO vraiment cool.
L'une des très bonne idée du film, c'est qu'en dehors de Coyote et Bip Bip, les autres personnages Warner Bros n'incarnent pas vraiment leurs rôles habituels : Charlie le Coq est le PDG d'Acme, Bugs Bunny est un témoin à charge, Daffy Duck un interné à l'asile… C'est un parti pris assez plaisant et plutôt bien utilisé. Il n'y a que Titi dont je ne suis vraiment pas fan de l'utilisation et qu'on sent un peu forcé dans le scénario.
Et d'ailleurs, le scénario est malheureusement un peu maigre ! Toute la partie procès est pas bien folichonne et l'enquête sur Acme est correct en soit, mais assez peu impactante. spoiler: Le plan de Coyote paraît franchement absurde car il ne fait que se reposer sur le fait que Bip Bip sera présent en tant que témoin, ce qui n'a pas vraiment sens, surtout de son point de vue.
Heureusement, le film reste globalement amusant et navigue tout du long avec un bon rythme.
Le mélange entre live action et animation est franchement efficace, même si je regrette un peu l'utilisation du Cel Shading au dépend de la vraie animation 2D. Toutefois, quand on voit certaines animations en 2D du film, je comprends ce choix car elles ne sont pas toujours des plus réussis.
Les personnages sont plus que basiques mais sont grandement sauvés par les bonnes interprétations de Will Forte, John Cena, Byrne et Lana Condor, ainsi que par les dialogues assez amusants. Car oui, le film reste globalement drôle, usant habilement d'un bon mélange entre humour cartoon et humour satyrique.
Et aussi étonnant que cela puisse être, certaines scènes sont mêmes émotionnellement prenante, avec en prime une BO vraiment cool.
Bien !
Sorti au cinéma seulement aux Etats-Unis, « Coyote vs. ACME » qui a beaucoup de difficulté à sortir en France, est un petit film sur les « Looney Tunes » sympathique !
Le jeu des acteurs est bon, Will Forte fonctionne bien avec Coyote et Lana Condor puis John Cena fait toujours un bon travail !
La réalisation est assez efficace !
Les effets spéciaux sont très bon on reste bien sur la 2D !
Au niveau du scénario, déjà faut reconnaître que l’intrigue est complètement originale et ingénieuse comparé « Les Looney Tunes passent à l'action » et aux deux « Space Jam » mais moins appropriés aux enfants.
Il y a pas mal de longueurs entre les procès, voir même que le premier est assez long. Pourtant le fait de nous faire impatienté tout le film sur les origines et la vérité d’ACME donne une force au long-métrage !
Les séquences les plus efficaces sont celles avec Beep Beep, les images d’archives sur Beep Beep et le Coyote sont une excellente idée ce qui donne une nostalgie de revoir ces personnages, puis surtout elles servent au film !
Les personnages « réelles » sont bien écrits et arrivent à s’adapter à n’importe quelle public. Évidemment on revoit plusieurs Tunes célèbres qui viennent faire une ou plusieurs scènes comme Titi, Daffy ou le grand Bugs Bunny !
Toutes les scènes où l’on voit des Tunes sont réussites mais les scènes du Motel ce répète et les procès sont pas très marquants hors le discours final de Beep Beep qui arrive à être émouvant !
En conclusion, « Coyote vs. ACME » n’est pas un grand film mais reste un divertissement qui mérite à la fois d’exister et de sortir dans les salles obscures !
À voir !
Sorti au cinéma seulement aux Etats-Unis, « Coyote vs. ACME » qui a beaucoup de difficulté à sortir en France, est un petit film sur les « Looney Tunes » sympathique !
Le jeu des acteurs est bon, Will Forte fonctionne bien avec Coyote et Lana Condor puis John Cena fait toujours un bon travail !
La réalisation est assez efficace !
Les effets spéciaux sont très bon on reste bien sur la 2D !
Au niveau du scénario, déjà faut reconnaître que l’intrigue est complètement originale et ingénieuse comparé « Les Looney Tunes passent à l'action » et aux deux « Space Jam » mais moins appropriés aux enfants.
Il y a pas mal de longueurs entre les procès, voir même que le premier est assez long. Pourtant le fait de nous faire impatienté tout le film sur les origines et la vérité d’ACME donne une force au long-métrage !
Les séquences les plus efficaces sont celles avec Beep Beep, les images d’archives sur Beep Beep et le Coyote sont une excellente idée ce qui donne une nostalgie de revoir ces personnages, puis surtout elles servent au film !
Les personnages « réelles » sont bien écrits et arrivent à s’adapter à n’importe quelle public. Évidemment on revoit plusieurs Tunes célèbres qui viennent faire une ou plusieurs scènes comme Titi, Daffy ou le grand Bugs Bunny !
Toutes les scènes où l’on voit des Tunes sont réussites mais les scènes du Motel ce répète et les procès sont pas très marquants hors le discours final de Beep Beep qui arrive à être émouvant !
En conclusion, « Coyote vs. ACME » n’est pas un grand film mais reste un divertissement qui mérite à la fois d’exister et de sortir dans les salles obscures !
À voir !
Film revenu d'outre-tombe, que la Warner à tenté de faire disparaître jusqu'à ce qu'il finissent racheter par un studio indépendant. Cela valait-il le coup ? pour tout le travail derrière que les gens ont fournis oui, en revanche en tant que film c'est quand même assez pauvre. Depuis 88 et le cultissime Roger rabbit on n'a jamais fais mieux, Space jam s'en sortait pas trop mal mais niveau scénario c'était limité, Tic et tac sortie en 2022 étant peut être ce qui c'est fait de mieux depuis, grâce à son scénario assez inventif. Ici si l'idée de base est intéressante, à savoir Vil coyote qui va porter plainte contre Acme pour tout ses accessoires qui n'ont jamais fonctionné pour attraper Bip-Bip , le film se vautre assez facilement dans des gags faciles, pas très inspiré et surtout une histoire de procès assez survolé, mais le principal problème vient de ces personnages humains inintéressants au possible, l'alchimie à clairement du mal à fonctionner surtout que le coyote est muet, donc si il n'y'a pas un minimum de charisme pour lui faire face sa ce complique. Niveau technique c'est correcte, mais le film n'a pas grand-chose a offrir. A l'instar de Bat-girl, ce film a pu avoir la chance d'être visionner, mais ce n'es pas pour autant qu'il est foncièrement bon.
histoire original, un très bon retour pour les Looney Tunes.
spoiler:
Grande joie pour moi Coyote était l'un de mes préférés.
Grande joie pour moi Coyote était l'un de mes préférés.
Vue sur une plateforme de streaming illégal car Warner ne mérite pas un seul centime pour l’injustice causé à ce film, qui est évidemment formidable, un vrai bonbon, qui ne cesse de faire sourire tant il rappelle l’enfance sans jamais paraître ringard pour autant. À voir absolument, le plus illégalement possible ! Et c’est un fervent défenseur du physique qui vous le dit !
Certains plan sont sympas, j’ai passer un agréable moment et j’ai trouver que l’animation était très bien gérer.
Le film est vraiment excellent, très drôle et à la fois émouvant ; heureusement qu'il a été sauvé. a voir et a revoir.
Coyote vs. ACME part d’une idée aussi évidente que réjouissante : après des décennies d’explosions, de chutes dans le vide et de machines systématiquement défectueuses, Vil Coyote décide enfin de demander des comptes à ACME. Dave Green transforme ainsi l’une des plaisanteries les plus célèbres des Looney Tunes en comédie judiciaire où la logique absurde du cartoon vient joyeusement contaminer le monde réel.
Vil Coyote a tout essayé pour capturer Bip Bip. Fusées, catapultes, explosifs et inventions improbables : presque tous les produits commandés chez ACME se sont retournés contre leur propriétaire. Cette fois, plutôt que de commander un nouvel appareil, il engage un avocat.
Celui-ci n’est pas exactement au sommet de sa carrière. Malchanceux et en difficulté, il accepte pourtant de représenter cet improbable client et découvre rapidement que son ancien patron défendra ACME. Le procès devient alors autant une bataille personnelle qu’une tentative de faire reconnaître la responsabilité d’une entreprise dont les produits semblent avoir une conception très particulière du contrôle qualité.
Le scénario imaginé notamment par James Gunn et Samy Burch comprend parfaitement le potentiel du concept. Il ne s’agit pas simplement de transporter Vil Coyote dans une intrigue humaine : le film confronte deux systèmes incompatibles. D’un côté, le droit réclame des preuves, des responsabilités et des raisonnements. De l’autre, l’univers des Looney Tunes fonctionne selon une règle beaucoup plus simple : si une situation peut provoquer une catastrophe spectaculaire, elle la provoquera.
Will Forte trouve naturellement sa place au milieu de cette absurdité. Son avocat possède suffisamment de maladresse pour appartenir presque lui-même à l’univers des cartoons. La relation qu’il développe avec Vil Coyote donne cependant au film son indispensable dimension émotionnelle. Derrière l’accumulation des catastrophes apparaît progressivement un personnage qui, pour une fois, ne cherche pas à attraper quelqu’un mais simplement à être entendu.
John Cena se montre particulièrement efficace dans le registre de l’antagoniste comique. Son imposante présence physique contraste parfaitement avec l’absurdité des situations. Le film exploite volontiers son sérieux apparent pour mieux le faire entrer dans une mécanique où conserver sa dignité devient rapidement impossible.
Lana Condor apporte une énergie supplémentaire au versant humain du récit et permet à la confrontation judiciaire de ne pas reposer uniquement sur le duel entre les deux avocats.
Mais la véritable vedette reste évidemment Vil Coyote.
Le personnage conserve ce qui fait son génie depuis des décennies : une détermination absolument irrationnelle. Peu importe le nombre d’échecs, de brûlures ou de précipices rencontrés, il recommence. Le procès révèle même quelque chose d’assez amusant derrière cette obstination : si Coyote est responsable de son acharnement, ACME lui a effectivement vendu pendant des années une quantité impressionnante de produits dont la fiabilité paraît pour le moins discutable.
Dave Green exploite généreusement la rencontre entre animation et prises de vues réelles. Les tribunaux, bureaux et rues deviennent progressivement des terrains de jeu pour la physique des Looney Tunes. Les objets explosent, les plans élaborés s’effondrent et la réalité finit par accepter les règles du cartoon.
Cette dimension permet au film de renouer avec une forme de comédie familiale où les gags visuels fonctionnent aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Ces derniers pourront davantage apprécier la satire d’entreprise qui traverse le récit : derrière ACME se dessine une compagnie toute-puissante prête à mobiliser ses ressources juridiques plutôt que de reconnaître que ses produits ont peut-être quelques petits défauts.
Le film ne cherche heureusement pas à moderniser les Looney Tunes en leur faisant perdre leur identité. Son meilleur argument consiste précisément à prendre très au sérieux une absurdité vieille de plusieurs décennies.
Tout n’échappe pas à la mécanique prévisible du récit judiciaire et le versant humain se montre parfois moins réjouissant que les séquences consacrées directement à Coyote. Mais l’inventivité visuelle et la générosité des gags compensent largement ces passages plus conventionnels.
Inventif, drôle et délicieusement absurde, Coyote vs. ACME trouve dans une plaisanterie vieille de plusieurs décennies le point de départ idéal d’une comédie judiciaire. Dave Green respecte l’esprit anarchique des Looney Tunes tout en l’utilisant pour construire une amusante satire du monde de l’entreprise. Will Forte et John Cena jouent parfaitement le jeu, mais Vil Coyote reste évidemment le véritable héros de l’affaire. Après toutes ces années, il était peut-être temps que quelqu’un se demande sérieusement pourquoi aucun produit ACME ne fonctionne jamais comme prévu. Et pour une fois, Bip Bip n’y est absolument pour rien.
Vil Coyote a tout essayé pour capturer Bip Bip. Fusées, catapultes, explosifs et inventions improbables : presque tous les produits commandés chez ACME se sont retournés contre leur propriétaire. Cette fois, plutôt que de commander un nouvel appareil, il engage un avocat.
Celui-ci n’est pas exactement au sommet de sa carrière. Malchanceux et en difficulté, il accepte pourtant de représenter cet improbable client et découvre rapidement que son ancien patron défendra ACME. Le procès devient alors autant une bataille personnelle qu’une tentative de faire reconnaître la responsabilité d’une entreprise dont les produits semblent avoir une conception très particulière du contrôle qualité.
Le scénario imaginé notamment par James Gunn et Samy Burch comprend parfaitement le potentiel du concept. Il ne s’agit pas simplement de transporter Vil Coyote dans une intrigue humaine : le film confronte deux systèmes incompatibles. D’un côté, le droit réclame des preuves, des responsabilités et des raisonnements. De l’autre, l’univers des Looney Tunes fonctionne selon une règle beaucoup plus simple : si une situation peut provoquer une catastrophe spectaculaire, elle la provoquera.
Will Forte trouve naturellement sa place au milieu de cette absurdité. Son avocat possède suffisamment de maladresse pour appartenir presque lui-même à l’univers des cartoons. La relation qu’il développe avec Vil Coyote donne cependant au film son indispensable dimension émotionnelle. Derrière l’accumulation des catastrophes apparaît progressivement un personnage qui, pour une fois, ne cherche pas à attraper quelqu’un mais simplement à être entendu.
John Cena se montre particulièrement efficace dans le registre de l’antagoniste comique. Son imposante présence physique contraste parfaitement avec l’absurdité des situations. Le film exploite volontiers son sérieux apparent pour mieux le faire entrer dans une mécanique où conserver sa dignité devient rapidement impossible.
Lana Condor apporte une énergie supplémentaire au versant humain du récit et permet à la confrontation judiciaire de ne pas reposer uniquement sur le duel entre les deux avocats.
Mais la véritable vedette reste évidemment Vil Coyote.
Le personnage conserve ce qui fait son génie depuis des décennies : une détermination absolument irrationnelle. Peu importe le nombre d’échecs, de brûlures ou de précipices rencontrés, il recommence. Le procès révèle même quelque chose d’assez amusant derrière cette obstination : si Coyote est responsable de son acharnement, ACME lui a effectivement vendu pendant des années une quantité impressionnante de produits dont la fiabilité paraît pour le moins discutable.
Dave Green exploite généreusement la rencontre entre animation et prises de vues réelles. Les tribunaux, bureaux et rues deviennent progressivement des terrains de jeu pour la physique des Looney Tunes. Les objets explosent, les plans élaborés s’effondrent et la réalité finit par accepter les règles du cartoon.
Cette dimension permet au film de renouer avec une forme de comédie familiale où les gags visuels fonctionnent aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Ces derniers pourront davantage apprécier la satire d’entreprise qui traverse le récit : derrière ACME se dessine une compagnie toute-puissante prête à mobiliser ses ressources juridiques plutôt que de reconnaître que ses produits ont peut-être quelques petits défauts.
Le film ne cherche heureusement pas à moderniser les Looney Tunes en leur faisant perdre leur identité. Son meilleur argument consiste précisément à prendre très au sérieux une absurdité vieille de plusieurs décennies.
Tout n’échappe pas à la mécanique prévisible du récit judiciaire et le versant humain se montre parfois moins réjouissant que les séquences consacrées directement à Coyote. Mais l’inventivité visuelle et la générosité des gags compensent largement ces passages plus conventionnels.
Inventif, drôle et délicieusement absurde, Coyote vs. ACME trouve dans une plaisanterie vieille de plusieurs décennies le point de départ idéal d’une comédie judiciaire. Dave Green respecte l’esprit anarchique des Looney Tunes tout en l’utilisant pour construire une amusante satire du monde de l’entreprise. Will Forte et John Cena jouent parfaitement le jeu, mais Vil Coyote reste évidemment le véritable héros de l’affaire. Après toutes ces années, il était peut-être temps que quelqu’un se demande sérieusement pourquoi aucun produit ACME ne fonctionne jamais comme prévu. Et pour une fois, Bip Bip n’y est absolument pour rien.
Après des décennies à être réduit en miettes par des bombes, pulvérisé à la dynamite, déchiqueté par des aimants, assommé par des rochers, écrasé par des trains, piégé par des tunnels, projeté par des ressorts, aplati par des rouleaux compresseurs, trahi par des ratés mécaniques, malmené par des élastiques, secoué par des fusées, poignardé dans le dos par des costumes de chauve-souris, catapulté par des patins-fusées, renversé par des monocycles, ébranlé par des pilules sismiques, recouvert de caoutchouc par des groupes ennemis, et précipité tête première du haut de toutes les falaises du Sud-Ouest, Wile, Wile E. Coyote contre-attaque enfin. Faisant équipe avec l’avocat-vedette des panneaux publicitaires spécialisé dans les accidents Kevin Avery, il s’attaque à l’avocat d’affaires rusé Buddy Crane et à ACME, Inc., le conglomérat obsédé par le profit étant à l’origine de chacune des catastrophes chaotiques du Coyote.
Film sympa à voir pour passer un bon moment.
Une approche originale pour traiter d'un réel problème chez les toons :)
Une approche originale pour traiter d'un réel problème chez les toons :)
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