After Yang
Note moyenne
3,2
28 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Femme Actuelle
  • GQ
  • Public
  • Voici
  • Culturopoing.com
  • L'Obs
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Transfuge
  • aVoir-aLire.com
  • Les Fiches du Cinéma
  • Mad Movies
  • Paris Match
  • Sud Ouest
  • Télé 2 semaines
  • Télérama
  • Critikat.com
  • La Croix
  • Le Monde
  • Libération
  • Télé Loisirs
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

28 critiques presse

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Un film d’anticipation visionnaire, qui crève le cœur.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Femme Actuelle

par La Rédaction

Images splendides, qualité de jeu, adresse du montage... Voilà un film dont on se souviendra.

GQ

par Adam Sanchez

Le second film du cinéaste d’origine sud-coréenne est aussi splendide que singulier, offrant à la science-fiction un récit d’une émotion et d’une sérénité telle qu’il en a peu connu ces dernières années.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Public

par Sarah Lévy-Laithier

A mi-chemin entre Blade Runner et les films de Terrence Malik, After Yang est rempli de tendresse et de poésie.

Voici

par La Rédaction

Magnifique.

Culturopoing.com

par Eléonore Vigier

Kogonada fait le récit d'une quête identitaire, où l’existence de chacun est interrogé dans son rapport à l’autre. (...)Toute la beauté d'"After Yang" tient à sa discrétion, ses plans fixes géométriques et flamboyants qui nourrissent son esthétique "électro".

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Obs

par François Forestier

C’est passionnant, et la texture du film, très soyeuse, invite à la poésie. Colin Farrell trouve ici un rôle tout en finesse, digne de son talent.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Avec ce récit, le réalisateur Kogonada signe un film émouvant et soigné.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

La fable existentielle, qui parle de la famille, de la mémoire et du deuil, émeut par sa beauté, sa douceur et sa mélancolie, tout en conservant une part de mystère.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Le réalisateur d’origine coréenne trouve des solutions de figuration prodigieuses pour représenter des tropes de la science-fiction qu’on croyait épuisés.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Nicolas Geneix

De l’art de construire un monde (de cinéma) sous inspirations. Et de proposer un univers de science-fiction empli d’échos intimes et universels, comme autant de sons divers et nécessaires formant une harmonie.

Transfuge

par Jean-Noël Orengo

C’est une renouvellement feutré du genre science-fictionnel ou d’anticipation.

La critique complète est disponible sur le site Transfuge

aVoir-aLire.com

par Thomas Bonicel

Rarement on aura posé des concepts aussi profonds de manière si simple et limpide. Alors, au moment où le rideau se referme, les applaudissements envahissent le théâtre Debussy. Kogonada les reçoit avec le plus d’humilité possible.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Les Fiches du Cinéma

par Valentine Verhague

After Yang voit se dissiper ses promesses de départ - la faute à une retenue excessive - et néglige les enjeux qui auraient permis de complexifier ses personnages.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Mad Movies

par François Cau

Via une atmosphère ouatée, sans doute trop languide, Kogonada parvient à faire ressentir le sentiment de deuil éprouvé envers un robot jamais vraiment présenté comme tel.

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Kogonada réussit son mélange des genres (Colin Farell s’y montre d’une absolue tendresse) même si l’épure mène parfois au maniérisme. Mais «After Yang» est une expérience sensorielle, si rare au cinéma ces derniers temps, qu’elle en vaut le détour.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Sud Ouest

par Sophie Avon

Adapté d’une nouvelle de l’Américain Alexander Weinstein, « After Yang » possède un charme diffus, une petite musique qui intrigue au départ avant de conquérir à la manière d’un sortilège.(...) Il y a beaucoup de délicatesse dans cette approche des mystères du vivant, une poésie tendre qui irradie peu à peu au point de captiver.

Télé 2 semaines

par Claire Picard

Un conte philosophique et mélancolique doté d’une belle esthétique et porté par un Colin Farrell tou chant et tout en retenue.

Télérama

par Frédéric Strauss

La démarche réflexive qu’entreprend l’audacieux Kogonada peut sembler élitiste. Mais elle est aussi celle d’un vrai passionné de cinéma, qui cite Blade Runner et s’aventure, à travers les reflets et les transparences, entre l’être humain et le néant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Corentin Lê

Dommage que les bonnes intuitions du film soient en permanence noyées dans une imagerie arty et des dialogues particulièrement insipides sur la condition humaine et les bienfaits de la théine.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Intéressante réflexion sur la place des robots dans un futur proche, ce film à l’esthétique délicate se perd dans un récit filandreux.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Cl. F.

Film d’anticipation tendance « no future », After Yang n’est pas dénué d’une certaine élégance crépusculaire, mais pèche par son atmosphère zen un brin désincarnée.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Sandra Onana

Il est dommage de mettre autant de soin théorique dans la conception d’un univers qui, à l’arrivée, se révèle si fortement dénué de volume et d’existence sensible.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télé Loisirs

par Claire Picard

Malgré quelques longueurs, un conte philosophique et mélancolique à l'image soignée, et porté par un Colin Farrell touchant et tout en retenue.

Cahiers du Cinéma

par Vincent Poli

Si l’intrigue est d’une naïveté confondante (les robots retiennent des informations à notre insu !), elle trahit surtout un manque d’imagination. (…) S’il dénonce mollement l’aseptisation des rapports humains, Kogonada ne cache pas son plaisir à inscrire ses personnages dans les symétries lourdes offertes par les décors futuristes : qu’est-ce qu’on est beau quand on s’ennuie !

Le Parisien

par La Rédaction

Bref, à l’exception d’une trop courte scène de danse familiale très enlevée, on s’ennuie ferme dans ce film-congélateur aux théories existentialistes fumeuses.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par La Rédaction

Une réflexion sur la technologie et les machines qui se perd dans la préciosité chichiteuse de sa mise en scène.

Première

par Frédéric Foubert

Mais les réflexions du réalisateur sur la mémoire, la technologie et l’identité, très intéressantes sur le papier, s’égarent très vite dans une succession de conversations chuchotées, cotonneuses, mises en scène de manière trop précieuse, quelque part entre du Antonioni futuriste et un Blade Runner sous anesthésie.

La critique complète est disponible sur le site Première
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