Relic
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STRANGELines
STRANGELines

19 abonnés 102 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2021
Avec un casting brillant à la main, ce qui s'avérait être au départ une banale affaire de disparition semble finalement se requinquer au fur et à mesure de symptômes visuels assez bluffant, qui invitent le spectateur à une découverte mystérieuse qui laisse encore un arrière fond inaudible !

Sans jamais usé de fantaisies surréalistes, son récit semble clairement s'adresser à la postérité.
La réalisatrice et coscénariste Natalie Erika James se détourne nettement des conventions habituelles : loin des claquements de porte, ou d'apparition spectrale, ou de maison hantée (qu'est devenue le genre) : ces écueils habituels qui inondent, comme on pourrait le constater, le cinéma d'horreur contemporain qui semble actuellement emprunter la voie de la réminiscence, grâce à la nouvelle vogue encore en effervescence, perpétrée par de nouveaux expérimentateurs indépendants et aux talents inégalables : ils parviennent très nettement à se faire distinguer dans la mêlée.
Après Ari Aster, Jennifer Kent et Robert Eggers, Natalie Erica James s'approprie le genre à son tour et réussie agréablement à extirper (encore une fois) le cinéma d'horreur de cette stagnation fatigante et fatiguée qui a souvent tendance à se recycler par l'usage abusive de tropes visuels aujourd'hui plus que cabossés, érigés en règle de base dans le fonctionnement habituel de l'horreur. Elle entreprend une relecture authentique du surnaturel en lui donnant la possibilité de se dégager d'emblée ! du modèle standard, en optant pour de nouvelles variantes visuelles qui s'inscrivent dans un champs conceptuel qui fait de la terreur existentielle l'essence même du cinéma d'horreur.

"Relic" reflète le poids du deuil et ses implications psychologique sur la vieillesse qu'il incarne autour du personnage de Robin Nevin (Edna) en proie à une menace grandissante (en tout cas indescriptible) sur le point de l'assaillir.
Accablé par sa propre sénilité, Edna semble être pris à l'improviste par la maladie de la vieillesse qui la retient captive d'une forme de réalité mentale (labyrinthique) qui semble de jour en jour se restreindre sur elle, renforcée par la peur du manque : celle d'être privée de sa propre identité, couplé à cela ce sentiment de solitude glaciale qui envahit la maison - de plus en plus hostile envers elle. La réalisatrice entreprend d'immerger son spectateur dans le triste quotidien d'une femme esseulée, rattrapée par les affres de la vieillesse et visiblement encore souffrante de la disparition de son mari il y'a des années de cela; en faisant preuve d'un certain sens du symbolisme dans la mise en scène et dans laquelle on peut entrevoir des aspérités (au niveau comportemental chez la matriarche) auxquelles va se heurter souvent sa fille Key et sa petite-fille Sam. Natalie Erika James nous fait entrer au cœur de la dramaturgie du personnage de Robin Nevin soutenue par des allusions faites à son égard lorsque celle-ci témoigne de sa solitude dans une métaphore assez descriptive du vide intérieur qui l'habite lorsqu'elle se confie à sa petite fille à propos des lieux qui semblent de plus en plus grande pour elle depuis la mort du patriarche : comme si quelque chose d'assez singulier se mettait à aspirer son esprit dans un gouffre indescriptible ! Un mal insaisissable qui lui ait encore intérieur, que la réalisatrice parvient à retranscrire en faisant usage de cas symptomatiques de la maladie nerveuse comme projection extérieure de cette réalité encore hermétique. Un fardeau qu'elle a réussi seule à porter durant des années et ce malgré la distance qui la sépare de sa fille Key et de sa petite-fille (visiblement prise d'affection pour sa grand-mère esseulée) qui, à son tour, semble avoir pris ses distances vis à vis de sa mère.
La réalisatrice joue dès le départ sur cet aspect de l'éloignement qui se crée souvent au fil du temps dans les relations familiales, et que l'on constate de nos jours dans les sociétés des temps modernes, avec l'esseulement, ce sentiment d'isolement, de solitude dans la vieillesse, cette absence d'autonomie qui place les femmes en première ligne dans ce combat quotidien : des phénomènes sociaux bien réels que la réalisatrice semble évoquer comme une ''obsession'' : un traumatisme qui demeure encore inaudible dans les temps modernes et qui semble actuellement affecter la jeune génération et plus particulièrement les femmes, que le scénario mettra dès le départ en évidence grâce à des symptômes assez évocatrices de faits susceptibles d'aller dans cette même direction - avec une Sam de plus en plus retranchée de sa mère. Le scénario montre par ailleurs que cette même distanciation entre Edna et Key est sur le point d'affecter en parallèle la liaison maternelle de Key à sa fille Sam qui semble à son tour rompre le cordon qui faisait office de liaison affective avec sa mère.

Natalie Erika James traite son discours social de l'éclatement familial avec cette distanciation causée par les aléas de l'existence (vu la recherche fulgurante d'autonomie que l'on constate de plus en plus chez les jeunes de nos sociétés modernes) comme une ''malédiction'' héritée des temps modernes. Et s'il y'a eu dans le temps entre Key et Sam une quelconque relation fusionnelle mère-fille existante par le passé, celle-ci semble - à ce qu'il paraît - s'effondrer sur elle-même. Et cela se ressent lors de leur première conversation sur les lieux de la disparition de la matriarche. Cette profonde rupture est assez flagrant si l'on constate que Sam appelle sa propre mère par son prénom. Un cas psychologique assez courant qui signifie la rupture de l'enfant/l'adolescent à ses parents qui tend souvent vers une opposition conflictuelle vis à vis du/des parent(s) : il finit par les appeler de la même façon comme n'importe qui pour les signifier qu'ils sont maintenant à égal. On voit d'ailleurs cette incarnation chez Sam.

Alertées par une appelle du shérif local sur la disparition soudaine de leur parente, cela va précipiter nos deux héroïnes en direction de la maison abandonnée qui suscite à première vue une arrière pensée à même de témoigner de l'état mental actuel de son occupante.
Disparition mystérieuse puis apparition soudaine, apparemment tout semble normal chez la dame âgée, sinon une tâche au couleur noirâtre sur la poitrine (qu'elle tentera de cacher difficilement) et qu'aurait appartement remarqué l'infirmière dépêchée sur les lieux après sa disparition (à la demande) qu'elle envoie gentiment balader. Et c'est là que réside tout le mystère dans cette histoire.
C'est ainsi que dans ces charges assez évocatrices de la condition sociale actuelle des pays occidentaux (étant nous-même affranchit de ce genre de réalité) que l'on parvient à saisir toute la vitalité du message de "Relic". Lorsque Natalie Erika James relate cette "thématique" de la fracture sociale, elle met l'accent sur des symptômes encore inaudibles, en relevant par là le problématique de la transmission intergénérationnelle qui existent dans les sociétés actuelles, que le scénario opère ici par le détachement (encore tragiquement insonore) de la fille à la mère (impression que la société actuelle n'en parle pas assez) : une tragédie sociale dont les échos parviennent à être retranscrits dans une scène poignante où Edna parvient difficilement à se décharger de ses troubles affectifs qui l'accablent à sa fille Key (qu'elle voit autrement) qui la surprend entrain d'engloutir les restes de son passé : une allégorie tragique qui met en relief le spectateur avec cette nostalgie perpétuelle du passé chez Edna qui, nous semble t-il, n'arrive plus à satisfaire ce manque affectif qui le reliait à son passé et qu'elle aurait perdue avec le temps et qui, durant toutes ses années, aurait été sans doute comblé par la présence à ses côtés de son mari dont elle n'arrive visiblement pas à se défaire de son deuil.

Edna, visiblement, semble ne plus avoir la force psychologique nécessaire pour faire face à ce quotidien de plus en plus menacé par la présence d'un ''danger imminent'' (flottant) qui parcourt furtivement ses immenses lieux en ruine, laissant, l'air de rien, à penser que certaines pièces et vu les conditions dans lesquelles elles sont présentées, sentent à notre avis le renfermé (même si les dialogues ne font pas mention d'une telle chose).

Renvoyant le spectateur à un questionnement perpétuelle qui laisse supposer la présence d'un étranger (peut-être une entité ou une créature) qui partage sans que l'on s'en aperçoive la maison avec la matriarche en proie à un effondrement mental, car même si certaines scènes semblent à priori appuyer une telle hypothèse, il n'existe aucune preuve tangible durant tout le film à même d'affirmer une telle existence. Cette possibilité sera ensuite écarté de l'intelligence du spectateur qui se voit assiéger ! Car à vrai dire toute cette situation semble laisser le public ainsi que nos deux héroïnes perplexe. Ce qui nous renverra à explorer d'autres pistes qui vont nous ramener à ce même point de convergence : Edna ! Sa disparition mystérieuse, cette tâche noire sur sa poitrine... Apparemment sa disparition semble être motivée par une raison, mais laquelle ? Sa maladie ? (Peut-être). En tout cas le mystère demeure toujours, et reste diablement inaltérable, si l'on constate à quel point le récit semble s'intensifier progressivement tout en gardant cette même opacité que la réalisatrice et coscénariste ne dévoile pas complètement. Parce qu'au fond le mystère semble peu à peu gagner du terrain à mesure que le récit progresse, prenant les allures d'un cauchemar éveillé qui englouti tout sur son passage, entraînant nos deux héroïnes dans un gouffre qui semble de jour en jour ronger les entrailles de la maison et de ses occupantes. En cela la réalisatrice fait preuve d'une ingéniosité redoutable, nous semble-t-il retranscrire toute cette souffrance intérieure chez Edna dans une allégorie visuelle dirons nous même plastique ! Qui semble même incarner physiquement à l'écran cette constante sensation de malaise oppressante. Et l'on se contentera par ailleurs d'une possible présence surnaturelle inaccessible qui se nourrit de la détresse émotionnelle émanant de ces occupantes et par la même occasion, de la maison.

Prenant dans ses fulgurances le classique de la maison hantée, tout en faisant peser le doute sur le caractère omniprésent d'une "menace extérieure" qu'elle semble retranscrire dans une grammaire cinématographique qui partage certaines facultés visuelles avec les classiques du même genre : Nathalie Erica James laisse transparaitre le mystère dans des visions symboliques ! Tout en laissant l'imagination du spectateur faire le reste.

Traitant le problème de la transmission comme un "Hereditary" d'Ari Aster, la réalisatrice Natalie Erika James met en perspective trois générations de femmes qui semblent être liées par une sorte de malédiction commune qui risque de se poursuive encore et encore d'après ce que laisse penser le dernier acte de son film : un sort imprenable (qui relie ces trois femmes) que le scénario montre au travers de la maladie nerveuse d'Edna. Comme si ce dont Edna souffrait allait se répercuter sur les générations à venir. Car cela se laisse facilement penser à travers cette vision répétitive (à l'imagerie troublante) en songe qui vient toutes les nuits rompre le sommeil à Key. Comme si cette dernière allait prendre part à un lourd héritage qui risque de se perpétuer de génération en génération. Comme si Key était sur le point d'assister à ce qui s'avèrera être son futur en tant que fille et en tant que mère.
Comme si la chose qui la rongeait de l'intérieur se nourrit de la détresse causée par la maladie de ses victimes jusqu'à ce qu'elles soient complètement calcinées de l'intérieur; Edna se verra consumer à petit feu par cette souffrance indescriptible jusqu'à ce qu'elle lui ôte toute faculté innée d'interaction avec ses congénères. Et c'est là que le film change complètement de tournure. Mêlant à la fois l'horreur et le dramatique, le destin des deux femmes se jouera sur leur niveau de persévérance face à ce danger personnifié en la figure d'Edna, dans une scène d'une intensité émotionnelle inédite (qui prend à revers son spectateur), réitérant certains codes toujours fidèles à l'esprit de l'œuvre. Natalie Erika James nous fait assister à un spectacle où l'horreur se mêle à la fantastique et où le summum de son art se cristallise pour donner des sensations diverses qui épuisent son spectateur d'un investissement émotionnel non-négligeable face à cette violence esthétiquement troublante - alourdit par cette vision odieuse de son "créature" qui ne ressemble (en tout cas) en rien de ce que le cinéma hollywoodien a confectionner jusqu'ici : "Relic" donne une nouvelle image au genre où la fascination se mêle à l'horreur, au dégoût et à la compassion, et continue de faire réfléchir son spectateur même jusque dans ses dernières volontés.

L'ivresse dans sa dernière partie : avec un changement abrupt de ton qui va crescendo, soutenue par un talent inouï dans la mise en scène qui retient captive les deux protagonistes féminins prises en otage dans ce traquenard horrifique qui bouscule désormais tous les repères qu'avaient façonné le spectateur qui s'identifiait à eux, bascule subitement et fait place à une profonde malaise qui vous envahit littéralement - quant au choix inattendu que vienne prendre le scénario à l'endroit de Key - sous prétexte que l'on ne peut fuir sa destinée : elle prend son courage à deux mains, en revenant sur ses pas afin d'affronter ce destin funeste en tant que mère tout en saisissant par le choix qu'elle vient de faire la métaphore de ses visions en songe.

Malheureusement ne disposant pas de la même efficacité -dans son cheminement global- qu'un "Hereditary" d'Ari Aster, avec un récit d'une opacité qui engendre quelques fois des lourdeurs à la lecture de l'ensemble, "Relic" surprend quand bien même son spectateur dans sa dernière ligne droite et renvoie quelques lutins férus de ce classicisme wanien à aller revoir un "Conjuring" ou un "Insidious" - là ils s'y retrouveront certainement. Et c'est peut-être là aussi un des points faibles de "Relic".
''Relic'' ne fera certes l'unanimité, mais pour un premier film de ce niveau, l'exécution dans sa mise en scène révèle, derrière, des mains fortes et prometteuses pour la suite. Et rien que pour cette œuvre-ci, nous accordons à sa réalisatrice le privilège de rejoindre le panthéon des réalisateurs expérimentaux sur le point de façonner le genre.
Kana57
Kana57

60 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2021
Un huit clos horrifique vraiment pas terrible, on aimerait savoir le pourquoi du comment de cette histoire, mais malheureusement le film se perd peu à peu dans le n'importe quoi on se demande ou le film veut en venir dommage ⭐⭐
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 août 2021
Un film assez bancal qui reste néanmoins stressant , l'histoire n'a pas d'intérêt , rien n'est clair et la fin est décevante
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2021
Il y a un vrai parti pris esthétique et une ambiance et une mise en tension réussies dans ce film. Mais si l'on comprend le parallèle entre la démence de la grand-mère et la maison qui tombe en ruine, le scénario est parfois obscur et comporte quelques longueurs.
Sweet Citrus
Sweet Citrus

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2021
La thématique du film pouvait être intéressante, mais malheureusement le film est long a démarrer et n'effraie pas. On se demande plutôt qu'est ce qui se passe et la fin me laisse confuse.
saikik
saikik

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2021
Bien que la métaphore du film soit intetessant et touchante, le film est plutôt long et assez ennuyeux et ne fais pas peur
Cinemu.fr
Cinemu.fr

36 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2021
Relic s’inscrit dans la veine d’un Hérédité ou d’un Midsommar, sans en avoir pour autant l’envergure. Il fait partie de cette nouvelle vague de films d’horreur indés à la fois mélancolique et à la réflexion bien plus profonde qu’il n’y paraît, initiée par It Follows en 2014.

Il se dégage de ce film une noirceur et quelque chose de tout à fait poisseux. Un véritable tour de force de Natalie Erika James, qui ne parvient pas pour autant à éviter certains poncifs du genre.

3 générations de femmes se confrontent dans ce qui semble être un drame et une réflexion sur le vieillissement et la mort. Malheureusement tout n’est pas véritablement abouti, jusqu’à une fin incompréhensible qui laisse le spectateur un peu pantois.
Stylka
Stylka

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2021
Bon film d'Horreur, où même la vieillesse en soi devient horrible, et ça c'est une réalité.
J'étais persuadé que le film avait été réalisé par la même femme que celle qui était à l'origine de Mr Babadook, tant c'est dans la même veine. mais en fait non, et je vais donc suivre de près ses prochaines réalisations , car même si ce premier film n'est pas parfait il n'en reste pas moins réussi. Bonne ambiance anxiogène et lugubre, certaines scènes malaisantes, d'autres flippantes, très bon jeu d'acteur (mention spéciale à la vieille folle), fin complétement WTF mais oh combien symbolique.
Quelques défauts et des questions sans réponses mais rien de bien méchant.
à voir si on aime les films d'horreur à ambiance, très peu d'action, mais beaucoup de stress. Et puis bon, qui aime vieillir? On y pense forcément après visionnage.
Inconnu
Inconnu

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2021
Film d'un ennui considérable !!
Moi qui suis un grand amateur de ce type de films, j'ai décroché durant tout le film...
Aucuns frissons,
Aucune histoire,
Aucun sens.
Si vous voulez perdre 1 heure 30 de votre temps, alors regardez le mais sinon je vous le déconseille fortement !
J'ai été très déçu !!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mars 2021
Je confirme les notes et commentaires précédents. Débile, aucune explication à la fin. Ne fait pas du tout peur, pas un film d'horreur. Rien n'est expliqué ? Où était la mamie ? Les actrices ne dégagent rien. Film mou.
2.99 € en VOD, fichus à la poubelle. Heureusement que je n'ai pas payé au ciné (10 €), pour un navet pareil !
Vinz1
Vinz1

274 abonnés 2 845 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2021
« Relic » est une sorte de métaphore sur la peur de la vieillesse et de la démence sénile. Ce sujet sera ainsi développé avec un enchaînement de passages horrifiques mélangeant les thèmes de la maison hantée, de la possession et on aura aussi le droit à l’apparition d’ombres sous le lit, dans un placard, entre deux portes, etc. Si la première partie prend son temps pour construire son atmosphère, la seconde est, en revanche, moins convaincante et pompera allègrement pas mal de métrages du genre (dont « Under the skin »). Malgré un trio d’actrices convaincant mais dégageant peu d’empathie, on pourra être toutefois surpris par un final bien troussé mais qui arrive on ne sait pas trop comment ni pourquoi et confèrera alors au film un côté un peu inachevé. On conseillera alors pour ceux qui aiment leurs aînés surtout quand ils font peur, de revoir le très bon mais assez méconnu « L’étrange cas Deborah Logan » ou encore l’excellent « The visit »…
yeuce
yeuce

41 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mars 2021
Je n'y est rien compris.... Lent, flou, en quoi consiste ce film, que veut il nous faire comprendre ? mystère et boules de gomme !!!
Didier Profichet
Didier Profichet

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2021
Voilà des images bien léchées. Un super exercice de fin d'étude. Hélas des hésitations dans la naration . Genre je prends a tous les râteliers et enfin le monstre surgit, l'ennui ..... Le vide !
Jérémy J.
Jérémy J.

18 abonnés 812 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2021
C'est un petit 3.5 que je donne sur ce coup là, il n'est pas loin des trois étoiles. Le plus intéressant dans ce film est la fin, ce qu'elle signifie. En effet, la fin n'est pas anodine (tout un lien avec l'héritage et la solitude). Certains plans sont aussi ambitieux, au milieu de cadrages beaucoup plus classique. Il y'a aussi une certaine ambiance angoissante, mais je me retrouve bien déçu que cette dernière n'aille pas plus loin, que la réalisatrice ne pousse pas l'ambiance un cran plus haut. En tant que film d'horreur, je trouve que le film passe à côté de l'objectif. Oui l'ambiance est angoissante, mais ça s'arrête là. De plus un film en lien avec la folie, les maladies mentales, c'est beaucoup vu. Bref, le film est bien pour sa fin et certains plans et son ambiance général, mais il passe tout de même à côté de beaucoup de choses.
Fabien B
Fabien B

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2021
Ca n’a rien d’un film d’horreur. Navet complet. Ca n’a rien d’un film d’horreur. Navet complet. Ca n’a rien d’un film d’horreur. Navet complet.
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