Dirty God
Note moyenne
3,3
18 titres de presse
  • BIBA
  • L'Express
  • L'Humanité
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marie Claire
  • CinemaTeaser
  • L'Obs
  • La Septième Obsession
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Ouest France
  • Positif
  • Première
  • Rolling Stone
  • Télérama
  • Voici
  • Le Monde

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

BIBA

par Lili Yubari

[...] Sasha Polak raconte une histoire de peau et de reconstruction, dans tous les sens du terme, avec une sensualité et une force de résilience inouïes.

L'Express

par Antoine Le Fur

[...]"Dirty God" est un film aussi réussi que nécessaire.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Ce portrait vibrant de femme évoluant dans un milieu modeste n’est pas hyperoriginal, mais il ne se complaît pas dans le pathos et sonne toujours juste. Cela tient en grande partie à l’interprétation saisissante d’une non-professionnelle, Vicky Knight, elle aussi marquée dans sa chair.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

Sacha Polak signe un portrait de femme rageur, aux antipodes du mièvre, porté par une actrice inspirée.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marie Claire

par Emily Barnett

[...] le portrait frondeur et émouvant d'une jeune mère marquée par les stigmates d'une attaque à l'acide.

CinemaTeaser

par Rose Piccini

Un drame à l'anglaise, qui carbure au courage et au charisme de son interprète principale.

L'Obs

par François Forestier

Un drame sombre, poignant (le bébé de Jade fond en larmes en voyant sa mère), mais aussi pesant et dur à supporter. Le « sale dieu » du titre, c’est celui qui autorise la maltraitance des femmes.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par Loris Hantzis

"Dirty God" a un sujet fort, à tel point que sa forme ne lui rend pas justice tant elle est déférente d’une sorte de tradition du cinéma indépendant anglais, mêlant chronique sociale des classes populaires à quelques timides envolées lyriques.

Le Figaro

par La Rédaction

Malgré des longueurs, Dirty God a le mérite de traiter un sujet tristement d’actualité. Le portrait sensible d’une femme en pleine reconstruction.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Cette chronique foncièrement féministe aborde, avec une esthétique pop et une mise en scène un peu « clipesque », le combat, autant physique que moral, d’une jeune femme pour se réapproprier sa vie et son corps face au regard des autres. Elle-même gravement brûlée, l’actrice débutante Vicky Knight insuffle une force étonnante à son personnage, jamais victime.

Les Inrockuptibles

par Emily Barnett

"Dirty God" fait appel à une interprète marquées par des brûlures depuis l’enfance, Vicky Knight, présence nerveuse et agile qui navigue très bien dans ce récit d’émancipation.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Ouest France

par La Rédaction

Ce parcours d'une mère défigurée vaut surtout pour surtout pour la performance exceptionnelle de l'actrice Vicky Knight.

Positif

par Fabien Baumann

On voudrait ne pas avoir à évoquer la scène des hirondelles qui volent au ralenti dans la boîte de nuit de Marrakech. Ou les apparitions aronofskyennes de cet humain volatile emplumé de noir, mais sexy, qui hante les rêves de l’héroïne. Car Sacha Polak gâche, par ces déplorables effets, toute la singularité de son nouveau film.

Première

par Thierry Chèze

Des moments intenses et troublants où son interprète, Vicky Knight (elle-même grande brûlée), donne la pleine mesure de son impressionnant talent.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Et si Polak ne s’exempte pas parfois de forcer un peu grossièrement le trait dans l’illustration de son propos dans le rapport au physique (top-models, sites porno, hijab), ce n’est que pour mieux cerner les contours d’un parcours cabossé mais pas fracassé.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télérama

par Guillemette Odicino

Le film convainc moins lorsque la réalisatrice s’éloigne du réel pour des visions horrifiques qui flirtent avec le giallo italien des années 1970. Reste cette jeune héroïne brûlée mais bravache qui ne baisse jamais la tête, imposant un beau visage de résilience.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par Daniel Blois

Dirty God se perd parfois dans d'inutiles rebondissements, mais reste une belle étude de personnage.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Un honnête récit de résilience, qui n’échappe pas entièrement, toutefois, à un certain attrait pour la macération.

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