298 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
38 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
8 critiques
3
7 critiques
2
7 critiques
1
3 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc R
18 abonnés
68 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 1 juillet 2020
Tres ennuyeux. Ce film aurait du sortir en court-métrage, cela aurait amplement suffi. Pour aboutir à la durée du film, les mêmes scènes sont répétées ad nauseam. Pas de dialogues dignes de ce nom (quelques banalités affligeantes échangées), pas de scénario particulier.
Très belle histoire d'amour (impossible) gay entre 2 bels hommes, un brun queutard coureur de jupons et un blond veuf papa d'une jeune fille qui se regardent, se matent, puis commencent à se trouver une attirance mais qui n'osent pas aller plus loin à cause de la société rurale argentine encore macho et qui n'accepte pas encore l'homosexualité. Le build-up avant le début de la relation (compliquée) est bien amené et les scènes de tendresse et de sexe sont très réussies. Tout le film repose sur les 2 très bons acteurs et leur alchimie, entre passion et retenue/frustration, fait des ravages. Un très bon film à voir sur grand écran pour fêter la réouverture des cinémas !
Un vrai coup de cœur comme je n'en ai pas eu depuis très longtemps. De magnifiques cadrages, un Gaston Re au regard doux et tendre. Une ardente tension entre les deux personnages qui vous fait battre fort le cœur. Une vraie réussite ! Bravo Marco Berger.
Un très beau film argentin qui joue à fond la carte du désir et de la tension amoureuse. La caméra embrasse les corps de ses deux acteurs pour traduire l'émoi naissant. Il y a très peu de paroles et pourtant nous sommes complètement happés par l'histoire.
Sans intérêt, ça faisait longtemps que je n'avais pas regardé un film où il ne se passe rien. Recyclage de scènes redondantes: pour résumer, de la bière, des trains et des soirées (chiantes) entre potes, le tout avec des dialogues dignes d'un film pour adultes.
A même pas 43 ans, le cinéaste argentin Marco Berger s'est déjà forgé une belle réputation d'explorateur sensible du désir, gay le plus souvent, avec notamment Plan B et Mariposa, une petite merveille encore inédite dans les salles françaises. Le colocataire est cependant une nette déception dans sa filmographie (avis évidemment subjectif). L'une des raisons en est l'aspect répétitif de son scénario qui enregistre le quotidien fastidieux de ses deux protagonistes principaux, a priori hétéros (ma non troppo ?), aimantés par un coup de foudre amoureux. Leur vie se passe entre la menuiserie où ils travaillent, les trajets en métro et les nombreux moments passés, une bière à la main, devant la télévision. Peu de dialogues et de longs silences (forcément signifiants) et des jeux de regards (assurément expressifs). L'aspect social et familial, hostile aux liaisons homosexuelles, fait de son côté l'objet d'une seule brève scène. Certains objecteront que ce sont justement les non-dits qui font la subtilité du film mais le peu de paroles échangées et leur singulière banalité contredisent cette assertion (il y est surtout question d'aller chercher une bière, oui encore). Gaston Re, qui incarne le Rubio (blond) qui donne le titre original au film, possède une unique expression faciale durant toute la durée du long-métrage, ce qui, on en conviendra, ne permet guère de faire naître de grandes émotions. Et pourtant, dans l'ultime scène, lors d'un échange entre un père et sa fillette (la meilleure actrice du film, et de loin), cette émotion apparait et illumine l'écran. Il est un peu tard, hélas.
10 595 abonnés
11 630 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 2 juin 2020
De la colocation à la passion. Juan, un coureur de jupons, doit trouver un colocataire après le départ de son frère et décide de louer sa chambre à Gabriel, un homme calme et discret. Alors qu'ils sont tous les deux dans une relation avec une femme, l'attirance entre eux deux va vite sauter aux yeux. Cela commence par des regards discrets, des comportements ambigus et des sous-entendus avant quelque chose de plus intense. On pourrait presque dire que lorsqu'ils flirtent la relation ressemble à Gabriel tandis que par la suite, c'est plus représentatif de Juan. Si le film est par moment sulfureux, il est surtout plein de tendresse. Une tendresse synonyme de douceur et par prolongement d'ennuie. La relation stagne malheureusement très vite. Non pas forcément dans le sens où elle n'évolue plus, mais plus dans le sens où l'on ressent toujours la même chose. Il s'installe alors une sorte de «routine» au cours de laquelle l'émotion n'a pas vraiment sa place. En même temps, ce sont toujours les mêmes scènes auxquelles on assiste et tout ceci est vite redondant. Finalement, Marco Berger n'apporte rien de nouveau à ce qu'il a pu faire par le passé. Si les premières minutes sont prometteuses, le reste du film est ennuyeux.