Honeyland
Note moyenne
3,6
26 titres de presse
  • Le Parisien
  • Positif
  • Closer
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Franceinfo Culture
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Ouest France
  • Première
  • Le Monde
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

26 critiques presse

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un documentaire aussi déchirant que lumineux, à ne pas manquer

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Positif

par Denitza Bantcheva

Si Hatidze est proprement inoubliable, le film est à sa hauteur.

Closer

par La Rédaction

Passionnant.

Culturopoing.com

par Marjorie Rivière

Ici, la caméra prend le temps d'observer, de se figer pour capter l'immensité des paysages, la gestuelle précise de la protagoniste, ou encore de simples instants de vie. Seul l'enchaînement des saisons rappelle le temps qui passe.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Honeyland, tourné sur trois ans, célèbre une relation harmonieuse de l’homme avec la nature. Alors que la catastrophe environnementale de l’extinction des abeilles est annoncée, il est temps d’y revenir.

La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

Femme Actuelle

par Sabrina Nadjar

Ce petit voyage en images fait du bien à l'âme.

L'Humanité

par La Rédaction

Au-delà des monts érodés où lutte l’héroïne, les réalisateurs nous plongent, avec ce documentaire, dans une fresque poétique, humble et rythmée.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par François Forestier

Entre le souvenir de l’Empire ottoman et l’oubli du monde moderne, voici les jours et les travaux d’une femme qui transmet un savoir ancien et communie avec les butineuses. Pas d’eau, pas d’électricité, juste la nature. Ce film poétique a été primé à Sundance.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Ce beau documentaire couronné d’un Grand prix au festival de Sundance s’attache aux pas d’une femme qui vit seule avec sa mère dans un village abandonné de Macédoine.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par Thomas Aïdan

Il réside dans "Honeyland" une foi notable en la nature, au travers du personnage de Hatidze, une des dernières personnes, en Madécoine, à récolter du miel selon la manière traditionnelle.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Honeyland a des airs de conte naturaliste. Au moment où les abeilles disparaissent, mettant l’humanité en danger parce que la nature perd l’un de ses pollinisateurs essentiels, Honeyland fait le portrait d’une apicultrice traditionnelle modèle, gardienne d’une nature dont elle veille toujours à préserver le fragile équilibre.

Le Figaro

par Olivier De Bruyn

Paysages d'une immense beauté, photographie soignée, les réalisateurs offrent une sorte de western russe. On en ressort secoué.

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Le film parvient à s’inscrire dans un ample tissu de quotidien, de travail, de vie, sans sursignifiant, sans image séductrice. La beauté du résultat n’en est que plus tenace et prégnante.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Sud Ouest

par Sophie Avon

Remarquable long-métrage dont l’apprentissage gorge chaque plan, devant cette nature qui ne demande rien à personne sinon le respect.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Frédéric Strauss

Un documentaire écologique fascinant, et indispensable.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Un documentaire d’une actualité brûlante qui, entre douce poésie et paysages grandioses, démontre les conséquences sur la vie humaine de la surexploitation de la nature.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Bastien Gens

L’étrangeté de l’univers d’Honeyland suffit à nous faire oublier le discours écologique un peu trop appuyé pour mieux apprécier la force émotionnelle d’un puissant conte sur la fin d’un monde.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Franceinfo Culture

par Marine Langlois

En sortant de la salle, la beauté de la nature reste en tête et le bourdonnement des abeilles dans les oreilles.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Fascinant et émouvant.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Western crépusculaire ou conte écologique, cette histoire anecdotique, dans un coin reculé du monde, devient le reflet de notre planète entière.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Paul Fabreuil

Son montage fait ressembler ce documentaire à une fiction, lui donnant un ton artificiel.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

Le chaos est total, familial autant qu’écologique, et la fable aussi édifiante qu’au goût du jour. Hélas, entre-temps, l’on a un peu perdu Hatidze, dont l’ébauche de portrait a fait place à son érection en symbole. La main lourde de la réalisation se fait sentir [...].

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Ce documentaire offre à voir des gens qu'on ne voit jamais mais reste aussi austère que ses protagonistes.

Première

par Christophe Narbonne

Tamara Kotevska et Ljubomir Stefanov dressent le portrait édifiant d’un monde qui, à la fois, s’éteint (Hatidze n’a pas d’héritier) et s’éveille (à l’écoresponsabilité).

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Monde

par Clarisse Fabre

Honeyland finit par se réduire au combat du méchant capitaliste contre la vertueuse apicultrice. Simpliste et racoleur.

Cahiers du Cinéma

par Raphaëlle Pireyre

Le cinéma direct y est utilisé à des fins de fable écologiste édifiante. Dans son sempiternel chemisier jaune, nimbée d’un contrejour « poétique », Hatidze, personnification de la décroissance, s’étiole au point de perdre chair.

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