Le Baron de l'écluse
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vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Une jolie petite comédie qui nous emmène dans les hautes sphères de la société, pour nous en faire redescendre rapidement vers le petit peuple, de celui qui ne fait pas de chichi, et qui nous prouve qu'en bas, c'est bien plus beau qu'en haut. Que les sentiments y sont plus purs. Les dialogues sont bien d'Audiard, il ne faut pas attendre longtemps pour en avoir confirmation. Jean Gabin nous montre tout son talent à jouer un grand bourgeois qui sait se tenir en toutes circonstances.
Néanmoins cette bourgeoisie nous est présentée sous son meilleur profil alors qu'on aurait pu très facilement glisser vers l'outrecuidance.
C'est bien fait, le scénario est simple, on écoute, on admire les talents et on passe un bon moment.
A voir par les amateurs de comédie, mais surtout par les fans de Jean Gabin.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
Mignon ce film en noir et blanc, agréable à regarder, avec un Gabin très en forme et bien entouré. Pas un chef d'oeuvre mais un petit film franchouillard au charme désuet qui se savoure.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
“Le Baron de l’écluse” n’est pas un polar et pourtant il est inspiré d’une nouvelle de Georges Simenon datant de 1940. Jean Gabin, fidèle à lui-même, fait du Gabin, et c’est très bien comme ça ! Son charisme et son talent brillent dans le rôle du baron, et on ne se lasse jamais de le voir à l’écran. À ses côtés, Micheline Presle incarne avec brio la complice du baron.

Cette œuvre se révèle être une petite comédie plaisante, agrémentée de dialogues savoureux signés Michel Audiard, qui ajoutent indéniablement une touche d’esprit à la réalisation de Jean Delannoy. En somme, “Le Baron de l’écluse” est un film charmant qui mérite d’être découvert ou redécouvert. 7/10
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2025
Un Gabin enfantin, farceur, gaillard et tout en classe. Une micheline Presle tout à fait ravissante en femme aguicheuse. Une histoire toute simple mais magnifié par les formules daudiard et le contraste d'ambiance (Deauville et ses casinos et vernizy et son écluse). La tenancière du bistrot y est également très juste et touchante. Une aventure la tête dans l'eau mais les pieds bien sur terre.
stef s
stef s

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2025
Enfin un excellent Gabin !!
ce film se savoure du début à la fin
Des dialogues très bien fait et un Gabin en très grande forme.
Ce côté roublard lui sied à merveille et cette nonchalance face à ses difficultés financières est du plus bel effet
Un joli moment de détente dans la France des années 60
Je le recommande 
Jerome Croyet
Jerome Croyet

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Classique du cinéma français où l'on parle, on ne cause pas. Un bond dans la France d'avant qui fait du bien avec le talent des comédiens allié à des dialogues de haut vol.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2024
Le baron Antoine est une nature, un type qui en impose, mi aristocrate, mi aventurier, et dont l'interprétation échoit presque naturellement à notre Jean Gabin national. Flambeur et prodigue, le baron, toujours à l'affût de quelques liquidités, arpente Deauville au milieu des gens de la haute.
Le long préambule vise à cerner le personnage; la part la plus importante de la comédie vient plus tard, lorsqu'accompagné par une demi-mondaine qui fut jadis sa maîtresse, le baron est bloqué près d'une écluse à bord d'un yacht gagné aux cartes.
Le destin du couple se jouera là. Placide, la personnalité du baron semble rejoindre celle de son interprète. Mais la composition de Gabin, sans nuances, "pépère, prive le personnage de Simenon -et on n'en est pas surpris- d'énergie, d'extravagance, de vitalité tout simplement. Gabin joue moins qu'il ne dit les dialogues d'Audiard, savoureux souvent, populistes parfois, comme en témoignent les railleries du baron à l'endroit de sa classe d'origine et son respect pour le petit peuple. Pas franchement subversif.
Il reste que l'immobilisation prolongée du yacht, faute d'argent, dure un peu trop, parce que la relation du baron avec sa poule (Micheline Presle) est un rien creuse, que celle qu'il entretient avec les riverains ne l'est guère moins. Alors, on se prend à penser par moments à un de Broca, pour la fantaisie, pour la légèreté, que Delannoy, lui, ne parvient pas à insuffler à la comédie.
Shiba Otoko
Shiba Otoko

56 abonnés 341 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2023
Une comédie très réussie. Au-delà du comique des situations et des caractères, reposant sur l'interprétation de grands acteurs, dont Jean Gabin, le film propose une ambiance nostalgique unique d'un monde finissant.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2023
Un film où il y a jean gabin comme acteur principale dont je voue une très grande admiration, à.la réalisation jean delannoy dont j ai apprécié la série des maigrets avec gabin et surtout les dialogues de michel Audiard est assuré d être bon. Et c est le cas, l histoire narre un Baron désargenté à la limite escroc retrouvé une ancienne conquête dans les bras d un prince,lors d une partie de baccara il déleste a ce fameux prince de quelques millions et décide après cela d enlever son ex amie et de voguer vers monte carlo et les ennuis commence.
Une bonne petite comédie
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2022
"Le Baron de l'écluse", film franco-italien de Jean Delannoy, sorti en 1960.
Un scénario de Maurice Druon d'après la nouvelle de Georges Simenon parue dans le recueil "Le Bateau d'Émile", en 1954.
Un bon vieux noir et blanc, avec Jean Gabin, Micheline Presle, Blanchette Brunoy, Jean Desailly et les splendides dialogues de Michel Audiard.
Une réalisation propre et soignée, comme on savait le faire à l'époque.
Nous retrouvons ici Jean Gabin, dans son registre de vieil aristocrate fauché vivant de petites "magouilles" dans le milieu de la haute société, maintenant les apparences et se faufilant entre les dettes. Un rôle sur mesure comme souvent pour Gabin.
Quelques longueurs, mais un beau film avec de bons acteurs, de bons dialogues, bien réalisé et bien agréable à revoir.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2024
Avec « Archimède le clochard » réalisé par son plus fidèle réalisateur, Gilles Grangier, Jean Gabin a commencé à roder ses personnages de vieux truands, aigrefins, légionnaires ou commandants en retraite au comportement à mi-chemin entre le grand bourgeois et l’anarchiste incontrôlable qui peupleront toute sa dernière partie de carrière. Pour le plus grand plaisir de ceux qui se délectent des dialogues de Michel Audiard que Gabin maîtrisant sa langue comme personne, échange avec toute la panoplie des grands seconds rôles de l’époque. Pour le plus grand dépit aussi de ceux qui ne pardonnent pas au Gabin d’avant-guerre d’avoir trahi l’image du prolétaire rebelle et symbole du Front Populaire qu’il représentait avant son départ pour Hollywood.
Ces films sont le symbole pour ceux-là de la décadence d’un acteur qui ne sait plus que tourner avec une poignée de réalisateurs à sa botte, lui taillant des rôles sur mesure où son investissement personnel serait réduit à portion congrue. Ce point de vue oublie un peu vite que dans sa période dorée, Gabin avec Julien Duvivier, Jean Renoir, Marcel Carné et Jean Grémillon n’était pas beaucoup plus volage concernant ses collaborations. Déjà très jeune, l’acteur avait besoin d’un cadre rassurant pour livrer le meilleur de lui-même. Dans cette deuxième partie de carrière, les films de très haute tenue n’ont pas manqué, « La vérité sur Bébé Donge », « Touchez- pas au grisbi », « French cancan », « Razzia sur la chnouf », « Voici le temps des assassins », « La traversée de Paris », « Le rouge est mis », « Le désordre et la nuit », « Le Président », « En cas de malheur », « Un singe en hiver », « Le chat ». Une douzaine de réussites majeures pour un acteur soi-disant sur le déclin qui en contenterait beaucoup appartenant aux générations suivantes. Pour ce qui est de cette dizaine de comédies honnies, la comparaison avec ce qui sort sur les écrans actuels dans le genre en question participe à réévaluer les prestations des Gabin, Blier, Frankeur, Marin, Rosay et consorts sous la plume acérée mais jamais vraiment méchante de Michel Audiard.
« Le baron de l’écluse » réalisé par Jean Delannoy arrive après que les deux hommes ont tourné ensemble deux Maigret. Jean Gabin pensant avoir fait le tour du personnage, Jean Delannoy cherche dans l’œuvre de Simenon qu’il apprécie particulièrement une histoire qui pourrait convenir à son acteur. Il tombe sur une nouvelle peu connue nommée « Le baron de l’écluse ». Maurice Druon se charge de l’adapter pour étoffer le rôle du baron désargenté, ancien as de l’aviation reconverti en joueur invétéré, promenant sa faconde et sa réputation tout au long des stations balnéaires où il tente de soutirer à ses anciennes conquêtes quelques subsides lui permettant de se maintenir en équilibre sur un fil dont il confesse lui-même qu’il est de plus en plus fin alors que l’acrobate, lui, est de plus en plus lourd. Les dialogues d’Audiard font merveille pour brosser un portrait haut en couleur du baron Jérôme Napoléon Antoine qui faisant preuve d’une assurance sans limite parviendrait presque à convaincre ses créanciers de le remercier de ne pas les rembourser.
Du grand art assurément qui montre un Gabin au pas certes de plus en plus lourd à seulement 55 ans mais toujours aussi alerte pour débiter ses dialogues et faire jouer les muscles de son visage si expressif. Maurice Druon parfait connaisseur des mœurs de la haute bourgeoisie, en profite pour tirer à boulet rouge sur cette caste qui se pavane sans gêne d’aucune sorte parmi le petit personnel de Deauville qu’elle ne remarque même pas. La deuxième, plus tendre, s’attarde sur un baron qui n’est pas dupe de sa personne et tout-à-fait conscient de l’horloge qui tourne. S’échouer pour un temps sur un quai de la Marne à bord d’un yacht gagné au jeu en compagnie d’une Micheline Presle toujours au sommet de sa beauté marque pour le séducteur vieillissant une période qui s’achève alors que sa belle encore jeune va vite rebondir dans les bras d’un riche viticulteur champenois (Jean Desailly) après s’être fait passée pour la nièce de son ancien amant. Se recaser auprès d’une aubergiste (Blanchette Brunoy) énamourée par la faconde et les belles manières du commandant de bord est un temps envisagé mais dès que la roue tourne, ceux qui ont la vie de bohème ancrée dans le cœur ne peuvent résister à l’appel d’un jour nouveau. Joli film dont l’intrigue n’est certes pas renversante mais qui se tient parfaitement grâce à tous les merveilleux acteurs qui la soutiennent. « C’est bath, les acteurs !! » comme disait Gabin qui savait de quoi il parlait.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2021
Plutôt reconnu pour ses films académiques, Jean Delannoy livre en 1960 une comédie champêtre. Jean Gabin y interprète à merveille un vieil aristocrate désargenté qui s’embarque sur un bateau en compagnie de son ancienne maitresse (Micheline Presle). En panne sèche, le couple se retrouve bloqué au passage d’une écluse et doit dès lors trouver le moyen de survivre. A la fois drôle et sensible, ce long-métrage égratigne le paraître et le faux-semblant tout en donnant une belle leçon d’humanisme. Les dialogues de Michel Audiard offrent également plusieurs bonnes répliques. Bref, une œuvre attachante.
karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2019
Depuis trois jours je regarde, en alternance avec d'autres films, tous les films de Gabin que je peux trouver. Dans celui-ci, Gabin est simplement magistral...on y croit vraiment. Les dialogues sont plus que savoureux bien sûr, on sait qui les a écrits ! Tous, mais tous les acteurs sont exceptionnels. "Nous sommes la civilisation ma chére, nous sommes chez les Zoulous !". De loin le meilleur que j'ai vu...jusqu'ici.
Lardon_spectaculaire
Lardon_spectaculaire

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2019
A lui seul, le film est très bon... Mais la performance de Jean Gabin le rend excellent. Une belle histoire, des personnages attachants et jamais dans l'excès. Comment ne pas apprécier ?
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 mars 2019
Un sacré nanar... On ne croit pas un instant à Gabin dans ce rôle d'aristocrate désargenté perdu au fin fond de la cambrousse dans l'attente d'un mandat salvateur. Moins cabot qu'à l'accoutumée, l'acteur de "La bête humaine" n'est simplement pas le personnage. Il faut dire que la mise en scène de Delannoy pèse des tonnes et est bien incapable de la moindre surprise. Même la belle M. Presle semble perdue dans ce monde artificiel où les clichés s'égrennent interminablement. La nouvelle de Simenon, courte, est bien plus profonde sur l'évocation de l'opposition entre les mariniers et les aristos, comme sur la relation que noue le baron avec l'aubergiste.
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