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DAMSKNIGHT
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5,0
Publiée le 12 janvier 2026
"The Majestic" est un film dramatique qui fait hommage au cinéma des années 50 . Frank Darabont ( "La Ligne Verte" et "Les Évadés" ) nous réalise un long métrage exceptionnel qui , comme je le disais juste avant , rend hommage au cinéma des années 50 et sûrement l'une de ses meilleurs réalisations . Le regretter Martin Lando nous prouve encore une fois son talent d'acteur , Jim Carrey y tient l'un de ses meilleurs rôles avec celui du très grand film " The Truman Show" et cela fait bien plaisir de le voir dans des rôles autre que ce dont il a l'habitude de jouer , Laurie Holden ( "The Walking Dead" ) est franchement excellente dans son rôle et devrait avoir plus de rôles dans ce genre car je trouve que c'est une très bonne actrice et les acteurs secondaires sont vraiment très bons . Je l'accorde l'histoire est simple , mais le film ce rattrape par une réalisation extraordinaire , des plans , des paysages , une mise en scène , une musique et des acteurs d'exceptions . Dommage que ce film n'est pas fonctionné au cinéma . "The Majestic" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du réalisateur Frank Darabont et des acteurs Martin Lando et Jim Carrey . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Au milieu des chefs d'œuvres (La Ligne Verte, Les Évadés et The Mist) The Majestic apparaît comme le moins bon film de Darabont en réalisateur. En personnage principal, Jim Carey surjoue la sobriété contrairement à ses films tout aussi dramatique que sont The Truman Show et Eternal Sunshine. C'est un premier problème mais un autre bien o'us important et d'ordre scénaristique. Au bout d'1h45, on passe complètement à un autre film avec une transition mal géré. Cette seconde partie nous fait complètement sortir du film qui déjà était un peu trop prévisible sur son intrigue principale (d'autant plus que celle-ci n'est pas des plus originales). Frank Darabont met en scène de belles séquences mais il n'y a plus cette ambiance si émouvante de ses films des 90s. Et fini sur un happy end des plus artificiels.
C'est une histoire pour croire dans les États-Unis grande qui combat le mal externe et interne avec bravoure. Bien joué et crédible, la version États-Unienne du Retour de Martin Guerre avec une finspoiler: joyeuse et triomphante .
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1,5
Publiée le 27 juin 2021
Le film se déroule dans une petite ville des Etats-Unis dans les années 1950. Ses habitants sont tous gentils ils sont de bonne nature et ils sont travailleurs et dévoués à la communauté. Il n'y a pas une seule personne dans cette ville qui soit capable d'avoir une mauvaise pensée. Adele la fiancée de Luke est la petite amie douce elle est jolie blonde elle est intelligente et dévouée. Le père de Luke est un vieil homme doux et plein d'amour pour son fils. Le maire est un leader amical orienté vers la communauté et même la dame du stand de concession qui est douce et adorable. C'est un portrait tellement idyllique d'une ville qu'il en devient complètement incroyable c'est le genre de ville qui ne peut pas exister sur cette Terre. De plus le thème de la liberté d'expression sort de nulle part et modifie complètement l'orientation du film à 30 minutes de la fin. On a l'impression qu'il s'agit d'un ajout de dernière minute jeté comme un moyen facile de conclure le film. Lorsqu'il affronte ses détracteurs au tribunal Jim Carey invoque simplement le premier amendement de la loi américaine sur la liberté d'expression et dit au comité d'aller se faire voir et sort du tribunal sous une ovation. Cette scène était si ridicule que j'étais pratiquement par terre en train de rire...
Étant fan de Jim Carrey, je me suis installé un soir devant The Majestic, sans grande conviction il faut l'avouer, tant le sujet paraissait bien loin des comédies habituelles. Le film est tout simplement génial, totalement inattendu dans son ensemble, prévisible il est vrai mais plaisant. Il y règne une atmosphère à la fois chaleureuse et décontractée, qui vous laisse une sensation de bien-être jusqu'à la fin ! Si avec tout ça vous hésitez à le regarder !? :) Pour moi un film touchant qui révèle l'immense talent de Jim Carrey, quelque soit le rôle.
Que d’émotion durant ces 2h30 de cet excellent film! Jim Carrey sort de son registre comique pour nous faire découvrir la facette dramatique de son immense talent, bien filmé, bien joué, film à voir et à revoir...
Bon film. Bien qu'un peu long, il sonne juste. Jim Carrey s'en sort plutôt bien en acteur dramatique. L'histoire est bonne. Le retour d'un fils, 9 ans après la Seconde Guerre Mondiale et qui revient amnésique. Mais est-ce bien le retour du fils prodigue ?
Ruiné et poursuivi abusivement pour communisme par la politique de chasse aux sorcières de 1951, un scénariste d’Hollywood erre au volant, complètement ivre, et devient amnésique suite à un accident. Il est pris en charge par la tendresse et la fraternité d’une petite ville qui veut voir en lui le retour inespéré d’un de leurs enfants probablement mort en Europe durant la guerre. Il reconstitue ainsi une nouvelle identité, parallèlement à la restauration du cinéma local, le Majestic. Mais le FBI retrouve sa trace et la traduit devant le comité du Congrès. Film avant tout sentimental qui ne sombre heureusement pas dans la mièvrerie, il nous balade dans la romance, l’aventure, et sur plusieurs études de personnages touchants. Il réhabilite l’amour, l’honneur, l’espoir, et même la Constitution Américaine, si souvent bafoués en contrats modifiables à souhait selon les circonstances de l’histoire. Mais sa plus belle prouesse sera de rebâtir la vie et l’avenir à partir d’illusions et de poésie.
Un bel hommage de la part de Frank Darabont (la ligne verte, les évadés) au cinéma d'antan et plus particulièrement au cinéma humaniste-idéaliste de Frank Capra. Certaines critiques reprochent un côté trop larmoyant et simple à ce film, mais à mon sens c'est justement là que se trouve l'hommage le plus frappant, il suffit de se replonger dans un film comme "La vie est belle" pour s'en rendre compte. Bref "The Majestic" est à prendre comme un pur hommage qui pour ma part est vraiment réussi, et le fait de revoir Martin Landau ne gâche rien au plaisir, que du contraire.
Les observateurs s'attendaient peut-être à un autre chef d'oeuvre de Franc Darabont après les excellents "Les évadés" et "La ligne verte". Mais sans atteindre les sommets ses aînés ce film parvient facilement à nous émouvoir. Oeuvre poétique elle est portée par un superbe casting et surtout un très bon Jim Carrey qui prouve une fois encore qu'il n'est pas seulement capable de faire rire en faisant des grimaces mais qu'il est bel et bien un acteur jouant à merveille les rôles plus dramatique. Seule ombre au tableau la partie-finale, une chasse au sorcière anti-communiste qui ne colle pas vraiment avec le reste du film.
The Majestic est un film qui transpire le cinéma, un fantôme hantant chaque composition de plan, un moteur poussant chaque enjeu, un vecteur universel ravivant la mémoire et les émotions. Réalisant une comédie dramatique méta au classicisme éminemment conscient, Frank Darabont nous livre au premier degré une romance mièvre et une quête patriotique dégoulinante. Mais sa force est de finalement déclencher en sous-texte un tout autre mécanisme par le biais du cinéma acquis : la lumière du projecteur, naïve lueur dorée emplie d'espoirs et de protection dans l'obscurité, divulgue un constat beaucoup plus aigre, celui d'une Amérique qui se ment à elle-même sur fond de guerre iconique et de communisme exhibé. Dans cette peinture douce-amère, Jim Carrey surprend, empêchant ses coups de folie dans des émotions retenues, entouré par la magnifiée Laurie Holden et le touchant Martin Landau. Didactique mais enivrant, The Majestic délivre un souffle mélancolique affecté, passion ingénue d'un cinéaste désabusé, dévoilant façon grand-écran les deux faces d'un âge d'or légendaire, relique époussetée de l'apaisant refuge contre une terreur très américaine.
On était en passe d’attendre énormément de Franck Darabont, au vue des deux chefs d’œuvre, Les évadés et La ligne verte, qu’il avait précédemment signés. Aborder le sort des cinéastes victimes du maccarthysme était une thématique d’autant prometteuse, tant ces événements restent un stigmate de l’histoire d’Hollywood sur lequel les studios restent frileux de revenir (en la matière, la référence reste sans doute La liste noire, datant de 1990). Mais, si le premier quart d’heure du film répond aux attentes en suivant un scénariste happé par le système hollywoodien, qui n’est pas sans rappeler Barton Fink, la suite, avec l’arrivée du dit scénariste dans une petite bourgade californienne, fait virer le film dans une direction catastrophique. Dans des décors dignes de Pleasantville, l’insertion de cet homme devenu amnésique déborde d’un bon-sentimentalisme mielleux et d’un discours patriotique pesant et repose sur une intrigue terriblement simpliste, voire enfantine. Quand la dernière demi-heure essaiera de ramener la narration vers son sujet initial, la naïveté du propos inonde le traitement de la dénonciation de la chasse aux sorcières anti-communistes. Quant aux acteurs, ils sont à l’image de la superficialité du film, en particulier un Jim Carrey incapable de créer d’empathie pour son personnage qui semble n’être qu’une pâle copie de ses précédents rôles dramatiques. The majestic est donc une terrible déception de la part de son auteur.
Le scénario, bien qu'intéressant, est assez complexe du coup l'un ou l'autre faux raccord n'ont pas pu être évités. La photographie est parfois fort belle, mais certains plans sont répétitifs. La fin est un peu manichéenne, quand à Jim Carrey, sont personnage gentil et un peu candide m'a beaucoup plus emballé dans The Truman show.