Oray
Note moyenne
3,1
10 titres de presse
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Ouest France
  • Télérama
  • Première
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Un film qui pose la question du déterminisme subi par les personnes immigrées dans les sociétés occidentales. Une mise en scène anxieuse et intimiste.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Jean-François Rauger

L'habileté du film réside dans cette manière de confronter chacun non seulement à sa propre conception de la liberté, en refusant de lui mâcher le travail, mais aussi à interroger perpétuellement, jusqu'au bout, la possibilité d'une identification avec un personnage qui s'enfonce dans le refus de la vie elle-même.

Les Fiches du Cinéma

par Margherita Gera

En observant les dynamiques d’une communauté musulmane, Büyükatalay délivre une réflexion puissante sur la complexité humaine et la notion d’identité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Passionnant et sensible.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Eva Markovits

A travers le calvaire d'un antihéros, c'est la question de l'identité, son affirmation ou sa dissolution, qui innerve le film (...). Sans jamais prendre parti, Mehmet Akif Büyükatalay, dont c'est le premier long métrage, révèle la complexité d'un système qui muselle autant qu'il fortifie.

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Pour son premier long métrage, récompensé à la Berlinale en 2019, Mehmet Akif Büyükatalay signe le portrait contrasté d’un homme pris entre amour et religion.

Ouest France

par La Rédaction

Une oeuvre pleine de nuances desservie par une conclusion trop abrupte.

Télérama

par Jacques Morice

Sous l’influence des frère Dardenne, la mise en scène maîtrisée du jeune réalisateur Mehmet Akif Büyükatalay parvient à compenser les faiblesses du scénario. L’acteur Zejhun Demirov est intense de vérité, dans la colère, le chagrin ou la douceur.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Première

par Thierry Chèze

Büyükatalay apporte de la nuance et de la complexité à un sujet propice à des raccourcis faciles sans abimer la tension prenante créée par cette épée de Damoclès étouffante. Avant, hélas, qu’elle ne délite dans un épilogue bien trop confus et rapide.

La critique complète est disponible sur le site Première

Positif

par Fabien Baumann

Le plus étrange dans Oray, c’est que ce lamentable prêche se donne la forme d’un « film de festival » de qualité lambda : un côté documentaire assez convaincant, belle petite photo grisâtre, les seconds rôles s’en sortent plutôt bien. Dans les scènes de débauche, en revanche, Mehmet Akif Büyükatalay et son interprète jouent aux artistes et c’est catastrophique.

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