Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Retraçant la dernière année de Franz Kafka, rongé par la tuberculose et par l’urgence absolue d’écrire et d’aimer, ce film, à la fois élégant et sobre, revient sur l’amour fécond qui unit l’écrivain à la jeune Dora Diamant dans les bras de laquelle il mourut.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Eithne O’Neill
Étant donné l’aura du maître de la littérature moderne et la résonance de son œuvre incisive, le projet est un défi. Qu’à cela ne tienne ! L’acteur a un physique convaincant, Dora est charmante, l’antisémitisme menace, Max Brod est l’ami fidèle. Les vues de la station balnéaire sont nostalgiques et les plongées sur les voyages en train efficaces.
Transfuge
par Mathieu Guetta
Aussi beau et classique que narrativement subtil, loin des romances académiques.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En se focalisant sur l’ultime année de sa vie, moment où Kafka rencontre la jeune Dora et se remet à écrire, les deux auteurs désamorcent le piège du biopic muséal et – pertinente initiative – éclairent d’un jour à la fois solaire et sensuel la personnalité de l’écrivain.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par La Rédaction
On reste dans le domaine du drame sentimental sans rien apprendre de la personnalité complexe de l'auteur de La Métamorphose et du Procès. C'est une des faiblesses de ce bon film qui reste à la surface des choses.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
On retiendra finalement de cette œuvre éloignée de tout esprit kafkaïen (ici nulle situation oppressante, absurde ou cauchemardesque) la beauté de ses paysages nordiques et le charisme de ses acteurs principaux.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Ce récit de pauvreté et de maladie ne parvient guère à nous embarquer, malgré les quelques allers-retours autour de cette plage où les deux amoureux se sont rencontrés. Pire, il ne parvient pas non plus à embrasser les tensions de l’époque.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par J.-F. R.
Le film, adapté d’un livre de Michael Kumpfmüller, utilise toute une rhétorique déjà bien usée (lecture de lettres en voix off) tout en évacuant ce qui, de l’œuvre du personnage principal, pourrait entretenir un rapport dialectique avec sa propre existence. Il reste une sorte de publicité audiovisuelle, certes sobre et parfois avisée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Mathi Adjinsoff
Dans un biopic lisse et académique, Georg Maas et Judith Kaufmann échouent à transmettre la densité thématique de l’œuvre de Kafka et livrent une histoire d’amour qui se veut tragique sans jamais émouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par La Rédaction
Ce biopic manque trop d'aspérité pour convaincre.
Première
par Thierry Chèze
(...) ce film a le mérite de se concentrer sur les ultimes mois de l’auteur de La Métamorphose et son histoire d’amour avec une institutrice qui lui a redonné le goût d’écrire avant de sauver une partie de son œuvre qu’il lui avait demandé de détruire. Mais le récit est hélas à l’image de la mise en scène, trop sage, trop scolaire pour traduire les tourments et la complexité de sa personnalité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
À l’écran, la magie de cette rencontre devient une affaire de cœur tendre mais fade. L’interprète de Kafka hérite d’un personnage simplifié et ne convainc pas. Un peu de résonance vient du rendu de l’époque, réussi même s’il reste modeste. La vérité de ces deux destinées très singulières ne semble, elle, jamais vraiment visée.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
Retraçant la dernière année de Franz Kafka, rongé par la tuberculose et par l’urgence absolue d’écrire et d’aimer, ce film, à la fois élégant et sobre, revient sur l’amour fécond qui unit l’écrivain à la jeune Dora Diamant dans les bras de laquelle il mourut.
Positif
Étant donné l’aura du maître de la littérature moderne et la résonance de son œuvre incisive, le projet est un défi. Qu’à cela ne tienne ! L’acteur a un physique convaincant, Dora est charmante, l’antisémitisme menace, Max Brod est l’ami fidèle. Les vues de la station balnéaire sont nostalgiques et les plongées sur les voyages en train efficaces.
Transfuge
Aussi beau et classique que narrativement subtil, loin des romances académiques.
L'Obs
En se focalisant sur l’ultime année de sa vie, moment où Kafka rencontre la jeune Dora et se remet à écrire, les deux auteurs désamorcent le piège du biopic muséal et – pertinente initiative – éclairent d’un jour à la fois solaire et sensuel la personnalité de l’écrivain.
Le Point
On reste dans le domaine du drame sentimental sans rien apprendre de la personnalité complexe de l'auteur de La Métamorphose et du Procès. C'est une des faiblesses de ce bon film qui reste à la surface des choses.
aVoir-aLire.com
On retiendra finalement de cette œuvre éloignée de tout esprit kafkaïen (ici nulle situation oppressante, absurde ou cauchemardesque) la beauté de ses paysages nordiques et le charisme de ses acteurs principaux.
Abus de Ciné
Ce récit de pauvreté et de maladie ne parvient guère à nous embarquer, malgré les quelques allers-retours autour de cette plage où les deux amoureux se sont rencontrés. Pire, il ne parvient pas non plus à embrasser les tensions de l’époque.
Le Monde
Le film, adapté d’un livre de Michael Kumpfmüller, utilise toute une rhétorique déjà bien usée (lecture de lettres en voix off) tout en évacuant ce qui, de l’œuvre du personnage principal, pourrait entretenir un rapport dialectique avec sa propre existence. Il reste une sorte de publicité audiovisuelle, certes sobre et parfois avisée.
Les Inrockuptibles
Dans un biopic lisse et académique, Georg Maas et Judith Kaufmann échouent à transmettre la densité thématique de l’œuvre de Kafka et livrent une histoire d’amour qui se veut tragique sans jamais émouvoir.
Ouest France
Ce biopic manque trop d'aspérité pour convaincre.
Première
(...) ce film a le mérite de se concentrer sur les ultimes mois de l’auteur de La Métamorphose et son histoire d’amour avec une institutrice qui lui a redonné le goût d’écrire avant de sauver une partie de son œuvre qu’il lui avait demandé de détruire. Mais le récit est hélas à l’image de la mise en scène, trop sage, trop scolaire pour traduire les tourments et la complexité de sa personnalité.
Télérama
À l’écran, la magie de cette rencontre devient une affaire de cœur tendre mais fade. L’interprète de Kafka hérite d’un personnage simplifié et ne convainc pas. Un peu de résonance vient du rendu de l’époque, réussi même s’il reste modeste. La vérité de ces deux destinées très singulières ne semble, elle, jamais vraiment visée.