J'aimerais qu'il reste quelque chose : Critique presse
J'aimerais qu'il reste quelque chose
Note moyenne
3,6
14 titres de presse
Les Fiches du Cinéma
Bande à part
L'Humanité
L'Obs
Le Point
Marianne
Paris Match
Positif
Télérama
aVoir-aLire.com
La Croix
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par La rédaction
Chaque mardi, les bénévoles du Mémorial de la Shoah recueillent les témoignages des familles des victimes. Laurent Cantais a filmé leur travail avec intelligence et pudeur, dans un documentaire poignant et passionnant qui est aussi, et surtout, un film sur la vie.
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
D'apparence modeste, ce documentaire fait la part belle à la parole libre, au regard attentif et à l'écoute absolue. Ce qui s'y joue relève du devoir de mémoire, bien sûr, mais l'humilité et la sophistication combinées des cadres, comme le relief accordé à la prise de son, font de ces témoignages de vrais moments de vie et de cinéma, où l'infiniment petit et l'infiniment grand se font la courte échelle. Le vertige métaphysique côtoie l'émotion, dont le rire que suscite furtivement un personnage haut en couleurs. Voici un film qui, lui aussi, a atteint son noble but : laisser une trace. Une trace nécessaire et, espérons-le, indélébile.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Limpide, efficace et émouvant, "J’aimerais qu’il reste quelque chose" constitue un maillon essentiel d’un récit national entaché par la déportation.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par François Forestier
C’est le cœur serré qu’on regarde ce documentaire, dans sa terrible vérité. On y assiste au travail des bénévoles du Mémorial de la Shoah, qui recueillent, auprès des familles, les traces d’un passé qui ne passera jamais.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par Florence Colombani
Le film vient rappeler combien il est rare, et précieux, que la parole se transmette.
Marianne
par Martine Gozlan
Un document bouleversant.
Paris Match
par Léa Bitton
"J’aimerais qu’il reste quelque chose" démontre l’impressionnante patience et la persévérance de ces bénévoles.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Bernard Génin
Un nouveau document indispensable pour les jeunes générations [...].
Télérama
par Samuel Douhaire
Tous les mardis, des familles juives ofrent leurs archives au Mémorial de la Shoah. Un rituel que ce documentaire recueille avec une émouvante sobriété.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un documentaire sensible, pour dépeindre la force des liens qui se tissent entre ceux qui confient des archives personnelles au Memorial de la Shoah et ceux qui les reçoivent.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par Céline Rouden
Le dispositif très minimaliste du documentaire peut dérouter mais la force du propos et des témoignages, cette volonté de montrer à l’œuvre cette mémoire en train de se transmettre suffit à rendre le film captivant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Claire Bommelaer
Sans voix off, le documentaire laisse la parole à ces hommes et à ces femmes qui, autour d’une photo ou d’un objet, font le récit souvent bouleversant de la séparation avec leurs parents, des derniers mots lancés par leur mère, ou de leur vie «d’avant».
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
[...] on aurait aimé que le film se concentre sur les destins individuels.
Première
par Alexia Couteau
Et, au final, la promesse du film n’est pas tout à fait tenue car on en apprend trop peu sur les raisons qui poussent les bénévoles à venir recueillir la parole. Reste une lueur pour ces hommes et ces femmes qui tiennent à ce « qu’il reste quelque chose ».
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
Chaque mardi, les bénévoles du Mémorial de la Shoah recueillent les témoignages des familles des victimes. Laurent Cantais a filmé leur travail avec intelligence et pudeur, dans un documentaire poignant et passionnant qui est aussi, et surtout, un film sur la vie.
Bande à part
D'apparence modeste, ce documentaire fait la part belle à la parole libre, au regard attentif et à l'écoute absolue. Ce qui s'y joue relève du devoir de mémoire, bien sûr, mais l'humilité et la sophistication combinées des cadres, comme le relief accordé à la prise de son, font de ces témoignages de vrais moments de vie et de cinéma, où l'infiniment petit et l'infiniment grand se font la courte échelle. Le vertige métaphysique côtoie l'émotion, dont le rire que suscite furtivement un personnage haut en couleurs. Voici un film qui, lui aussi, a atteint son noble but : laisser une trace. Une trace nécessaire et, espérons-le, indélébile.
L'Humanité
Limpide, efficace et émouvant, "J’aimerais qu’il reste quelque chose" constitue un maillon essentiel d’un récit national entaché par la déportation.
L'Obs
C’est le cœur serré qu’on regarde ce documentaire, dans sa terrible vérité. On y assiste au travail des bénévoles du Mémorial de la Shoah, qui recueillent, auprès des familles, les traces d’un passé qui ne passera jamais.
Le Point
Le film vient rappeler combien il est rare, et précieux, que la parole se transmette.
Marianne
Un document bouleversant.
Paris Match
"J’aimerais qu’il reste quelque chose" démontre l’impressionnante patience et la persévérance de ces bénévoles.
Positif
Un nouveau document indispensable pour les jeunes générations [...].
Télérama
Tous les mardis, des familles juives ofrent leurs archives au Mémorial de la Shoah. Un rituel que ce documentaire recueille avec une émouvante sobriété.
aVoir-aLire.com
Un documentaire sensible, pour dépeindre la force des liens qui se tissent entre ceux qui confient des archives personnelles au Memorial de la Shoah et ceux qui les reçoivent.
La Croix
Le dispositif très minimaliste du documentaire peut dérouter mais la force du propos et des témoignages, cette volonté de montrer à l’œuvre cette mémoire en train de se transmettre suffit à rendre le film captivant.
Le Figaro
Sans voix off, le documentaire laisse la parole à ces hommes et à ces femmes qui, autour d’une photo ou d’un objet, font le récit souvent bouleversant de la séparation avec leurs parents, des derniers mots lancés par leur mère, ou de leur vie «d’avant».
Le Journal du Dimanche
[...] on aurait aimé que le film se concentre sur les destins individuels.
Première
Et, au final, la promesse du film n’est pas tout à fait tenue car on en apprend trop peu sur les raisons qui poussent les bénévoles à venir recueillir la parole. Reste une lueur pour ces hommes et ces femmes qui tiennent à ce « qu’il reste quelque chose ».