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SFC Par Seen
6 abonnés
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2,0
Publiée le 9 septembre 2026
Malgré son excellent casting et George Miller à la réalisation, je n’ai pas apprécié ce long métrage. C’est une romance fantastique et érotique très particulière qui, je pense, fonctionne, sauf que je ne suis clairement pas le public cible. J’ai trouvé le film très long, notamment durant certaines scènes où Jack Nicholson instaure une forme de malaise, et il le fait très bien en incarnant un personnage louche. Les trois actrices ont également une bonne osmose entre elles. Hélas, pas un très bon moment pour ma part.
comédie satirique jubilatoire avec un jack nicholson à son prime qui nous offre l'une de ses meilleures interprétations ainsi que 3 des meilleures actrices du moment ! petit bijou à voir et a revoir rien que pour les répliques du légendaire jack
Trois femmes libérées et indépendantes vivant dans une petite ville puritaine s’émancipe au contact d’un étrange homme récemment arrivé en ville dans cette atypique comédie fantastique de George Miller. L’inclassable cinéaste signe une œuvre étrange, féministe et avant-gardiste dans son traitement des personnages féminins interprétés par un trio d’actrices en pleine forme tandis que l’homme les séduisants est campé par un Jack Nicholson au cabotinage amusant.
Un film dans lequel je ne suis jamais rentré. Croisant les genres il peine à se faire une identité et surtout chose étonnante chez George Miller j ai trouvé son film extrêmement fouillis et confus (le scénario n aide vraiment pas). Dommage pour les actrices qui semblent bien s amuser (surtout Susan Sarandon). Et puis si on aime voir Jack Nicholson en totale roues libres c est le film parfait.
Sous l'œil espiègle de George Miller, un vent fantastique s’élève et secoue les certitudes d’une petite ville, déployant un discours encore actuel sur le pouvoir féminin.
Les Sorcières d’Eastwick, dans toute sa tordue splendeur, utilise le fantastique pour explorer l’émancipation féminine, la sororité et la transgression des normes. À travers les pouvoirs surnaturels des héroïnes, symboles de libération intérieure, et le personnage du diable incarnant le patriarcat manipulateur, le film critique les attentes sociales et les dynamiques de pouvoir d'antan. L’union des trois femmes, leur rejet final du contrôle masculin, et les symboles de tentation et de plaisir, forment une fable ironique, hors des conventions, sur la quête d’autonomie dans un monde conformiste.
C'est un grand classique que je trouve surtout très cliché avec un drôle de girl power. On parle quand même de 3 nanas qui se partagent un seul mec quoi... Et le mec, même si très drôle par moment est un énorme rustre sans éducation. Alors évidemment, c'est justement censé être parodique mais ça tombe souvent à plat. On a d'ailleurs du mal à savoir si Veronica Cartwright est censée être drôle ou méga flippante genre la mère de Carrie. Ce qui dénote un souci au niveau de l'écriture. Et le film est quand même et surtout TRES poussif. Malheureusement très souvent à ses dépens.
Difficile de juger les films étranges comme celui-ci. Mais il faut avouer que j'ai ri à gorge déployée, que Jack Nicholson est encore une fois un montre du cinéma, il est une fois de plus excellent, et je n'oublie pas les trois actrices qui régalent aussi, et le thème musical "the dance of the witches" de John Williams est incroyable, le reste de la BO étant très sympa également ! Le côté horrifique est aussi très assumé et la fin est tout simplement terrorisante. C'est vrai que les effets spéciaux ont un peu mal vieillis. Mais les dialogues et les personnages sont savoureux ! En revanche il faut vraiment prendre ce film au second degrés, sinon c'est un cauchemar.
Quelques années après sa fameuse trilogie « Mad Max », le réalisateur Georges Miller se détend un peu avec une surprenante comédie fantastique qui offre à Jack Nicholson un rôle à la hauteur de son immense talent... et de sa folie légendaire. En effet, dès que l'acteur peut déambuler dans un film avec les cheveux ébouriffés, l'air hagard et en déclamant des phrases, à priori, sans queue ni tête... il ne s'en prive jamais ! Autant dire, donc, que « Les sorcières d'Eastwick » était écrit pour lui, tant le scénario décalé se révèle surprenant, voire déstabilisant pour le spectateur « lambda ». Pour autant, l'humour omniprésent permet à cette œuvre, qui ne ressemble à aucune autre, de s'inscrire durablement dans l'histoire du 7ème Art. Pour être totalement honnête, la partie féminine du casting... assurée par les remarquables Susan Sarandon, Cher et Michelle Pfeiffer n'y est vraiment pas étrangère, loin s'en faut. Leur présence à l'écran, pleine de fraîcheur et de talent, apporte une bonne dose de « peps » à l'ensemble, l'empêchant de vieillir et de tomber définitivement dans l'oubli. Les amateurs de « trouvailles » cinématographiques aimeront sans doute redécouvrir ce film original et attachant... les autres, je ne peux vraiment rien pour eux !
Un beau succès lors de sa sortie initiale, et aujourd'hui on le re découvre avec un certain plaisir. Bien sûr, il faut nous replonger dans cette fin de décennie qui est celle des années 80, avec ses coupes improbables, ses tenues vestimentaires soient très convenu, soit très olé olé. On se retrouve donc dans une bourgade des Etats Unis, avec sa petite communauté, son église, et sa petite vie tranquille, faite de ragots insignifiants et de médisance ordinaire. Oui mais voilà, qu'un fameux diablotin vient y poser ses valises, et choisi les trois plus belles femmes de la ville pour les séduire. Cela parait assez anodin aujourd'hui, mais on assiste quand même à une relation à quatre, très libertine pour cette Amérique puritaine, où le sexe n'est pas tabou, au contraire, il libère la femme et se retrouve au cœur de tous les plaisir, entendre dans la version Française Cher dire à sa copine, qu'il lui a fallu deux jours pour pouvoir remarcher après s'être livré au bon Jack, c'est quand même plus qu'osé. Et celle de la communauté, qui voit clair dans son jeu, manquera de succomber à ces diableries et ne passera que pour une folle, pour finir comme vous le verrez. En dernier ressort, on aimera la transformation de ces jeunes femmes toutes très conventionnelles, et très sensuelles, Susan Sarandon, excelle dans son rôle; mais le pompon vient à notre hallucinant et halluciné Jack Nicholson, qui en fait des tonnes, mais des tonnes, mais qui à un jeu tellement jubilatoire, que l'on ne peut que l'aimer. Petite faiblesse sur la fin, où l'on voit à travers la vitre de la cuisine le monstre prendre une apparence assez grotesque, faute aux effets spéciaux encore un peu juste. Mais le plaisir de voir ce quatuor s'envoyer...des répliques est toujours aussi plaisant.
Ce film est un chef d'oeuvre ! C'est un fait reconnu par tous les professionnels du cinéma. On a le droit de ne pas l'aimer, de le trouver ennuyeux, de ne pas apprécier le jeu de tel ou telle acteur ou actrice, de ne pas apprécier la réalisation. Tout ça est une question de goût, je le comprends très bien, moi-même, je n'aime pas "Autant en emporte le vent ! " Ou "Titanic ". Mais, en lisant certaines critiques, je ne peux que m'interroger : comment peut-on limiter son appréciation un film au fait que les effets spéciaux sont dépassés, ou pire, que les coiffures des actrices datent des années 80. À ce train là, on peut jeter à la poubelle des décennies de chefs-d'œuvre, sous prétexte qu'ils sont en noir et blanc, que le son n'est pas numérique, que les trucages sont dépassés, que les acteurs et actrices ont des coiffures et des costumes qui datent des années 20, des années 30, des années 40, des années 50, etc.. En fait, c'est comme si on reprochait à Beethoven, à Mozart, à Bach, etc, de n'avoir jamais rien composé pour guitare électrique, ou pour synthétiseur !
Qu’est-ce que j’aime ce film !!!! Je pense que c’est le film que j’ai vu le plus de fois au cours de ma vie. C’est un vrai un petit bijou de cinéma fantastique et décontracté. Effectivement l'histoire peut désorienter pour ceux qui le voient pour la première fois. Les trois sorcières ici ne sont pas des fées Carabosse mais des « créatures de rêves » qui se satisferaient bien d'un Prince Charmant. Le soucis c'est que le prince charmant en question est atypique, le scénario est intelligent et a fait de Nicholson un personnage complexe et presque séduisant. Macho ? Grossier ? C'est une façon de voir les choses, on peut aussi dire qu'il jette aux orties les codes de la drague "convenable". On ne peut vraiment pas le détester… Voir ce film sous les seuls lunettes du féminisme est forcément réducteur, il s'agit plutôt d'un brulot qui sans se prendre au sérieux donne de jolies ruades aux principes de la morale bourgeoise. Nicholson a l'occasion de donner libre cours à son cabotinage, mais reste incroyablement excellent. On notera aussi la prestation de Veronica Cartwright dans un rôle difficile mais savoureux. C'est léger, frivole, décontracté, charmant, inventif, bien réalisé, doté d'une bonne bande sonore, et finalement très réjouissant. Quant à ceux qui ont déploré le manque de rythme il faudra qu'ils m'expliquent !
Un film unique, génial et inclassable. Comédie fantastico-burlesque dejantée et magistrale, à la fois typiquement 80's et moderne, il n'a pas pris une ride, au contraire même, il reste étonnamment frais et moderne (excepté les effets spéciaux de la toute fin qui sont de leur temps) Une ambiance particulière, calme mais nerveuse, mystérieuse, qui n'est pas sans rappeller celle du Maine de Stephen King (même si on est ici dans le Connecticut, juste à côté). Il me rappelle aussi l'ambiance de films comme celle du début des Goonies, ou Stand by me. Une petite paroisse américaine tranquille, qui sent bon le puritanisme, voit un jour arriver un excentrique qui de toute évidence n'arbore pas les valeurs souhaitées et est alors au centre de toutes les conversations. Surtout celles de nos trois sorcières en devenir. Pfeiffer, Sarandon et Cher n'ont jamais été aussi belles et charismatiques, pas étonnant que Nicholson, en diable qu'il est, tombe sous le charme. Un de mes films préférés.
Adapté du livre de John Updike, Les Sorcières d'Eastwick aborde le thème du féminisme et de la libération des femme avec force et radicalité. Bien que se réalisation soit classique, le film dégage une énergie folle, notamment grâce à son casting 4 étoiles.
Comédie fantastique sur le Diable face au sexe faible. Nicholson en Diable, c'est l'évidence. Les "sorcieres" sont belles (brune, blonde et rousse). Et il y a manifestement un message sur le puritanisme américain et le féminisme. Mais cela ne suffit pas car, malgré de bons effets spéciaux, on ne voit pas trop où mène le scénario et cela manque de rythme.
Histoire passionnante avec des personnages féminins forts - Sarandon, Cher et Pfeiffer au top ! Film un peu féministe, mais pas vraiment au final, car entre autres le vrai salaud de l'histoire - le prof Walter Neff - n'est jamais recadré et doit donc continuer sa petite vie pépère d'harceleur... alors que Daryl Van Horne (Jack Nicholson) qui finalement est le premier homme à laisser les femmes vivre librement, lui il est viré par elles à la fin et on se demande pourquoi - probablement parce que le livre sur lequel est basé également le film a été écrit par un homme et lors d'une époque bien avant metoo. Néanmoins ça reste un film avec de personnages féminins intéressants, du moins un peu moins debiles que la majorité des rôles féminins de cette époque, avec des dialogues forts autour de la relation femmes / hommes, et il y a une scène culte lorsque Susan Sarandon fait les courses à la supérette du village.