Note moyenne
4,1
1760 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
364 critiques
4
116 critiques
3
18 critiques
2
6 critiques
1
10 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Magnifique, je suis passé des larmes d’emoption, au rire et à la colère. Il reflète tellement la VRAIE vie dans notre société actuelle. Merci Gilles Perret et François Ruffin.
Un film social et solidaire ! Merci François Ruffin
Donner la parole aux invisibles c'est ce que fait ce film
Donner la parole aux invisibles c'est ce que fait ce film
Un film magnifique et émouvants qui montre une réalité glaçante de la France d'en bas qui est en train de se faire éliminer économiquement petit à petit par une doctrine ultra-libéral et capitaliste mal réglée... A voir avec vos enfants pour qu'ils bossent ultra dur à l'école
Un moment inoubliable. Un regard humain et pas du tout voyeuriste sur les vrais gens ! J’Encourage vivement à aller voir ce film documentaire.
excellent d'authenticité, on plonge tout de suite dans la réalité du moment et on ne s'ennuie pas une seconde :-)
D'utilité publique, ce documentaire est un chef d'oeuvre d'humanité et de vérité, celle du peuple français.
A voir absolument!
A voir absolument!
Film extrêmement touchant qui est juste visé sur les gilets jaunes donc apolitique. C'est donc un film difficile avec les décalages profonds de la France qui souffre et le gouvernement.
Très bon film très (trop?) proche du terrain sans aucun filtre avec certaines séquences qui ne peuvent laisser personnes indifférentes.
Je recommande fortement ce le genre de film a commencé par le fait qu'il est apolitique (surpris d'ailleurs mais appréciable) ceci voulu par le réalisateur.
Très bon film très (trop?) proche du terrain sans aucun filtre avec certaines séquences qui ne peuvent laisser personnes indifférentes.
Je recommande fortement ce le genre de film a commencé par le fait qu'il est apolitique (surpris d'ailleurs mais appréciable) ceci voulu par le réalisateur.
Bcp d'émotion, un film vrai. Des histoire émouvante. Un hommage à ceux qui essaie de changer les choses face à une propagande grandissante. Un hommage ou Ruffin a su mettre en avant des "petites gens" dont on entend peu parler.
Suivi d'un débat sur Rennes avec malgré les regret de Ruffin sur le fait que l'on ne l'interroge pas sur son film mais plutôt sur les messages que nous voulons faire passer. Je le remercie d'être capable de répondre même au agression verbale avec la bienveillance lorsqu'il sent la rancoeur et le désarroi. Bravo
Suivi d'un débat sur Rennes avec malgré les regret de Ruffin sur le fait que l'on ne l'interroge pas sur son film mais plutôt sur les messages que nous voulons faire passer. Je le remercie d'être capable de répondre même au agression verbale avec la bienveillance lorsqu'il sent la rancoeur et le désarroi. Bravo
Film formidable brûlant d'actualité et d'émotion humaine. Jamais la vie du peuple n'avait été représentée avec autant d'authenticité... À voir absolument
Très beau film ...plein d'émotions .... Rafraîchissante .... L'espoir renaît pour les gens simples
Merci
Merci
Film très émouvant et vrai. Il traite avec humour de la situation sociale terrible de notre pays. On en sort très motivé pour s’investir dans notre vie politique et sociale!
Engagé mais réaliste. Touchant, c est un véritable documentaire. Si vous souhaitez comprendre/connaître ce mouvement des gilets jaunes, je le conseil fortement.
Super film. Plein d'émotion colère tristesse joie humanité. Ça fait plaisir de voir une partie de la population si silencieuse s'exprimer devant des écrans. On a envie d'aller sonner chez son voisin, d'aller s'arrêter à un rond point pr mieux comprendre
J ai adoré la simplicité et la justesse du ton donné au film ! Simple mais beau ! Si l on sent l urgence du réalisateur, on entend tout aussi bien l urgence du changement !
À l’assaut du bonheur
Je me demandais à quoi ça pouvait ressembler un documentaire au cinéma, sur écran géant... Résultat ? J'veux du soleil !, de Gilles Perret et François Ruffin, est une œuvre d’art, un film comme je n’en ai jamais vu ! Un cocktail explosif d’émotions, on passe de la joie à la colère, du rire aux larmes... Nous étions samedi soir à Privas avec nos trois enfants de 4, 6 et 9 ans. Pendant la projection, je les ai entendus rire, applaudir à n’en plus finir, le sourire aux lèvres ! Une fierté les accompagnait. Ils ont vu dans le film des gens comme nous, l’esprit bon enfant, complices, au grand cœur… endurer les mêmes galères. De magnifiques personnes, fortes d’un lien qu’on ne pourra jamais briser, malgré la disparition provisoire de nos châteaux sur les ronds-points, malgré la répression et toutes les violences policières. Notre fraternité crève l’écran : nos points de rendez-vous où on peut toujours trouver une oreille pour écouter nos peines, de la nourriture donnée en soutien aux petits ventres affamés, des célibataires disponibles pour les cœurs brisés (oui oui des couples se sont formés, même en Ardèche !), des coups de pouce pour du travail – certains ont des connaissances, des relations, et en font profiter leurs prochains...
Une solidarité née le 17 novembre, balayée à coup de tractopelles en quelques minutes. Pourquoi la fraternité gêne-t-elle autant ? Je me souviens des policiers qui buvaient le café avec nous les premiers jours, et partageaient nos croissants. Puis vinrent les premières intimidations. Celles des porte-paroles, des administrateurs de pages Facebook. C’était le temps des pièces d’identité photographiées, des procès-verbaux pour stationnement gênant alors que nous étions bien garés, pour distribution de tracts sur la voie publique, pour « usage de l’avertisseur sonore »... Tombèrent bientôt les convocations au tribunal, pour transport de gilets jaunes et casques de chantier dans les véhicules. Les manifestations, enfin. Nos actes, tous nos actes. Encerclements, nasses, bombes lacrymogènes, coups de matraque, coups de poings, coups de pieds, tirs de Flash-Balls, arrestations et emprisonnements de simples citoyens.
Impossible de se taire après tout ce que l’on a éprouvé physiquement, mentalement, psychologiquement. De se taire après toutes ces personnes blessées, mutilées ou tuées. Les coupables, Macron et Castaner dans un premier temps, rendront un jour des comptes. Puis viendra le moment de récupérer l’argent des paradis fiscaux – notre argent ! Et tout le reste. L’histoire est à écrire, une page blanche est là, ouverte, sous nos yeux. À nous de la saisir et d’en écrire chaque ligne. Le train est lancé depuis le 17 novembre, il n’est pas trop tard pour sauter dans un wagon.
Force, courage et honneur aux gilets jaunes ! On ne lâchera rien. Nous sommes fiers de notre combat historique, sur lequel le monde entier a les yeux braqués. On a tous droit au bonheur. Le droit de manger, de se soigner, de partir en vacances, et de profiter de la vie. Sur le chemin du retour, nos trois enfants chantaient à tue-tête : « J’veux du soleil, j’veux du soleil, j’veux du soleil, j’veux du soleil ! »
Nos graines sont plantées, et demain, elles fleuriront !
Cindy De Campos
Je me demandais à quoi ça pouvait ressembler un documentaire au cinéma, sur écran géant... Résultat ? J'veux du soleil !, de Gilles Perret et François Ruffin, est une œuvre d’art, un film comme je n’en ai jamais vu ! Un cocktail explosif d’émotions, on passe de la joie à la colère, du rire aux larmes... Nous étions samedi soir à Privas avec nos trois enfants de 4, 6 et 9 ans. Pendant la projection, je les ai entendus rire, applaudir à n’en plus finir, le sourire aux lèvres ! Une fierté les accompagnait. Ils ont vu dans le film des gens comme nous, l’esprit bon enfant, complices, au grand cœur… endurer les mêmes galères. De magnifiques personnes, fortes d’un lien qu’on ne pourra jamais briser, malgré la disparition provisoire de nos châteaux sur les ronds-points, malgré la répression et toutes les violences policières. Notre fraternité crève l’écran : nos points de rendez-vous où on peut toujours trouver une oreille pour écouter nos peines, de la nourriture donnée en soutien aux petits ventres affamés, des célibataires disponibles pour les cœurs brisés (oui oui des couples se sont formés, même en Ardèche !), des coups de pouce pour du travail – certains ont des connaissances, des relations, et en font profiter leurs prochains...
Une solidarité née le 17 novembre, balayée à coup de tractopelles en quelques minutes. Pourquoi la fraternité gêne-t-elle autant ? Je me souviens des policiers qui buvaient le café avec nous les premiers jours, et partageaient nos croissants. Puis vinrent les premières intimidations. Celles des porte-paroles, des administrateurs de pages Facebook. C’était le temps des pièces d’identité photographiées, des procès-verbaux pour stationnement gênant alors que nous étions bien garés, pour distribution de tracts sur la voie publique, pour « usage de l’avertisseur sonore »... Tombèrent bientôt les convocations au tribunal, pour transport de gilets jaunes et casques de chantier dans les véhicules. Les manifestations, enfin. Nos actes, tous nos actes. Encerclements, nasses, bombes lacrymogènes, coups de matraque, coups de poings, coups de pieds, tirs de Flash-Balls, arrestations et emprisonnements de simples citoyens.
Impossible de se taire après tout ce que l’on a éprouvé physiquement, mentalement, psychologiquement. De se taire après toutes ces personnes blessées, mutilées ou tuées. Les coupables, Macron et Castaner dans un premier temps, rendront un jour des comptes. Puis viendra le moment de récupérer l’argent des paradis fiscaux – notre argent ! Et tout le reste. L’histoire est à écrire, une page blanche est là, ouverte, sous nos yeux. À nous de la saisir et d’en écrire chaque ligne. Le train est lancé depuis le 17 novembre, il n’est pas trop tard pour sauter dans un wagon.
Force, courage et honneur aux gilets jaunes ! On ne lâchera rien. Nous sommes fiers de notre combat historique, sur lequel le monde entier a les yeux braqués. On a tous droit au bonheur. Le droit de manger, de se soigner, de partir en vacances, et de profiter de la vie. Sur le chemin du retour, nos trois enfants chantaient à tue-tête : « J’veux du soleil, j’veux du soleil, j’veux du soleil, j’veux du soleil ! »
Nos graines sont plantées, et demain, elles fleuriront !
Cindy De Campos
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse