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Nicolas
69 critiques
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4,5
Publiée le 11 septembre 2026
L’Immortel correspond complètement à ce que j’aime, que ce soit dans l’histoire, la musique ou encore le jeu d’acteur.
J’ai particulièrement apprécié l’interprétation de l’acteur principal, qui reste constamment pensif et laisse très bien transparaître son mal-être. Cette façon de faire passer les émotions sans forcément avoir besoin de beaucoup de paroles m’a vraiment plu.
C’est clairement le genre de film qui correspond à mes goûts et dans lequel je me suis retrouvé.
Ici Casa Nostra, pour la page Facebook Je fais mon Cinéma. Vous me connaissez, mes baffes cinéphiles ne laissent jamais personne indemne et mes métaphores ont la fâcheuse manie de faire tout exploser sur leur passage. Aujourd'hui, je me prends en pleine figure le retour de flamme de L'Immortel. Ciro est tout simplement beau, d'une virilité brute qui vous attrape à la gorge, et tellement intimidant qu'il en ferait béguer plus d'un. C'est exactement mon genre de mec. Un roc. Dur, solide, taillé dans le granit des bas-fonds napolitains et trempé dans le sang des survivants. Quel gâchis. Il a ce regard qui ne pardonne rien, un regard d'acier pur qui pulvérise et réduit en poussière quiconque ose seulement essayer de le maintenir en face. Si seulement, sous cette cuirasse de glace et de balles, il cherchait encore à être amoureux... Dans ses yeux de braise éteinte, je vois tout ce que j'aime : la violence de l'abandon et la promesse d'une damnation éternelle. Ciro, c'est l'arme fatale qui vous pulvérise le cœur avant même que vous n'ayez eu le temps de dire ouf. Dommage qu'il ne reste de lui qu'un fantôme trop cabossé pour savoir encore aimer.
San Kookaï, lui a une préférence pour les films de genre cape et d'épée, arts martiaux, les enquêtes, les mystères, mais reconnaît dans cette histoire une vie sans partage et sans pitié.
Calme toi Casa !! Les mafias présentées dans le film ne sont pas un défilé de durs à cuir. Les top-modèles des truands ont payé de leur personne pour te faire fantasmer. Il y a de la douleur et du vécu dans tout ça. À travers les flashbacks de l'enfance de Ciro dans les années 1980 (sous les ordres de son mentor Bruno), le film montre l'apprentissage de la criminalité de bas étage. Le long-métrage expose de manière poignante la misère sociale des Vele de Scampia à Naples, où la mafia locale recrute, instrumentalise et broie la jeunesse, transformant des orphelins en petits revendeurs, voleurs et soldats consommables. Derrière l'indifférente émotion se cache une véritable souffrance.
Cette réalisation, signée Marco D'Amore (alias Ciro lui même), alterne habilement entre l'après "mort" de Ciro et les souvenirs de son enfance. La mise en scène est une réussite, les acteurs sont au top et on retrouve avec un plaisir malin, Ciro dans son business habituel, mais cette fois en Lettonie. Si vous avez aimé la série " Gomorra ", il ne faut pas hésiter une seconde à vous plonger dans le monde de "L'immortel". 8/10
Rien que sur le principe d'avoir un film qui sert de pont et d'explication sur le devenir d'un personnage entre deux saisons, c'est déjà rare et intéressant. Mais en plus rendre ce film intéressant et aussi efficace que le support premier tout en lui apportant sa touche de nouveauté c'est quelque chose. Cela dit pas sur que le film soit si intéressant pour les non spectateurs de Gomorra.
Film à regarder en ayant vu la série, ne pas regarder le film si vous n’avez pas vu la série.. sinon oui vous allez vous perdre et ne rien comprendre, ce qui semble logique ( pas pour tout le monde apparemment).
Retrace l’histoire de Ciro di marzio de son enfance à ses début.
Succédané concentré de la série très réussie « Gomorra », le film reste en demi-teinte dans tous les domaines. Seule la mise en scène est aboutie et soignée. Sinon, à part une interprétation en général acceptable mais sans quiconque qui se démarque – et surtout pas le héros –, tout respire le bâclé : le montage et surtout le scénario, rempli d’invraisemblances et d’explications escamotées. Paradoxalement ça ne casse pas trois pattes à un canard mais ça se regarde avec plaisir. Bizarre !
Film indispensable dans la continuité de la série (qui se regarde, chronologiquement, après la saison 4). Beaucoup d'émotions et comme toujours Mokadelic nous transporte avec sa musique aussi rythmée que triste. Et Marco d'Amore est excellent.
Très bon film . Les acteurs sont au rendez vous , un film qui prend Tout son sens au fur et à mesure du déroulement . La fin est belle mais cache une tragédie lourde que l’on ressent tout le long du film.
Petit encas avant d'entamer la dernière ligne droite de Gomorra, la série reine transalpine. Ce film commence là où la saison 4 se terminait, dans les eaux de la baie de Naples, qui n'abritent pas que des poissons. On suit le parcours de Ciró de son enfance orpheline à ce qu'il est devenu quelques années plus tard dans une zone fangeuse, quelque part perdue entre le profane et le sacré. Et l'on comprend un peu mieux son surnom....et son mutisme. Et malgré ce qu'il est on se surprend à l'aimer.
Film en parallèle avant de voir la saison 5 de Gomorra ou pas ? Très moyen , apprend pas grand chose , manque l atmosphère napolitain de Gomorra. le personnage de Ciro aurait mérité un film de meilleurs qualité.
Shaekspearien. La mort, l'amour, la fraternité, le pouvoir, le sentiment d'abandon sur fond de guerre de mafias. Ciro, un personnage de tragédie magistralement interprété dans la retenue par un Marco D'Amore tout en pudeur. Magistral. Vivement la saison cinq de Gomorra.
Fan de la série , j’ai regardé ça avec intérêt, malheureusement tout n’est pas à la hauteur, la survie est bâclée on ne s’est pas comment il survie , le reste rien d’original, une chute plutôt réussie mais classique et une réalisation à la hauteur sauve les meubles