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Adelme D.Otrante
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2,0
Publiée le 25 septembre 2021
Comment faire le deuil de l'homme de sa vie? Connait-on vraiment les gens qu'on aime? Puisque son mari est enterré et qu'elle vit désormais seule qui peut donc bien souffler sur la nuque de cette femme le soir venu? Est-ce qu'une jeune veuve doit continuer à vivre dans une grande maison en bois isolée dans une forêt près d'un lac? Et bien non....mais si elle avait déménagé pour aller en ville il n'y aurait pas eu de film...et çà n'aurait pas été plus mal.
Déchirée par la mort brutale de son mari, Beth se retrouve seule dans la maison au bord du lac qu'il avait construite pour elle. Elle s'efforce de faire face, mais d'inexplicables cauchemars font leur apparition. Dans de troublantes visions, une présence insaisissable semble l'appeler.
La proie d'un ombre est un film horrifique de David Bruckner de 2021. Le film a été présenté au festival de Deauville.
Le film mélange l'introspection de son personnage principal, Beth (Rebecca Hall), au surnaturel et à la thématique du deuil, une épreuve que tout à chacun est contraint d'affronter dans la vie et dont on ne ressort pas toujours indemne.
spoiler: Beth vient de perdre son mari, Owen, qui s'est suicidé. Le deuil ajouté au suicide est une épreuve pour Beth qui cherche à comprendre pourquoi son mari s'est précipité sans prévenir dans les bras de de la grande faucheuse. Ses recherches vont la conduire à réviser son jugement sur Owen qui n'était pas tout à fait l'homme qu'elle imaginait: passionné d'occultisme, double vie, meurtres de femmes, maison clandestine à proximité... Plus elle découvre des éléments perturbants comme cette étrange poupée féminine criblée de pics la renvoyant à différentes mythologies, moins elle a envie de s'en ouvrir aux autres.
Il est vrai que dans la vie, les épreuves et les déceptions isolent, comme si l'infortune pouvait être contagieuse. Perdue dans son introspection, observée par une ombre menaçante qui finira par se manifester, Beth, noyée dans ses obsessions, est en train de perdre la tête... Apparemment son mari voyait d'autres femmes, il en aurait même assassiné certaines.
Je n'ai pas vraiment accroché à ce film angoissant, polarisé sur son actrice principale. Personnellement, je ne suis déjà pas trop fan de Rebecca Hall, qu'on voit presque exclusivement à l'écran. Reconnaissons cependant que l'actrice se dépense sans compter. Malheureusement, son anxiété, son enquête et les révélations sur lesquelles elle débouche ne m'ont pas vraiment remué, je ne suis pas parvenu à entrer en empathie avec ce personnage tourmenté. C'est tout le problème des films d'atmosphère dans lesquels il ne se passe pas grand chose. On finit par ne plus discerner ce qui ressort de la psyché du personnage de ce qui est réel....et c'est frustrant. Tout cela finit par créer une certaine confusion que je trouve préjudiciable au film.
Ne faisant pas partie des spectateurs fascinés par les méandres de la pensée, je me suis finalement un peu ennuyé devant La proie d'une ombre et son héroine qui s'enfonce lentement mais surement dans la folie. Reconnaissons au passage que David Bruckner ne cède jamais aux facilités que l'on retrouve dans de nombreux films horrifiques contemporains (Jumpscares...), il utilise même plutôt bien la géographie intérieure de la maison pour rendre son intrus inquiétant.
incroyable de voir des films pareille encore exister aujourdhui . j'ai rarement vu des screameurs aussi peux gratuit et autant bien fait , le film a une ambiance pesante maitrisé et des scènes a ne retourner le cerveaux par sa réalisation soignée . scénario qui peut sembler basique mais qui arrive a raconter + que l'histoire de base et des acteurs excellent qui nous font vivre l'action . un des meilleur films d'horreur de ses dernières années avec the vigil
Un thriller très bien fichu, qui reste intriguant jusqu'à la dernière révélation. L'interprétation de Rebecca Hall est impeccable, le cadre et les décors sont superbes, la mise en scène immersive... Un très bon film qui ménage très bien le mystère!
Un film d'horreur plutôt bien ficelé dans la mise en scène, qui réussit à faire naître l'angoisse chez le spectateur. La conclusion a été un peu rusher je trouve, aussi bien au niveau de l'émotion que dans le scénario. Intéressant donc, mais pas des plus marquants.
Voilà encore un film gâché par son réalisateur qui veut absolument qu on se souvienne de lui et de sa façon de filmer . Cet égo commence sérieusement à m énerver. C est comme au théâtre il faut voir le metteur en scène à tous prix . Un film c est un tout mais c est surtout un scénario qui ici n était pas si mal mais noyé dans un stylisme qui rallonge le temps et laisse peu de place aux acteurs. Même les dernières 20 minutes sont foutus en l air par ce faux esthétisme qui ne sert à rien .
"La Proie d'une ombre" est assez bien fichu car il prend son temps avant de révéler son plein potentiel. Se présentant au départ comme un drame intimiste, il use des ficelles du genre pour tendre progressivement vers l'horreur, et ce, avec une économie de moyen efficace. C'est vrai que cette grande villa près du lac se prête aisément aux frissons et David Bruckner sait comment faire peur avec style ! Mettant de côté les sempiternels flash-backs et jumpscares, l'histoire nous plonge dans la confusion mentale d'une jeune veuve, entre cauchemars et visions troublantes, histoire de fantômes et thriller psychotique. Car, du deuil de cette dernière va naître le besoin de décortiquer les sombres secrets de son mari qui s'est donné la mort et, de découverte en découverte, le mystère s'épaissit et devient de moins en moins commun. Si, pendant la majeure partie du film, on est tenu par un suspense dense et haletant, le final grandiloquent (voire grotesque) m'a quelque peu déçu. De la même façon que le récent "Malignant", le scénario fait le choix osé d'aller jusqu'au bout de sa proposition horrifique, sans laisser trop de place aux suggestions du spectateur. Certains partis pris m'ont même gâché le plaisir, pourtant si bien entretenu depuis le début... Cela dit, l'atout phare de "La Proie d'une ombre" n'est nulle autre que son actrice principale, Rebecca Hall, qui se laisse hanter avec brio dans ce huis clos garni de jeux d'ombres et d'illusions d'optiques vraiment chouettes ! Les amateurs de genre y trouveront leur compte, mais force est de constater que le final divise et décrédibilise la tension globale de ce thriller endeuillé...
Pur film de mise en scène, "La Proie d'une ombre" joue efficacement sur la vacuité des espaces et nous astreint à en scruter le moindre recoin pour que, tout comme la protagoniste, on en voie surgir la sourde menace. La conclusion du film, hâtive en matière de psychologie et de caractérisation des personnages, nous laisse cependant dubitatif, mais rien qui n'entache les efforts déployés par le réalisateur. Pour amateurs de plaisirs coupables et pour Rebecca HALL, qui assure dans le rôle de femme oppressé et endeuillée.
Un thriller qui change de tout les autres, beaucoup étonné de ce film en bien … ayant pour habitude d’en voir celui ci est l’un de mes favori… Une histoire pas commune et une façon de faire originale
Vraiment pas terrible... Une femme a des visions suite à la mort de son mari, elle va donc fouiller dans le passé de ce dernier pour découvrir ce qui s'y cache. Je n'ai vraiment pas accroché à l'histoire : le rythme est lent mais pas entrainant, les scènes sont répétitives et le jeu d'acteur n'est pas folichon. De plus, l'aboutissement de l'intrigue n'intervient que dans la dernière demi-heure du film pour arriver à un final décevant et sans grande saveur. À zapper.
Un film principalement mou qui essaie de tromper le spectateur. Très intriguant au début, le mystère s'essoufle rapidement et rend le film ennuyant. La conclusion quant à elle n'a rien d'intéressant. Une oeuvre à oublier.
The Night House ou 'La Proie d'une Ombre' en Français est un très bon thriller d'angoisse. Gare à ceux qui s'attendraient à voir un film de maison hanté, du type Amityville, Conjuring, ou consort ; bien que The Night House intégre du paranormal dans sa sauce, il s'agit avant tout d'un film à indices.
Réalisation Impeccable. Photographie sobre mais qui manie sa trichromie intelligemment. Bleu, jaune et rouge sont omniprésents, le spectateur peut tenter (s'il est attentif) de dénouer du sens dans ces couleurs. L'histoire est plutôt classique au premier abord, mais le suspense est présent. Les faits étranges s'accumulent et dressent un tableau mystérieux de la situation tout en nous donnant matière à réfléchir, à l'instar de la protagoniste. Je déplorerais simplement la fin, peut-être trop simple. Mais tout de même, c'est un film du genre qui mérite d'être vu.