Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
The World Is Full of Secrets promet une nuit d’horreur qui n’arrive pas. Il y eut un drame, jadis : la voix off d’une femme maintenant âgée nous assure qu’elle et ses amies en furent les victimes alors qu’elles passaient une soirée pyjama dans les années 1990. (…) Comme dans Les Mille et Une Nuits ou un roman baroque, l’enchâssement de ces voix prend le dessus sur le fait divers annoncé dont rien ne sera dit ni montré.
Critikat.com
par Robin Vaz
L'inquiétude dans laquelle baigne le film constitue surtout une manière de saisir l’ambivalence mélancolique propre à l’innocence, dont la beauté se déploie toujours dans l’anticipation de sa perte.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
La puissance de la parole dans toute sa splendeur.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
C’est notre imaginaire et notre psyché qui sont sollicités ici par le biais d’une mise en scène faussement ouatée et évanescente - souvent composée de cadres fixes serrés et de plans-séquences -, qui comme l’écrivait le Divin Marquis de Sade, parvient à nous faire jouir (et trembler) simplement par l’oreille.
Le Monde
par Cl. F.
La caméra se concentre sur le visage de chaque actrice, filmée en plan-séquence, et laisse l’épouvante hors champ. Le spectateur se fabrique les images manquantes et fantasme le récit, dans une atmosphère rôdant entre John Carpenter et David Lynch.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film puissant sur la force créatrice et suggestive du verbe.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
Des limbes entre fiction et réalité émergent ainsi quelques frissons, mais aussi une idée plus poétique qui résonne intimement avec l’activité de producteur de Graham Swon : raconter les histoires des autres, c’est aussi se raconter soi-même.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Nicolas Geneix
Un bricolage savant et inspiré.
So Film
par Boris Szames
Au fond, Graham Swon ne propose rien d'autre que ce que le cinéma a de plus beau à nous offrir : avoir du temps.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre mystérieuse et envoutante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le plus surprenant d’entre eux ? "The World is Full of Secrets" où il détourne le genre horrifique en le distillant dans un film littéraire – cinq adolescentes passent une soirée à se raconter des histoires terrifiantes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Mad Movies
par Gilles Esposito
Même si le style de Swon peut irriter avec sa manie des lents fondus enchaînés, on avance donc vers l'inéluctable de la chute traumatisante promise dès le début [...].
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Il est ici dit en fin de compte que "certaines choses sont trop horribles pour qu'on en parle" et que "parfois, il vaut mieux ne rien dire". On laissera à chacun le soin d’interpréter ce "double constat" en fonction de la façon dont il aura voulu appréhender cette expérience de cinéma à double tranchant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Première
par Thomas Baurez
Cadrages ultra serrés, fondus très enchainés et vaporeux, éclairage intimiste et des visages adolescents graciles (cf. Virgin Suicides de Sofia Coppola) qui entre deux bougies débitent posément leurs témoignages angoissants et angoissés.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
The World Is Full of Secrets promet une nuit d’horreur qui n’arrive pas. Il y eut un drame, jadis : la voix off d’une femme maintenant âgée nous assure qu’elle et ses amies en furent les victimes alors qu’elles passaient une soirée pyjama dans les années 1990. (…) Comme dans Les Mille et Une Nuits ou un roman baroque, l’enchâssement de ces voix prend le dessus sur le fait divers annoncé dont rien ne sera dit ni montré.
Critikat.com
L'inquiétude dans laquelle baigne le film constitue surtout une manière de saisir l’ambivalence mélancolique propre à l’innocence, dont la beauté se déploie toujours dans l’anticipation de sa perte.
L'Humanité
La puissance de la parole dans toute sa splendeur.
La Septième Obsession
C’est notre imaginaire et notre psyché qui sont sollicités ici par le biais d’une mise en scène faussement ouatée et évanescente - souvent composée de cadres fixes serrés et de plans-séquences -, qui comme l’écrivait le Divin Marquis de Sade, parvient à nous faire jouir (et trembler) simplement par l’oreille.
Le Monde
La caméra se concentre sur le visage de chaque actrice, filmée en plan-séquence, et laisse l’épouvante hors champ. Le spectateur se fabrique les images manquantes et fantasme le récit, dans une atmosphère rôdant entre John Carpenter et David Lynch.
Les Fiches du Cinéma
Un film puissant sur la force créatrice et suggestive du verbe.
Libération
Des limbes entre fiction et réalité émergent ainsi quelques frissons, mais aussi une idée plus poétique qui résonne intimement avec l’activité de producteur de Graham Swon : raconter les histoires des autres, c’est aussi se raconter soi-même.
Positif
Un bricolage savant et inspiré.
So Film
Au fond, Graham Swon ne propose rien d'autre que ce que le cinéma a de plus beau à nous offrir : avoir du temps.
aVoir-aLire.com
Une œuvre mystérieuse et envoutante.
L'Obs
Le plus surprenant d’entre eux ? "The World is Full of Secrets" où il détourne le genre horrifique en le distillant dans un film littéraire – cinq adolescentes passent une soirée à se raconter des histoires terrifiantes.
Mad Movies
Même si le style de Swon peut irriter avec sa manie des lents fondus enchaînés, on avance donc vers l'inéluctable de la chute traumatisante promise dès le début [...].
Abus de Ciné
Il est ici dit en fin de compte que "certaines choses sont trop horribles pour qu'on en parle" et que "parfois, il vaut mieux ne rien dire". On laissera à chacun le soin d’interpréter ce "double constat" en fonction de la façon dont il aura voulu appréhender cette expérience de cinéma à double tranchant.
Première
Cadrages ultra serrés, fondus très enchainés et vaporeux, éclairage intimiste et des visages adolescents graciles (cf. Virgin Suicides de Sofia Coppola) qui entre deux bougies débitent posément leurs témoignages angoissants et angoissés.