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Junk H.
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4,5
Publiée le 26 octobre 2021
Critiques a coté de la plaque. On a l a l un des meilleurs Halloween de la serie, et l un des meilleurs films slasher depuis longtemps. Superieur a la suite de 2018. Brutal et généreux en gore, Halloween depuis 2018 est clairement revenue en force. On voit que sans l opposition de Laurie, bléssée, le rapport de force n est plus le meme et Myers s en donne a coeur joie.
halloween 2018 était pour beaucoup une suite parfaite du premier opus en 78 . en faire une autre suite aurait pût être intéressant , maiiiisss.... non , le film reprend direct après la fin de l'ancien et rien de très intéressant s'y passe . celui de 2018 aurait pu regrouper tout halloween kils si il avait durée 2H30 et sa serait passer , mais bon ... et du coup oui le gore est créatif et terriblement réussi , les acteurs sont bon , la photographie travaillé et la réalisation soignée mais gros point faible : le scénario est nul. le film ne raconte litérallement rien , c'est casi 2H de michael qui tue des abruti ( car les surivant ne savent pas qu'une arme a feux s'utilisent a distance ) et sa se repète tout le long du film , rien d'autre . jusqu'a la fin qui est du grand n'importe quoi spoiler: car je veux bien tout mais au bout de 5 coups de bate , 8 balles dans le corps et un coup de couteaux , on MEURT . tout sa pour annoncer le prochain film . donc ouai halloween kills c'est un slasher sans prise de tête mais qui promessait beaucoup plus . esperons que halloween ends arrivera a équilibrer .
Et ben moi j'ai vraiment adoré cette halloween la où l'on ne s'ennuie pas et il sert vraiment de mise en boucle pour le grand finale donc moi je dis un grand bravo au réalisateur. Quand a Jamie Lee Curtis dommage pour sont rôle car il est vraiment minime mais bravo a l'importance de la fille et de la petite fille de Jamie Lee Curtis
Un navet ! Le film est remplis de clichés et ne possède aucun scénario. J'essaie de trouver des points positifs, mais il n'y en a pas. Ne perdez pas votre temps.
Premier regard sur la saga Halloween, première confusion. À vrai dire je n'ai eut d'échos sur cette série de films que du premier du nom, ayant littéralement revisité le genre du film d'horreur, laissant une empreinte indélébile dans le monde du cinéma.
Les spectateurs y allaient pour suivre l'action de ce monstre criminel, le scénario nous immergeant dans l'histoire et les personnages qui tentaient de le stopper. Bien. Voilà ici notre fil rouge.
Qu'en est-il de ce dernier film ? Il me donne l'impression que la Carpenter family ait besoin d'argent tout simplement... Pas d'empathie à l'égard des personnages, à la fois trop nombreux et bien trop bêtes dans leurs actions. Pas évident donc d'être en immersion : au lieu du "non non ne fais pas ca !" on se pose plutôt la question "pourquoi ?". Les réactions sont irréelles, complètement détachées de ce que nous pourrions faire véritablement si nous étions confrontés à un criminel. Dommage.
à part les flashback ou on retourne en 1978 juste après que le corps de Michael est disparu avec l'apparition du Dr (donald pleasence)c était incroyable bienfait même le chien mort et dans la maison des myers . mais alors le reste du film est nul . les habitants sont con , la police est absent et michael veut juste rentrer chez lui alors pourquoi dans le film de 1978 il poursuivez Laurie strode. bref dommage .
Halloween Kills avait la lourde tache de faire la transition entre Halloween 2018 et Halloween Ends à venir en octobre 2022 et forcé de constater que c'est une réussite sur tout les plans ! Après un très bon Halloween 2018, David Gordon Green signe ici un potentiel chef d'oeuvre du genre. David Gordon Green a très bien compris l'essence du personnage de Michael Myers et l'atmosphère de l'oeuvre de John Carpenter, il n'était cela dit pas difficile de faire mieux que les deux navets de Rob Zombie.
Le film débute avec la fameuse scène flashback ou Michael se fait finalement capturé, tout y est, la tension, la maison en ruine des Myers, la démarche du croquemitaine, la colorimétrie et le grain du film de 1978, c'est angoissant, ça ancre la légende du croquemitaine à travers l'excellente interprétation de James Jude Courtney, cette scène aurait eu sa place sur l'épisode de 1978 ce qui aurait augmenté la qualité du film déjà très bon qui rend fidèlement hommage au film de John Carpenter. La suite du film est très bonne, j'ai adoré le fait que beaucoup de choses soit inversé entre 1978 et 2018, Tommy qui est désormais un leader charismatique qui souhaite protéger Laurie, en 1978 on est les yeux de Michael Myers qui attaque sa soeur, en 2018 on est les yeux des pompiers qui se font attaquer par Myers. David Gordon Green est un excellent metteur en scène, il a très très bien compris la vision de John Carpenter, il s'adapte a l'époque et à la réalité. Il y a aussi plein de références aux autres films et a d'autre, comme les masques de Halloween 3, ou les lames de rasoir dans les bonbons faisant référence à Candyman.
Halloween donne une excellente conclusion à certain personnage qui entre 1978 et 2018 affronte leur peurs, le scénario du film est simple mais très bien exécuté, la tension est présente tout au long de ce film avec un Michael Myers très violant et créatif avec des meurtres originaux; les plans parfaitement filmé s'enchaine vite. David Gordon Green a su mettre en avant l'impacte psychologique sur les habitants de Haddonfield provoqué par la peur et la colère qu'engendre Michael Myers, je pense à la scène de l'hôpital ou l'on passe par toute les émotions toujours très bien filmé. La bataille finale résume également parfaitement l'état d'esprit des habitants et Michael y est à la hauteur de sa réputation, on ne peut pas détruire le mal facilement et pas sans risque de le payer au prix de sa vie, Michael a marqué, marque et marquera pendant longtemps cette petite ville de Haddonfield.
La bande originale signé John Carpenter est excellente, c'est la cerise sur le gâteau de cet excellent Halloween, naturellement David Gordon Green signe ici une meilleur suite que Halloween 2018, un Halloween Kills orignal qui après avoir mis la barre si haute on se demande comment Halloween Ends pourra être au moins aussi bon. Nous avons enfin des films digne de l'original avec une chronologie cohérente qui nous permettra enfin d'oublier les nombreuses suite nanar.
Le précédent opus avait intelligemment réécrit la saga en partant du postulat qu'on effaçait tout après le premier film de 1978 et qu'il était une nouvelle suite directe. Ce nouveau numéro continue donc sa logique et en introduction nous explique ce qu'il s'est passé les minutes apres le fin du N 1 originel. Il faut avouer que c'est techniquement bien fait et que l'acteur qui prend la place de Donald Pleasence est saisissant de ressemblance (merci à la production de nous avoir évité un effet numérique écœurant ) C'est après que ça se gâte gravement Pourquoi faire revenir tous les autres protagonistes 40 ans après (idée sympa à la base) pour en faire tous sans exception des cretins juste bons à faire de la viande à couteau de Michael ? Ce qui fonctionnait dans a l'origine chez Carpenter c'est l'empathie qu'on avait pour ces jeunes qui étaient sans le savoir sous la menace de Michael que nous nous voyions rôder. Le précédent opus jouait encore un peu sous cet angle avec la famille de JL Curtis La Michael est devenu le nouveau Jason Changez le masque et cela sera plus bankable
On y a cru, au début, porté par l'enthousiasme de la version de 2018 qui nous avait bien plu, et par cette ouverture étonnante sur un massacre de sapeur-pompiers et un gag "rôle-dédicace" de Jim Cummings qui nous a bien fait rire ("dans le rôle de Pete McCabe", soit le nom de son meilleur ami qu'il aime bien taquiner, pour le rôle du flic qui se fait salement dégommer dans l'ouverture... Ça lui fera certainement plaisir). Malheureusement, cela n'a pas duré. On a bien remarqué l'absence de Jamie Lee Curtis, qui n'a que quelques minutes d'apparition (fantômatique, elle ne serait pas là, cela serait pareil). On regrette vite le parti-pris de mettre des scènes "plus gores" que d'habitude : on trouve cela rigolo les premières fois, puis on se lasse. On a aussi un beau panel de personnages qui ont un besoin urgent de cours de self-défense (ou un test de QI, plutôt) quand on voit un pompier qui essaie de repousser Michael avec un jet d'eau (cela aurait pu marcher, si Michael était un chat), une dame qui prend un couteau de cuisine mais attend sagement de se faire égorger sans faire le moindre mouvement, plusieurs personnes armées dans une voiture dont Michael piétine le toit, qui tirent dans les vitres ! Dans les vitres, bon sang... On a du mal à s'attacher, à avoir peur pour un personnage qui nous semble complètement bête. Et gardons le meilleur pour la fin : justement, la fin. On arrivait tant bien que mal, tout au long de ce Halloween Kills, à passer l'éponge sur tous les défauts criants, notamment grâce à de l'action copieuse, une thématique des citoyens rendus fous par leur envie de se venger plutôt bien défendue (ils deviennent des monstres, eux aussi), une BO soignée (faite par le filleul et le fils de John Carpenter : cela reste en famille) et une ambiance que l'on reconnaît toujours (on aime cette nostalgie). Mais voilà, les quelques minutes restantes avant le générique sont un fiasco : à la dernière seconde, spoiler: Michael se relève comme un Diable, comme s'il ne venait pas de prendre plusieurs balles en pleine poitrine et un grand couteau en plein dos, et trucide tous les citoyens autour de lui, ce à quoi on se dit un "Mais bien sûr" à peine prononcé que l'on tombe sur le meurtre expédié et sans aucune émotion de la fille de Laurie... Alors là, c'est un grand "non". Ce n'est pas tant le choix (très mauvais, pour nous) de supprimer ce personnage, que la manière "j'en-fiche" dont on l'amène, de la mise en scène balourde qui nous fait ensuite comprendre par un jeu de miroirs (les deux personnages se regardent dans une vitre en même temps) que cela sera la grande motivation de l'affrontement final de l'opus suivant, comme si celui-ci n'avait servi à rien. On espère à présent que le troisième volet saura retrouver la recette qui avait fait le succès du premier de 2018 : moins de carnaval du sang et (beaucoup) plus de considération pour ses personnages.
dinguerie. c'est quoi encore ces critiques ? c'est une suite bien réalisée avec les premiers acteurs, on ne s'ennuie pas la violence est là puis tout est bon dans ce film, je pense personnellement que Michael est l'incarnation du mal, du démon, du diable qui le lie à ce côté surhumain et cette ténacité, le mal incarné. il mérite la mention excellente je sais pas ce qu'il faut aux gens arrêtez d'aller au cinéma pour tout critiquer en mal ! je recommande laissez tomber les mauvaises critiques sérieusement foncez !
On va m'être les choses au clair j'ai adoré cette suite à H2018 alors oui elle n'est certes pas meilleur que Halloween premier du non . Les effets spéciaux sont bien gore bien que peut être un peut trop. Les acteurs je les trouve bon bien Laurry à plus un rôle un peu secondaire je trouve. Mais franchement le masque de Michael il et juste incroyable la face gauche brûle. Un belle hommage avec la citrouille au générique du début. La réalisation je la trouve bonne . Voilà .
Michael Myers, croquemitaine ultime du cinéma d'horreur, s'est offert un seconde jeunesse en 2018. D'un coup et d'un seul, il trucidait toutes les suites au classique de John Carpenter (7 films donc) et passait les deux films de Rob Zombie au compacteur. Table rase. Halloween se reconnectait directement à La Nuit des Masques pour livrer le match retour Strode/Myers 40 ans après leur première confrontation. À la barre, une équipe surprenante - David Gordon Green et Danny McBride, plutôt habitués du rayon comédies - mais composée d'admirateurs avant tout. Bilan de l'opération : un bon slasher à l'ancienne, décomplexé, bien fichu et un énorme succès commercial (10 millions de budget, 255 millions de dollars de recettes ; je vous laisse faire le calcul). Ça tombe bien, les trois gus à l'initiative (Gordon Green, McBride et Jeff Fradley) s'étaient gardés quelques idées pour une trilogie, qui partirait du premier pour terminer avec Halloween Ends. Entre les deux, Halloween Kills. Vous voyez le problème ?
Sachant que la fin de l'histoire est prévue pour 2022, à quoi sert donc cet épisode transitionnel ? Plus il avance, plus on se le demande. Et ce n'est pas faute d'y trouver des pistes intéressantes. Excellente idée que de se concentrer sur des victimes collatérales du tout premier Halloween de 1978. Par ce biais, on élargit le cadre sur le traumatisme qui a affecté une ville toute entière. Mieux, le script s'en sert pour déplacer la peur du côté des citoyens. De manière imprévue, la suite flirte avec la satire, voire même la parodie. On assiste médusés à la transformation d'une bourgade en ligue de défense bien résolue à se passer de la police pour rendre justice. Évidemment, tout cela va déraper au point que certaines scènes font directement écho aux scandales ayant touché l'Amérique récemment (la prise du Capitole, entre autres). C'est dans ces moments que Halloween Kills se révèle le plus efficace. Pour le reste, c'est une autre histoire.
Vous vouliez du sang et des mises à mort sadiques ? Vous les aurez. Michael Myers étant le plus increvable des tueurs, David Gordon Green lui donne carte blanche. Dès l'intro, le décompte des morts explose et ça ne va pas s'arrêter. Buffet à volonté : têtes retournés, corps éviscérés, énucléation en pagaille, et du sang par hectolitres. Avec le chef Myers, on déguste toujours autant. Sauf qu'on connait la chanson, et on la connait trop bien pour se laisser embarquer. Tenter une approche acide marcherait si les trois scénaristes y allaient réellement à fond. Sauf qu'ils ne savent pas trop quoi en faire, tout comme ils ne savent pas comment occuper Jamie Lee Curtis, Judy Greer ou Andi Matichak en attendant le prochain. Le constat touche aussi à d'autres protagonistes utilisés par-ci par-là au gré d'un montage bizarroïde qui cherche à dilater le long-métrage avec des flashbacks souvent mal intercalés. Tout ce petit monde se débat donc parmi les invraisemblances et passages obligés, avec en prime de nombreux dialogues ineptes. Du côté de la mise en scène, l'inspiration est à la peine, Gordon Green y va en mode bourrin avec des cuts à la pelle et pas l'ombre d'une idée pour surprendre. On rit et on s'ennuie, pour les frissons il faudra manifestement attendre le prochain. Là est tout le problème : si on lui enlève son ironie, Halloween Kills n'a aucune raison d'être. D'où l'incompréhension à étirer cela sur une trilogie quand deux volets peuvent suffire. La pilule est encore plus difficile à faire passer quand on réalise que l'objectif premier de la saga - l'épouvante - est bien la première chose à ne pas fonctionner ici.
Voilà ma critique, C' est un très mauvais film avec de mauvais acteurs avec un scénario inexistant et une histoire qui n à ni queue ni tête. Même la musique historique d'halloween à été modifiée et peu entendue. Une très mauvaise serie B, ridicule, voir presque comique pour un film d horreur. Ma note ne peut être égale à zéro mais c est bien ma pensée. Juste une perte de temps et d argent. Ils se moqués des spectateurs avec cet épisode.